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 (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.

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messages : 210 pseudo : apy, ou maloé, ou malo, z'avez le choix. avatar + © : higginson par chevalisse.

« danses avec moi..»


âge : vingt et un piges, et pas une année de répit pour arrêter les conneries.
statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
adresse : autant dire qu'il a acheté l'appart dès qu'il a vu le numéro. 007, à pétricot, avec sa demi-soeur par procuration.
job/études : saisonnier à biarritz. actuellement sauveteur en mer. mais aussi, et surtout, étudiant en staps en gymnastique.
MessageSujet: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Mer 29 Juin - 15:17

tu passes une main revêche sur ton visage. t'oses pas sortir. t'oses pas quitter ta voiture, t'oses pas sortir et rentrer dans ce bâtiment. tu peux pas quitter cette voiture, tu peux pas, parce que c'est un bouclier, c'est ton bouclier, c'est ton armure, elle te protège, elle t'empêche de faire des conneries, et là, là, t'as peur de faire une connerie, parce que là, là, tu vas presque jouer ta vie. ou du moins, ce que t'attends depuis des années. mais tu sais pas, nan, tu sais pas, tu sais rien. tu sais pas si tu fais bien, parce que tu sais pas si elle a quelqu'un, au final. vous en parlez pas, vous en avez jamais parlés. t'as jamais parlé de ses amours en détail, et encore moins maintenant, encore moins alors que dès que tu la vois, tu peux pas t'empêcher de la dévorer du regard. pas alors que dès que tu l'entends rire, ton cœur se sert, se tord, se relâche et résonne dans tout ton corps. parce qu'en lui parlant de sa vie amoureuse, de sa vie sentimentale, tu te dis que tu pourrais faire une gaffe. tu pourrais lui montrer, que tu l'aimes, que tu jures que par elle depuis des années. ton visage pourrait changer. si elle en venait à t'annoncer qu'elle avait quelqu'un. par exemple quelqu'un en angleterre. quelqu'un qui la rejoindrait peut-être à biarritz. ou qui la rejoindrait pas. mais quelqu'un qu'elle aimerait. quelqu'un de qui elle serait folle, comme toi t'es fou d'elle. parce que tu flippes qu'elle te dise quelque chose comme ça. parce que t'as pas envie, qu'elle soit à quelqu'un d'autre. tu veux qu'elle soit à toi, seulement à toi. que ses yeux, ne regardent que toi. que ses doigts ne frôlent que ton corps. que ses lèvres roses ne touchent que les tiennes. ne touchent que ta peau. et pourtant, tu sais, bon dieu, tu sais que si jamais elle ressent la même chose, si jamais elle aussi ne veut que toi... tu sais que t'es pas compréhensible. que tu te montre devant elle, avec ta copine. que tu lui présente cette nana. à elle. à elliot. tu lui à présenté ta copine, merde, quand elle a débarquée, à biarritz. mais quel type de con t'es, exactement ? tu sais pas, personne sait. mais t'espère qu'elle, elle sache. qu'elle, elle puisse te dire à quel point t'as été idiot. mais t'espère aussi qu'elle te rejettera pas. parce que tu vas y aller. parce que tu vas quitter cette putain de bagnole. parce que tu vas embarquer avec toi la licorne, la licorne rose, avec des paillettes argentées, oui-oui, cette licorne, que tu lui avais pris, dans sa chambre, en angleterre, dans sa maison. qu'elle t'avait laissé embarquer. tu sais pas pourquoi, d'ailleurs. mais oui, tu vas arriver, avec cette licorne, dans cet endroit où elle bosse, où y'aura sûrement ses collègues, peut-être son patron, et tu