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 (M/TENTÉ) tobias sorensen ◊ i'm a supid girl with a stupid crush.

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MessageSujet: (M/TENTÉ) tobias sorensen ◊ i'm a supid girl with a stupid crush.   Jeu 19 Mai - 13:46

leeo strand
La Chanson des amants

prénom : leeo. c'est doux. encore plus quand c’est airlie qui prononce ton prénom. c'est original. encore plus original quand on sait que ce prénom est inventé de toute pièce par tes parents. on t'oublie rarement avec un tel prénom. nom : strand. nom commun qui fait le contraste avec ton prénom. mais nom qui fait références à tes lointaines origines danoises. (négociable avec un autre nom danois commençant par la lettre s j'y tiens.) âge, date de naissance : date de naissance au choix. vingt-sept ans, mais une vie bien remplie comme si tu en avais eu mille. lieu de naissance : tu es né dans une clinique privée de los-angeles. la plus importante et réputée de tout l'état de californie. la clinique cedars-sinai medical center. parce que tu es arrivé un mois et deux semaines en avance. lors d'un déplacement professionnel. une maman très prise par le boulot et tout s’enchainait trop vite. un maman qui a dû faire face à de grosses montées d’adrénaline et de frayeurs durant toute sa grossesse et particulièrement à la fin. des aléas de la vie quotidienne. une maman qui admet volontiers qu’elle te voyait bien de l’intérieur te dire « putain mais faites moi sortir d’ici ! » origines, nationalité : double nationalité franco-américaine et de lointaines origines danoises (il peut avoir une origine supplémentaire sans soucis.) orientation sexuelle : tu aimes les femmes. leurs charmes. leurs charismes. leurs allures. leurs démarches. leurs rires mélodieux. leurs regards. leurs spontanéités. la sensualité qu'elles dégagent. occupation : à la tête d'une entreprise florissante qu'il a créée il y a huit ans. situation financière : aisé. l'argent n'est vraiment pas un problème pour lui. statut civil : marié depuis quatre ans, noce de cire. un mariage de raison. une union raisonnable sans coup de foudre ni passion. traits de caractère : aux choix. célébrité : laurens van leeuwen. groupe : il est relou ! crédits : tumblr (gif) et tumblr (avatar)


L'hymne au printemps

(01) Ici, tu mets ce que tu veux sur la vie de ton personnage. (02) Ici, tu mets ce que tu veux sur la vie de ton personnage. (03) Ici, tu mets ce que tu veux sur la vie de ton personnage. (04) Ici, tu mets ce que tu veux sur la vie de ton personnage. (05) Ici, tu mets ce que tu veux sur la vie de ton personnage.