vas lui rendre la licorne. et tu vas lui dire, ouais, tu vas lui dire tout ce que tu penses, tout ce que t'as sur le coeur depuis que t'as douze ans. ou peut-être pas, douze ans. non, peut-être depuis que t'as seize ans. c'est trop long, douze ans. ça remonte à trop loin, douze ans. pourtant, tu serais capable, oh oui, tu pourrais. mais le peu de conscience clean qu'il te reste, là, dans un coin de ta tête, le peu de raison que t'as à ce moment, elle te dit de pas remonter à douze ans. d'aller droit au but. de lui avouer, clair, net et précis. mais le reste, ah, le reste, il te dit de lui dire tout ce qu'il te passe par la tête. ou peut-être pas de parler. de directement l'embrasser. de lui faire ta déclaration, comme ça, d'un baiser, d'un simple baiser. mais tu sais pas, tu sais rien, tu te prends la tête, la, dans ta caisse, tu tires tes cheveux, tu les tord, tu les ébouriffe, t'essayes de te mettre les idées claires, mais tu peux pas, pas avec c'que tes potes t'ont refilés à fumer, juste avant que tu débarques. oh, t'as pris qu'une, peut-être deux taffes. non, d'accord, t'en a pris quatre, et alors ? ça t'as aidé à te détendre, mais maintenant, ça te met dans un sale état. roh et puis merde, putain, izao, sort de cette saloperie de caisse et vas-y ! et oublies pas la licorne, merde. tu te fous une baffe, pour te réveiller, pour te faire prendre conscience que ça fait déjà une heure que t'es devant le refuge et que t'as pas bougé ton cul. alors tu t'empares d'une des pattes de la licorne, et tu sors de la voiture, en claquant la porte derrière toi, puis en la verrouillant. au taquet et bien décidé à aller tout avouer à elliot. tu rentres. tu la voit, elle est là, elle est à l'accueil. tu fais demi-tour, tu ressors à l’extérieur. le dos plaqué contre la porte. t'es con. c'est une porte vitrée. elle te voit. mais t'es haletant, et tu t'en rend pas compte. ton cœur bat vite, ton coeur bat fort. faut plus que tu fûmes comme ça, avant les choses importantes. parce que c'est important. parce qu'elle est importante, elliot. parce que maintenant, elle va pas te prendre au sérieux. tu fermes les yeux, tu grimaces. oh et puis merdes. tu rentres, une nouvelle fois. un pas assuré-pas-assuré. tu butes un peu sur certains pas, et tu te tords les doigts. la licorne, la vieille licorne rose, que tu tiens toujours. tu la lâchera pas. pas avant de l'avoir donnée à elliot. t'arrives au comptoir. tu croises ses grands yeux bleus. son jolie sourire discret. et là, tes jambes flageolent. tu te tiens au comptoir, les mains serrées. t'as pas dis bonjour. putain izao, t'as pas dis bonjour. dis bonjour. soit polies. dis bonjour, merde ! «b-bonjour. » ta gueule. ok. tu reprends. « euh, salut. » putain, soit pas si neutre. sourit ? bien. tu baisses les yeux. tu tombes sur la licorne. tu te souviens de la licorne. tu tends le bras vers elliot, la licorne au bout, toujours tenue fermement par une des pattes. « te... ta licorne. » bien. maintenant, tu souris encore. sois plus chaleureux. sois plus naturel. on dirait un putain de robot là. voilà. c'est elliot, après tout. c'est que elliot. tu l'a pratiquement assommée, la première fois que vous vous êtes vus. ça a été comme ta meilleure amie, pendant un moment. comme ta meilleure amie de vacance. comme ta meilleure amie d'angleterre. elle te connait bien. tu la connait bien aussi. t'as pas a être si stressé avec elle. alors tu te détend. et là, tu souris, plus naturellement, plus gentiment. plus sincèrement.

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Et tu le sais dis, que tu le sais dis, moi que derrière toutes ces conneries, ce n'est jamais dis, pour te blesser dis, ce n'est que parce que je t'aime que je te châtie.

vianney.

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« Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.»


âge : dix-neuf ans.
statut civil : célibataire.
job/études : elle fait des études en psychologie; sinon elle bosse dans un refuge animal.
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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Jeu 30 Juin - 2:25

T'es là derrière ton comptoir, vêtue de ton uniforme de travail; un ensemble bleu marine, comme une sorte de chemise à manches courtes et un pantalon en tissu de la même couleur. Y'a aussi le petit écusson rouge et blanc que l'on peut retrouver à droite où ton prénom et nom de famille sont indiqués. Tes cheveux blonds sont remontés en un chignon où quelques mèches se sont éclipser volontairement par tes soins, mais également involontairement au fil de la journée. T'adores cet endroit, ce n'est plus uniquement un endroit où tu bosses en ayant hâte de rentrer chez toi, non c'est un endroit que tu affectionnes sincèrement et où tu apprends énormément de choses. T'as toujours adorée les animaux, depuis que t'es toute petite; d'ailleurs les peluches qui décorent ta chambre en Angleterre le démontre; t'as toute sorte de peluches; des chiens, des chats, des poissons, bref la liste est longue. Ta mamie est allergique, du coup tu n'as jamais pu avoir un animal à toi. Alors tu en profitais au maximum chez les autres, te portant volontaire pour jouer la gardienne. T'as d'ailleurs eu quelques contrats de gardiennage pour le chien de ta voisine à l'époque que tu qualifiais comme ton meilleur ami, hormis Izao. Izao, tu le connais depuis que t'es toute jeune. Tu te souviens encore de la première fois que t'as croisée sa route; tu rentrais chez toi à pieds, marchant sous un tapis blanc l'hiver avait frappé aux portes, tu adorais cette période de l'année. Soudainement, quelque chose vint te heurter te faisant sursauter, quelque chose de froid avait frappé ton visage et tu avais sentis brièvement quelque chose d'autre de piquer la joue. En moins de deux, un garçon s'était présenté devant toi; se fondant en excuses c'était lui le responsable; Izao. À partir de ce moment là, de fil en aiguilles vous ne vous êtes jamais lâchés; une amitié grandissante malgré la distance, car celui-ci venait principalement durant les vacances d'été passant le reste de l'année auprès de sa mère. C'est son père qui possédait une résidence en Angleterre; à ta ville natale. Du coup, les vacances d'été; sont synonymes de bon temps en sa compagnie et également avec les membres de sa famille soit le père et la belle-mère d'Izao. Puis finalement, tout récemment tu étais débarquée à Barritz dans la même ville que lui.La distance était à présent une histoire ancienne et tu adorais le fait de pouvoir le voir souvent. Vous êtes des êtres différents, mais également extrêmement complémentaires et tu n'imagines pas ta vie sans lui. T'as toujours été là, dans ces moments importants; comme il a été présente dans les tiennes. Un client habituel vient de quitter les lieux te remerciant pour tes judicieux conseils; tu lui souris et lui dit que tu es là pour ça, t'es quelqu'un d'humble toi Elliot, pas le genre de fille à te vanter ou alors prendre tout le mérite.Le refuge est vide, il n'y a que tes collègues avec toi; tu en profites pour vérifier ton inventaire et t'aides aussi l'une de tes collègues à nettoyer un peu l'environnement; puis tu retournes derrière ton comptoir étant attitré aujourd'hui à la tâche d'accueillir les clients. Soudainement, tu relèves les yeux de ta paperasse et tu le vois; il est entré dans le bâtiment, t'affiches un doux sourire; mais il ressort aussitôt venant à s'appuyer contre les portes vitrées. Tu fronces les sourcils, puis tu te remets au travail; même si tu commences à te poser une multitude de questions. Et voilà, qu'il revient et s'avance au comptoir; tu plantes tes iris dans les siennes alors qu'il s'immobilise devant toi. «b-bonjour. », tu sens dans le son de sa voix qui semble nerveux, tu gardes ton doux sourire malgré tout. «euh, salut. » Ton sourire s'agrandit un peu, puis tu souffles; « Salut, ça va?» Tes yeux viennent se glisser vers son bras qu'il tend vers toi et sur le coup; tu figes en voyant ce qu'il tient fermement. Ta licorne, ta licorne en peluche rose bonbon avec des paillettes argentées; elle représente tellement de souvenirs pour toi, elle est tellement significative.

Tes yeux se mettent à briller « Bon sang, c'est pas possible...» Que tu réussis à articuler alors que tu finis par t'en emparer. Tu la contemples ta peluche comme si c'était un joyau, un objet de valeur. Tu souris à pleine dents; un rire nerveux s'échappe de ta bouche et tu dis; « Je pensais que je l'avais perdue, je me souvenais pas que c'est toi qui l'avais.» Tu touches la peluche du bout des doigts; ça fait au moins trois ans que tu la cherchais, en faisant du ménage et que tu ne l'avais pas trouvé.Tu t'étais alors dit que ta mamie devait l'avoir jeté en faisant du ménage et t'avais tranquillement fait ton deuil; bien que ça te décevait de l'avoir perdue. Alors qu'au final, c'est lui qui l'avait. « Ça doit faire quoi trois ans?» Que tu questionnes en arquant un sourcil; à nouveau un petit rire s'échappe de ta bouche et tu souris doucement en reprenant la parole; « Merci...» Ouais, il sait à quel point; cette peluche est importante pour toi. Finalement, un silence s'installe et tu portes plus attention à Izao, puis tu dis légèrement inquiète; « Hey.. ça va?» Il semble nerveux, tu ne l'as jamais vu comme ça et tu doutes que c'est à cause qu'il a fumé ça c'est pas nouveau. Un petit soupir franchit ses lèvres et t'annonces; « Viens avec moi, c'est l'heure de ma pause de toute façon.» Tu l'invites à te suivre à l'arrière du refuge prenant soin de ranger ta peluche dans ton casier et tu pousses une porte et celle-ci mène à l'extérieur où les employés fumeurs peuvent venir fumer leurs cigarettes ou simplement s'asseoir à la table à pique-nique. Tu fais quelques pas respirant l'air frais et tu demandes avec un petit sourire; « Du coup, t'es débarqué juste pour venir me porter ma licorne?» Tu trouves ça vraiment très sympa de ta part, mais en voyant son air; il t'inquiète vraiment beaucoup. Tu déglutis doucement et tu lui demandes; « Iz', qu'est-ce qui se passe?»