Ne me quitte pas

    (airlie adamo) patron et attirance
    vingt-et-une heures. vous n’êtes plus que deux dans les locaux. toi et ton patron. juste toi et lui. ça arrive très souvent. presque tous les jours. tu as des horaires aménagés pour que tu puisses suivre tes cours. alors forcément tu boucles ton travail de la journée relativement tard. tu boucles ton travail assez tard toute la semaine. excepté le samedi. parce que ce jour-là tu n'as pas cours alors tu es toute la journée dans ton bureau. tous les autres employés ont quitté l’entreprise approximativement vingt bonnes minutes après la fermeture. tu es en train de terminer l’organisation d'un déplacement à los-angeles qui se déroulera dans un peu plus d'un mois. oui à peine c'est long et court à la fois. tu ne comptes jamais tes heures. lui, c'est pareil. quand tu pars, il est encore dans son bureau. tu sais qu'il est dans son bureau deux heures au minimum avant l'ouverture. un vrai bosseur. tu travailles pour lui depuis tes seize ans. il t'a donné ta chance. alors que tu n'avais aucune qualification. tu as commencé à voyager avec lui quand tu as eu dix-huit ans. quand tu es devenue son assistance de direction pour être plus précise. tu n'avais voyagé auparavant. le seul voyage que tu avais fait se résumait à un aller simple melbourne - biarritz. au début c'était uniquement lors de voyages d’affaires en europe. en espagne. en hongrie. au royaume-uni. en italie. depuis deux mois, il t'emmène aussi lors des voyages long-courriers. il t'a déjà proposé avant de partir avec lui sur des long-courriers, mais tu avais toujours refusé. question d'argent. tu ne concevais pas de ne pas te pouvoir payer le billet d'avion en question. même si l'entreprise louait pour chaque voyage de ce type un jet privé. ça te gênait vraiment de ne pas être en mesure de payer uniquement le billet d'avion. si aujourd'hui, tu acceptais, tu persistais à vouloir payer quelque chose. le plus souvent, tu payais ta chambre et trois ou quatre repas à l'extérieur. tu avais ta fierté. fierté, mal placée certes, mais fierté quand même. c'était ça où tu ne partais pas du tout et il le savait pertinemment. il t’interpelle alors que tu es en train de rassembler tes affaires. « airlie ? » tu tournes la tête vers lui. signe que tu l'écoutes. « est-ce que tu peux taper et imprimer tes notes de la réunion de ce matin ? j'en ai besoin pour le compte-rendu. » il te demande. « je n’ai pas eu le temps de demander à quelqu’un d’autre. là je dois boucler des dossiers importants. je risque de finir tard. j’en ai besoin pour demain matin ça ira pour toi ? » il ajoute. tu comprends qu’il ne peut pas faire autrement. il avait au même moment un rendez-vous vraiment important. il sait que tu as cours le lendemain et c’est bien la première fois qu’il te donne du travail à effectuer en dehors des heures de bureau. il est assez conciliant. tu es très bien tombée. tu ne profites évidemment pas de son indulgence. parce que tu n'es pas ce genre d'employé. de toute façon tu doutes qu'il ne se laisse faire. il a l'air d'avoir assez de caractère pour ne pas se laisser faire. il est assez jeune, il ne doit même pas avoir dix ans de plus que toi. mais il a déjà fait tellement plus que toi en créant son entreprise aussi jeune. tu hoches la tête de haut en bas deux ou trois fois. tu détournes le regard et tu continues de rassembler tes affaires. tu ranges toutes tes affaires dans ton sac avant de lui dire au revoir et de rentrer chez toi. une fois rentrée, tu mets tes lunettes. tu gardes les yeux fixés sur l’écran pendant deux bonnes heures une fois terminé, tu lui envoies le fichier en pdf sur sa boite mail. tu l’imprimes en deux exemplaires. tu glisses les papier dans ton sac. tu passes le reste de ta soirée à te consacrer à tes devoirs. vous convenez par sms d'un rendez-vous à minuit passé quelques heures plus tard devant l'entreprise.