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izao + elliot
je t'aime beaucoup plus qu'un putain de vendredi. •• ALASKA (izao albin)

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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Ven 1 Juil - 0:11

elliot, belle elliot. qui dès qu'elle t'a vu entrer, à sourit. c'est peut-être ça, qui ta fait reculer. ou bien c'est de l'avoir vu, tout simplement. c'est la weed qu'ils ont foutus dans le joint. tu sais pas elle venait de qui, mais ce qui est sûr c'est qu'elle était forte, très forte. et ce soir, il t'en fallait peu pour perdre les pédales. pourtant t'es rentré à nouveau, et elle même si elle t'avait vu repartir comme un con, même si elle t'avait vu avancer comme une andouille, même si elle te voyait bredouiller devant elle, elle perdait pas son adorable sourire qui dévoilait ses dents blanches et des petites pommettes. ces pommettes, elle les gardait depuis des année. tu l'avais connue avec ces pommettes, et t’espérais qu'elle les perde jamais. « Salut, ça va?» t'acquiesce doucement, l'interrogeant du regard pour lui poser la question, mais c'est au même moment que tu lèves le bras pour lui rendre sa licorne. et ses yeux clairs ne quittent plus la petite chose en mousse et en tissu que tu lui avais pris et que t'avais embarqué par mégarde -ou pas tant que ça, au final-. et ils brillent, et elle continue de sourire, et elle rit un peu et toi tu la quitte pas des yeux, et toi tu souris en retour, sans qu'elle te voit pour autant, et toi tu la dévore complètement de tes yeux bleus. « Je pensais que je l'avais perdue, je me souvenais pas que c'est toi qui l'avais.» tu rigoles un peu, une main derrière la nuque, déviant ton regard pour regarder autours de vous. « si-si.. ce... c'était moi. c'était bien moi. je te l'ai prise la dernière fois que je suis vraiment revenu en angleterre, et qu'on s'est vus. avant que j'arrête de venir aussi souvent, tu sais...» ouais, d'ailleurs, qu'est-ce que tu t'en voulais de pas être revenu. mais les études, le boulot, tu pouvais pas partir aussi souvent qu'avant, alors t'avais arrêté, simplement, t'attendais d'être posé, d'avoir eu tes diplômes d'avoir du temps, pour y retourner. d'ailleurs, t'avais prévu d'y aller, pendant quatre semaines, cet été. t'avais prévu ça depuis les vacances d'été dernières. tu voulais lui faire une surprise à elle autant que tu voulais surprendre ton père et ta belle-mère. mais c'est plutôt elliot qui t'a fait une surprise, quand tu l'a vu dans les rues de biarritz, ce jour là. « Ça doit faire quoi trois ans?» t'acquiesce, tu grimaces, ton coeur bat toujours aussi fort. ouais, trois années que tu t'es pas ramené en angleterre. « Merci...» ton souffle se coupe. tu sais ce qu'ils diraient, les gars. que t'es un fragile. que t'es un canard. mais sincèrement, à ce moment là, tu t'en bat très fortement les couilles. ses mercis à elle, ils valent tout l'or du monde. parce qu'elle les dit toujours dans un souffle, toujours de cette petite voix, toujours avec ces yeux aussi sincères qu'ils le peuvent, aussi brillants qu'ils leur est possible d'être. t'acquiesce en retour, un signe de tête, pas de parole, pourtant, c'est pas toi, ça. d'habitude tu trouves toujours une connerie à dire. un "j'te remercie pour ton merci" et vous entrez dans un jeu de merde. ou encore tu lui demande de répéter, te glorifiant, uniquement parce qu'elle t'aurait dit merci. mais là, t'en fait rien, tu la regarde juste, les joues en feu, mais les yeux aussi. lèvres et gorge sèche, tu salives autant que tu peux, mais ça te fout mal, le stress comme le joint. putain, c'était ton dernier. ouais, sûr de sûr. plus question de continuer les joints. enfin, tu te dis ça, mais en réalité, dans une semaine tu vas reprendre, à une de ces énièmes fêtes. t'es pas accroc, nan. t'aimes juste bien la sensation que ça te procure. parce que généralement, après, t'es pas à te prendre la tête pour savoir comment tu vas avouer un truc que t'aurais dû avouer depuis, bah, trois piges. d'habitudes tu pionces dans ton lit ou tu regardes un truc qui va pas te foutre le cerveau en vrac. et le truc, c'est qu'elliot elle le voit. elle te connait, après tout, elle voit quand t'es pas forcément bien, comme toi tu peux le voir, aussi, même si t'aurais tendance à pas t'en rendre compte immédiatement, parce que t'es dans le moment présent. elle te demande si ça va, sous-entendu que ça en a pas l'air. tu réponds pas, tu la regardes juste, incertain. tu devrais rentrer. t'es pas dans un état normal pour lui parler. ça, c'est ta conscience, ta raison qui le dit. et tu l'écoutes presque, cette conscience, quand elliot soupir. « Viens avec moi, c'est l'heure de ma pause de toute façon.» raté, t'aurais dû être plus rapide, sans doutes. mais tu la suis, sans rien dire, le regard juste plongé dans le blond de ses cheveux attachés et remontés. le regard juste plongé dans les mèches qui se balancent. « Du coup, t'es débarqué juste pour venir me porter ma licorne?» elle te demande quand vous êtes arrivés. tu souris, à pleine dents. « elle te manquait, nan ?» t'hausses les sourcils, un sourire plus timide aux lèvres, avant de baisser les yeux. tu fais claquer tes doigts, tu les entremêle, ton pied tape au sol, t'as envie de bouger, plus que d'habitude, parce que d'habitude t'es capable de rester en place pour parler à quelqu'un, sans bouger sans arrêt. mais là nan. « Iz', qu'est-ce qui se passe?» tu relèves les yeux, tu la questionne du regard, sans comprendre à l'instant, avant de lancer, d'une voix rauque. « rien.» tu te veux sûr de toi, mais c'est pas mince affaire. « si...» tu grimaces, tu fermes les yeux, tu secoues la tête. « j'sais pas, j'en sais rien, peut-être, sûrement.» tu passes la main sur ton visage, sur tes joues, tu soupires profondément. « j'ai quelque chose à te dire...» lui dire, d'accord, maintenant comment. t'as fait un pas. le pas de plus. le pas de trop. tu peux pas revenir en arrière. t'es pas assez bon menteur, surtout dans cet état là, pour trouver vite quelque chose à dire. ou alors tu mens pas ? et si jamais tu disais quelque chose qui est vrai, sans aller droit au but ? juste histoire de te laisser du temps... ? « t'as de beaux yeux, tu sais ? » tu souris, tu baisses le menton, la tête légèrement de profil, sans la quitter des yeux, ton regard se voulant volontairement et exagérément plein de sous-entendu. un peu plus et tu ferais la grimace de pervers que tu faisais pour la faire marrer, quand t'es entré en seconde et qu'elle avait quatorze piges. mais tu te pince le bras. tu sais pas trop pourquoi, c'est un réflexe. et ton visage redevient normal, il redevient sérieux. « j'crois que... nan... j'suis sûr...» tu te mord la lèvre, tu t'empêche de le dire. t'as pas le droit, dans cet état là.

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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Ven 1 Juil - 4:22

Tu souris tout le temps, t'as toujours ce sourire discret aux lèvres; c'est automatique chez toi. D'après tes grands-parents, t'es venue au monde en souriant et gazouillant. Quand t'es avec lui, c'est encore pire; tu ne peux pas t'empêcher de sourire même si parfois il t'exaspère un peu avec son caractère de gamin. Ouais, Izao c'est un gosse dans un corps de gamin et ce depuis que tu le connais. Ça te t'agaces pas, au contraire il est comme ta bouffée de fantaisie et de fraîcheur; toi la jeune fille un peu plus rangée. Certains disent à ton sujet que t'es la "vierge coincée" qui ne sait pas s'amuser, d'abord c'est vrai; tu es peut-être vierge, mais tu n'es pas coincée du moins en compagnie du jeune homme; tu réussis à te lâcher un peu tout en demeurant toi-même. Ça fait bel et bien trois ans qu'il ne s'était pas ramené en Angleterre; t'as comptée les jours, les semaines, les mois, t'étais terriblement déçue de ne pas le revoir; mais tu comprenais, tu comprenais que le boulot et les études étaient deux choses très prenantes et qu'il n'avait pas le choix de rester auprès de sa mère pour ça. Ces trois étés furent cependant très différentes, tu voyais l'Angleterre différemment sans sa présence à tes côtés; mais tu comprenais. T'es un bout de femme compréhensive, toi Elliot; peut-être parfois trop dans certaines situations, mais ça fait partie de toi; t'es comme ça. T'arrives pas à croire qu'il est venu expressément pour ta licorne; en même temps ça ne t'étonnes pas, tu sais qu'il ferait tout pour toi ce mec là. Izao c'est un mec en or, une personne que l'on doit au moins rencontrer une fois dans sa vie, sinon la vie est moins belle. Tu l'entraînes à l'extérieur et le questionne un peu, encore surprise de le retrouver ici avec cette fameuse peluche dans les mains. « elle te manquait, nan ?»