    le lendemain, tu le rejoins devant le bâtiment de l’entreprise. vous entrez dans son bureau. moderne, mais aussi classique. avec son bureau en chêne massif. les locaux ouvrent dans deux bonnes heures. il est sept heures. à une heure aussi matinale, il n’y a personne à part vous deux. tu sors les feuilles et tu poses délicatement les deux exemplaires sur le bureau. « je… je l’ai aussi envoyé sur votre boite mail, parce que… c’est plus prudent. on ne sait jamais. » il prend les feuilles entre ses mains. il ne bouge pas d'un poil.il te regarde silencieusement. tu as l’impression d’avoir les jambes faites de coton. il jette un coup d’œil rapide aux feuilles avant de reporter son regard sur toi. « merci beaucoup, c’est … parfait comme d’habitude. » le rouge te monte aux joues. tu n’aimes pas être complimentée de la sorte. la gêne te fait même sourire. tu vois que ses manches sont remontées jusqu’à ses coudes. tu remarques le fameux tatouage. ce tatouage. son tatouage. vraiment imposant le long de son avant-bras. le prénom de sa femme en calligraphie arabe. tu deviens livide. tu perds instantanément ton sourire. « il faut que j’y aille, j’ai cours ... et il faut que je repasse à l'appartement avant ... pour chercher mes affaires. » tu bafouilles. bravo airlie. très convaincante. tu recules. tu prends la direction de la porte. tu poses ta main sur la poignée. malheureusement pour toi. il t’interpelle avant que tu n'ai le temps de l'abaisser. « airlie ? » tu enlèves ta main de la poignée. tu mordilles ta lèvre inférieure nerveusement. tu ne te sens pas à ton aise. pas du tout à ton aise. vous n'êtes que tous les deux. tu sens que ce n'est pas une bonne idée. que ça peut vite dégénérer. « oui ? » tu essayes de retrouver tes esprits. il faut que tu retrouves tes esprits et rapidement si possible. « est-ce que tu fais quelque chose ce soir ? » c’est désolant de voir à quel point il arrive à te troubler en prononçant seulement une phrase. après tout ce n'est pas comme si il allait t'inviter à sortir. « euh… non… enfin… » tu n’es même pas parvenue à aligner deux mots à la suite. tu tousses comme si ça pouvait t’aider à retrouver tes esprits. « juste des courses, le frigo est presque vide et c’est à mon tour, mais à part ça c’est tout. » il n’avait pas besoin de connaitre dans le détail. un simple non aurait suffit. mais toi tu es comme ça. tu dois toujours te justifier. il se lève et se rapproche de toi. tu t’efforces de garder la tête froide. tu as du mal parce que tu es si proche de lui que tu peux aisément sentir son parfum. odeur puissante. odeur déstabilisante. la porte s’ouvre brutalement et s’heurte contre ton dos. tu sursautes. une femme blonde entre dans le bureau. perchée sur des talons aiguilles de dix centimètres. tu sais qui elle est. tu connais son identité. elle passe devant toi. sans t’adresser le moindre regard et sans t’adresser un seul mot. tu es un vrai fantôme. ça ne change pas. malheureusement. tu en as l’habitude. tu travailles depuis trois ans pour son mari. mais elle a toujours agis comme ça. comme si tu n’existais pas. tu fronces le nez. tu lèves les yeux au ciel. la mine dégoutée. tu ne peux pas t’en empêcher. tu n’essayes même pas d’être discrète. de toute façon, ils ne font pas attention à toi. tu détestes cette femme. tu la détestes en toute objectivité. mais c’est sa femme. alors même si tu n’existes pas dans son petit monde bien à elle où seuls les gens riches ou ayant un métier décisionnaire existent. tu dois faire bonne figure. tu soupires. en général, tu essaies de ne pas être jalouse. tu sais très bien que c’est toxique. tu n’écoutes même pas ce qu’elle dit. Il la regarde silencieusement. elle lui demande sa carte bancaire et elle l’embrasse. tu le fixes sans dire un mot. tu ne dis rien, mais tu n'en penses pas moins. tu quittes la salle. tu es vexée. tu es furieuse. tu es surtout blessée. tu ne l’admettras jamais à voix haute. toi tu as quelqu’un dans ta vie depuis longtemps. lui la fréquente depuis longtemps également. vraiment très longtemps. tu ne t’es pas renseignée. tu as simplement écouté les bruits de couloir.

    tu le retrouves dans l’après-midi après tes cours. tu prends soin de ne pas le regarder, de faire comme s’il n’était pas là. enfin tu essayes au maximum. même si ce n'est absolument pas facile. parce que tu travailles pour lui. parce que son bureau est presque collé au sien. il rentre d'un rendez-vous d'affaire. il s’arrête devant toi. « je suis désolé. tu sais pour ce matin. pour ma femme. une prochaine fois ? » tu lèves les yeux vers lui avant de lui répondre. tu espères avoir mal compris ce qu'il a dit. tu hésites même à lui demander de répéter. tu secoues la tête de droite à gauche. « non... non ça n’arrivera pas. » il sourit légèrement et puis s’éloigne. tu le vois rentrer dans son bureau. tu pries. tu sais très bien tout comme lui que tu auras du mal à tenir la promesse que tu lui as faite. que tu céderas un jour ou l’autre. ça c’est confirmé le soir même. fragilisée par un sms lors duquel ton copain t’as dit qu’il ne s’imaginait pas venir vivre à biarritz, ni dans quelques mois. ni l’année prochaine. ni dans deux ans. tu as compris que jamais il ne viendra habiter à biarritz. il veut que toi tu reviennes. il veut que toi tu reviennes en australie. égoïstement il le souhaite. égoïstement parce que tu ne peux pas laisser tes parents. tu as besoin d’eux. comme eux ont besoin de toi. ton frère jumeau est parti faire ses études en angleterre et tes deux autres frères sont partis terminer leurs études aux états-unis. tu es la seule qui est restée auprès d'eux. tu ne veux pas les laisser, mais ça, il ne comprend pas. alors tu es en colère. oui. tu es en colère parce qu'il t'impose presque de les laisser seuls.