T'as soudainement un grand sourire franc qui se dessine sur ton visage laissant transparaître tes belles pommettes qui te donne un air terriblement enfantine et angélique. Tu acquiesces doucement alors que tes yeux se posent sur cette fameuse peluche. Puis, finalement tu remarques qu'il n'a pas l'air bien et tu le questionnes en lui demandant directement ce qui se passe, pour lui tirer les vers du nez. «rien.» Tu ne le crois pas, il manque de conviction; tu n'ajoutes rien continuant de le dévisager et voilà qu'il reprend la parole; « si...» Tu t'attends à ce qu'il parle, qu'il déballe ce qui se passe; mais au contraire, il vient à fermer les yeux et secouer la tête; « j'sais pas, j'en sais rien, peut-être, sûrement.» Tes sourcils se froncent un peu, t'es pas agacé non; t'as toujours ce petit sourire pâle aux lèvres, tu ne comprends pas trop ce qu'il fait; à quoi il joue en ce moment.« j'ai quelque chose à te dire...» Soudainement, t'as comme arrêté de respirer; tes doigts se sont crispés un peu sur la peluche, t'as pas l'habitude de le voir aussi anxieux; normalement c'est un véritable moulin à paroles, mais là c'est complètement différent. Toi aussi, t'es un peu plus sérieuse et t'as l'angoisse qui monte d'un cran devant son silence. « t'as de beaux yeux, tu sais ? » Tu recommences aussitôt à respirer normalement, quel con! T'as pensée à un truc hyper dramatique; genre une mauvaise nouvelle. Tu soupires et t'as à nouveau ce sourire qui naît sur ton visage et qui prend de l'expansion en voyant sa tête. Une tête qu'il t'a fait souvent en seconde pour te faire rigoler et encore aujourd'hui ça marche, puisque tu lâches un rire et alors que tu reprends un certain contrôle; tu constates qu'il redevient sérieux. Tu te racles la gorge, puis à nouveau tes sourcils se froncent à ces mots; « j'crois que... nan... j'suis sûr...» Tu l'interroges du regard quelques secondes, puis tu demandes; « quoi, t'es sûr de quoi?» Tu ne comprends pas trop encore une fois, tu mets ça évidemment sur sa consommation parce que ouais; tu le sais qu'il a consommé, qu'il n'est pas entièrement dans son état normal. Honnêtement, avec le temps tu t'es habitué alors que certaines personnes sont agacés par ça; toi, ça ne te dérange pas plus qu'il faut, tu le sais qu'il te fera jamais de mal même sous l'effet de la drogue.

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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Ven 1 Juil - 17:36