    il te regarde comme s'il te déshabille avec ses yeux. et comme de la glace, au soleil tu fonds. tu lèves les yeux. tu ne pouvais pas résister. pourtant tu voulais résister. la tension te prend au dépourvu. tu n'es pas préparé à ce genre de situation. tu n'es pas préparé pour cette énergie intense. tu n'es pas préparé pour cet homme. tu tentes d'agir normalement. tu penses tout à coup que des cours de théâtre n'auraient pas été si mauvais pour toi au final. tes pensées accentuent ton comportement maladroit. tu tentes de recentrer tes pensées, mais ton attention est ailleurs. ton esprit vagabondait vers quelque chose que tu ne peux pas ignorer. sa présence. et tu veux le sentir. plus que tout. tu veux le sentir. désespérément. tu veux le sentir. tu peux sentir son souffle chaud sur tes lèvres. il sourit et tu fonds. peut-être est-ce dû à la façon dont les courbes de vos corps avaient été parfaitement parallèles si les courbes pouvaient chanter, vous seriez en parfaite harmonie ou peut-être est-ce dû à la façon dont il plante des baisers comme des graines le long de ton cou ou la façon dont il touche du bout des doigts ta peau comme s’il ne voulait pas te laisser partir. et tu ne voulais pas partir. tu voulais rester dans ses bras, pressée contre son corps, jamais personne encore n’a réussi à te faire ressentir la même chose. lui et toi ensemble, c‘est comme si la lune et les étoiles entraient en collision. une explosion indescriptible. il a laissé courir son pouce sur tes lèvres avant de venir poser ses paumes contre tes joues. il t'embrasse, et à ce moment précis, ta vie est parfaite. pas le genre de vie parfaite où rien n’est faux. mais le genre de parfaite où les torts n'ont pas d'importance. ce fut le début et la fin de tout ce que tu sais. tu ne peux pas le décrire avec des mots. les choses qui sont extraordinaires ne peuvent pas être expliquées. comme le velours. comme l'océan. comme la liberté. comme demain. comme le week-end. comme le matin de noël. comme le surf. comme l’eau turquoise. tu es tombée amoureuse de manière incontrôlable et irrationnelle. tu ne voulais pas, mais inévitablement, tu es tombée amoureuse. sans le vouloir. peut-être était-ce dû à la façon dont il t'a embrassé, doucement et délicatement prudemment et soigneusement.

    tu veux sortir de ce labyrinthe mental dans lequel tu es éternellement perdue depuis qu’il t’a embrassé. et surtout depuis que tu l’a laissé faire. tu te sens coupable. tu sais pertinemment qu’il est marié. et toi, tu as aussi quelqu’un aussi dans ta vie. tu es épuisée par les émotions bouleversantes et la bataille interne pour une paix perpétuelle. tu te sens faible, épuisée et drainée. ton corps tremble. tu as toujours désiré un amour si électrique, magnifique, passionné et stimulant qu'il ne peut pas être ignoré et tu l’as eu. tu pensais l’avoir trouvé avec sam, avec qui tu es depuis cinq ans, mais visiblement ce n’était pas le cas. ton esprit aspire à la pacification, le silence et la clarté, même ton corps a besoin de repos, malheureusement ton âme le désire. tu t’es mise dans de beaux draps. tu as besoin de vos étreintes. tu veux juste être avec lui. ça te tourmente. alors tu prends la décision qui te parait être la plus évidente. la décision qui te parait être la plus raisonnable. pour toi comme pour lui.

    le lendemain, tu fais le nécessaire pour mettre fin à ce labyrinthe mental. tu lui fais comprendre qu’il ne se passera plus rien entre vous. il te manque. mais tu ne peux pas agir de façon aussi égoïste. sa femme est imbuvable, mais elle ne mérite pas pour autant de souffrir. tu ne veux pas agir aussi égoïstement même si tu as besoin de son affection, de son attention, de son regard. mais tout ça n'est pas pour toi. il est marié. ce n'est pas un jeu. tu ne joues pas. il ne doit pas s'intéresser à toi. il ne peut décemment pas s'intéresser à toi. tout vous oppose. vraiment tout.



    (thelma manod) mariage sans passion
    Thelma et Leeo, ils sont mariés depuis quatre ans. La blonde avait à peine vingt ans quand il lui passa la bague au doigt, sous le regard approbateur des parents. C'était surtout pour eux, qu'ils avaient décidé de se marier. Parents amis de longue date, ils avaient toujours rêvé que leurs enfants se fréquentent. Thelma, qui avait toujours voulu plaire à ses parents, jouer et être la fille parfaite à leurs yeux et aux yeux de tous, accepta ce mariage presque arrangé, sans se demander si elle le voulait vraiment, si elle l'aimait vraiment. Pou elle, pour eux, c'était un mariage de raison, un mariage qui leur permettrait d'avoir une vie stable et un haut niveau de vie. Mais Thelma, elle n'a jamais ressenti le frisson, jamais ressenti la passion, le désir comme on en parlait dans les livres ou les films. L'amour tout simplement, l'amour, elle ne connait pas ça. Et depuis la mort de sa sœur il y a quelques mois, son mariage semble avoir pour elle de moins en moins de sens, jouer à la femme parfaite la lasse, jouer à la femme amoureuse aussi. Elle n'est en réalité ni l'un ni l'autre. ( à voir le reste par mp, tout est négociable, on peut en discuter )    


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Dernière édition par Airlie Adamo le Mar 7 Juin - 18:56, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: (M/TENTÉ) tobias sorensen ◊ i'm a supid girl with a stupid crush.   Lun 23 Mai - 13:20

merci de passer par là, ça veut dire que tu es un minimum intéressé. alors, je vais essayer d'être brève.

l'avatar est négociable. j'ai pensé directement à laurens en l'écrivant. parce qu'en ce moment j'aime les avatars moins convoités sur le forums, que les ressources sur romee et lui sont juste canons et aussi parce qu'il rentre très bien dans le rôle. je ne suis pas une experte en avatar de cette tranche d'âge, mais je ne suis pas franchement très difficile. j'aime bien tobias sorensen. je me garde tout de même un droit de véto.

pas mal de points sont négociables. après ce sera ton personnage, donc je veux surtout que tu te sentes bien avec, que tu te l'appropries, tout en gardant l'essence du personnage. on peut modifier ou supprimer quelques points. les seuls éléments auxquels je tiens soit le fait qu'il soit marié et aussi sa relation avec airlie.

quant au rp et à la présence. je ne suis pas toujours une fusée dans les réponses parfois j'essaye de répondre dans l'heure parfois je mets quelques jours. mais je dirais que deux ou trois rps par semaine c'est correct. pour la présence, j'aimerai quelqu'un qui soit assez actif tous les jours (pas forcément cinq heures de suite) c'est mieux pour toi si tu t'intègres donc venir tous les jours même une dizaine de minutes c'est plutôt pas mal. il y a souvent du monde sur la chatbox et dans la partie flood. concernant l'intégration je ne me fais pas de soucis puisque personne n'a jamais eu de problème d'intégration. pas la peine de faire de longs rps de mille mots, je m'adapte à tout. en ce moment je fais du 450 mots minimum, mais si mon leeo est choisi je suis capable aisément d'en faire plus. concernant les fautes, j'en fais aussi et personne n'est parfait cependant. ça ne me dérange pas tant que ce n'est pas truffé de fautes à chaque mot.

je crois que c'est tout. en tout cas j'ai hâte de rp avec toi, tu vas voir ensemble on va tout déchirer et bien sûr, pour toute question - ou même juste pour papoter - ma boite mp est grande ouverte.

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