tu savais que cette tête l'aurait fait rire. ça la faisait toujours rire. tu trouvais toujours une manière pour afficher un de ces sourires parfaits qu'elle cachait discrètement par des esquissements. et le sourire qu'elle avait là, d'affiché sur son joli visage, il l'était. parfait. mais de la même manière que tu reprends ton sérieux, ça lui arrive, à elle aussi. elle qui était toujours plus discrète que toi, elle qui essayait de te raisonner quand tu disais vouloir faire quelque chose d'extravaguant, peut-être qui pouvait être dangereux, parfois. t'aimais monter sur le toit de la maison de ton père, pour rejoindre celui d'elliot, et lui parler, à la fenêtre, sans pour autant rentrer dans sa chambre à chaque fois. généralement, c'était la nuit. quand tu savais que tout le monde était endormi. mais t'allais quand même la réveiller elle, parce que voilà. et tu lui parlais, encore et encore. et elle elle te demandait de descendre, que tu pouvais tomber. mais tu t'en fichais, généralement. t'es tombé une fois, évidemment, ça, elle le sait pas. mais t'as bien atterrit. depuis, plus question d'aller sur les toits, après qu'il ait plu. oui, c'était ça avec elliot. la réservée et l'extravaguant. pourtant, t'essayais toujours de lui faire faire ce que tu faisais. elle avait accepté, une fois, de monter sur le toit. et vous vous étiez allongés, à un endroit qui ne craignait pas, à un endroit sûr, pour la rassurer, pour qu'elle soit bien. même qu'elle s'était endormie, tu t'en rappelle. alors elle, elle était toujours plus inquiète que toi. et tu le voyais bien, là, tout de suite. alors tu fais un énième pas mental dans la direction que tu t'es dit devoir prendre, mais que tu ne veux plus prendre, maintenant. sauf que c'est fait, c'était décidé, et quoi que t'en pense après réflexion, quand t'as une idée en tête, tu la garde, cette idée. et tu vas au bout. t'as toujours été au bout des choses, au final. et tu voulais aller au bout des choses avec elliot. « quoi, t'es sûr de quoi?» tu grimaces, tu te mord la langue, tu fais claquer ta langue sur ton palet, tu réfléchis. tu te tord les doigts, les mains. les pieds qui bougent toujours. « que je t'aime.» c'est simple, c'est court, c'est clair. mais peut-être trop clair. peut-être tellement clair, que ça en devient impensable. ton état n'arrange rien. ton état n'aide pas. tu restes un gosse impulsif. un gosse qui parle sans réfléchir. mais avec ça, ça empire la situation. et ça fait que t'as peur, maintenant, qu'elle te croit pas. qu'elle pense que tu délires. qu'elle te convainque toi-même, que tu délires. pourtant, elle devrait te croire. parce que c'est important. parce que c'est vrai. parce que si y'a bien quelque chose qui change pas, que tu sois ivre, stone ou bien éveillé, c'est que t'es sincère. et que tu le seras toujours. et que quoi qu'en disent les autres, tu l'aimes, cette fille. toi, le p'tit con de service, le casse-cou, l'impulsif, la pile électrique. complètement épris de l'anglaise discrète, terre-à-terre, studieuse et adorable qu'est elliot. elliot qui est aussi une grande enfant. elliot qui est aussi énergique que toi. elliot qui est aussi dévouée aux autres, à leur bien être. elliot qui aime revoir une peluche qu'elle a cru avoir perdue il y a trois ans et qui la retrouve avec les mêmes yeux d'enfants qu'elle avait sans doutes quand elle a eu cette peluche. « ouais, j'suis carrément sûr que je t'aime. que j'suis fou de toi, que c'était une véritable horreur ces trois ans sans venir en angleterre, que tu me manquais beaucoup trop, que quand j't'ai vu à biarritz j'ai cru que j'hallucinais, j'ai cru que c'était parce que je te voyais partout et que ça voulait dire que je devait retourner en angleterre, pour te voir. d'ailleurs, j'avais pris des billets quelques temps avant, pour revenir vous voir, revenir te voir. c'est pour ça aussi, que.. j'crois que j'ai gardé ta licorne pour ça. pour garder un souvenir de toi, en sachant que je reviendrais pas tout de suite. et c'est pour ça qu'aujourd'hui je peux te la rendre. parce que t'es là, à biarritz, que je peux venir te voir tous les jours si je veux, si tu veux. » tu souris faiblement, tu la regarde, sans la regarder, presque timide. le pire c'est que t'as déballé tout ça en deux-deux. que tout est sorti sans que tu puisses t'arrêter. là c'est terminé, iza. tu peux pas revenir en arrière.

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Et tu le sais dis, que tu le sais dis, moi que derrière toutes ces conneries, ce n'est jamais dis, pour te blesser dis, ce n'est que parce que je t'aime que je te châtie.

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« Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.»


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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Ven 1 Juil - 18:47

T'attends toujours, tu gardes tes prunelles claires dans les siennes; t'essaies de lire en lui, de savoir ce qu'il peut te déballer; mais ce qu'il te dit, jamais tu y aurais pensé. « que je t'aime.» À ce moment précis, tu viens à sentir ton petit coeur rater un bon, c'est l'effet de surprise peut-être? Non, c'est plus fort que ça, c'est l'impact du mot qu'il t'a prononcé. T'as soudainement du mal à avaler, ta gorge semble trop serrée, elle est nouée. Honnêtement, tu tombes des nus; tu ne t'attendais pas à ça, mais pas du tout. Sur le coup, tu demeures sur tes gardes un peu, tu sais qu'il n'est pas dans son état normal; peut-être qu'il ne pense pas réellement ce qu'il vient de te dire. T'es soudainement prise d'une certaine panique que tu ne pourrais pas expliquer, pourtant tes pieds demeurent bien plantés dans le sol et tu sers toujours cette fameuse peluche. Cette peluche qui est la seule témoin du moment, parce que vous êtes seuls à l'extérieur. Tu veux ouvrir la bouche, mais aucun son ne sort; t'es pétrifiée, t'es sans mots carrément. Heureusement, il reprend la parole;« ouais, j'suis carrément sûr que je t'aime. que j'suis fou de toi, que c'était une véritable horreur ces trois ans sans venir en angleterre, que tu me manquais beaucoup trop, que quand j't'ai vu à biarritz j'ai cru que j'hallucinais, j'ai cru que c'était parce que je te voyais partout et que ça voulait dire que je devait retourner en angleterre, pour te voir. d'ailleurs, j'avais pris des billets quelques temps avant, pour revenir vous voir, revenir te voir. c'est pour ça aussi, que.. j'crois que j'ai gardé ta licorne pour ça. pour garder un souvenir de toi, en sachant que je reviendrais pas tout de suite. et c'est pour ça qu'aujourd'hui je peux te la rendre. parce que t'es là, à biarritz, que je peux venir te voir tous les jours si je veux, si tu veux. »

T'écoutes ces mots et ton petit coeur bat vite dans ta poitrine, c'est nouveau chez toi; t'as jamais ressentis ce mélange d'émotions en toi. T'as envie de pleurer, t'as envie de rire aussi; parce que t'as du mal à y croire. Pas, parce que tu ne le crois pas sincère; non tu vois bien dans son regard toute la sincérité de ces mots et c'est ça qui te déstabilise un peu en vrai. T'as du mal à comprendre, qu'il puisse t'aimer toi. C'est vrai, tu n'as rien à voir avec ses copines; ses copines qui étaient tous de véritables beautés avec une grande confiance en soi. Que les regards se détournaient lors de leurs passages dans un lieu publique. Toi, t'es ordinaire; on te remarque à peine, tu te fonds doucement dans la masse; t'es loin d'être sexy, t'es plutôt petite et tu te maquilles pratiquement jamais, tu portes souvent des vêtements amples il est rare que l'on peut voir tes courbes alors qu'au final, tu devrais les montrer. Tu ne tiens pas du tout à l'alcool, tu lis encore parfois des romans à l'eau de rose et tu pleures; t'es une adepte des films en noir et blanc, t'es pas une très grande sportive, d'ailleurs toutes ces conquêtes semblaient être toutes de marathoniennes avec leurs jambes fines à en plus finir, alors que toi; t'es tellement loin de ça. Comment, il peut aimer une fille comme toi. « Comment c'est possible...» Les mots reprennent possession de ta bouche, ton corps semble reprendre vie; tu n'as plus la sensation d'être pétrifiée maintenant. « C'est vrai... Je veux dire... Tu peux pas m'aimer moi; pas comme ça, j'ai rien à voir avec tes copines que t'as fréquenté; j'ai tellement rien à voir avec Camilla..» Camilla c'est la dernière qu'il a eut, qu'il t'a d'ailleurs présenté, elle était tellement belle; tellement parfaite que ça t'as déstabilisé complètement. « J'arrive pas à la cheville de ces filles là, tu ne peux pas m'aimer comme tu dis; c'est impossible... T'es sous l'effet du joint que t'as pris, demain tu verras; t'auras oublié tout ce qui vient de se passer.» Par contre, toi; t'oublieras pas, c'est ancrer dans ta tête et dans ton coeur aussi. Le débit de ta voix est rapide, t'es pas en colère non; t'es juste soudainement nerveuse. D'ailleurs, tu fais un pas vers l'arrière replaçant doucement l'une de tes mèches rebelles derrière ton oreille alors que tu sais qu'au final, elle ne tiendra pas. Tu repasses la tirade qu'il vient de t'offrir, tu repasses cette déclaration dans ta tête; tu te demandes s'il a déjà fait ça auparavant, c'est à ton tour de ne plus le regarder de dévier son regard, tes yeux semblent s'embrumer légèrement et un rire s'échappe de ta bouche, puis tu te parles pour toi. « Putain, tu m'aimes...»

D'abord, t'as dit putain; chose qui n'arrive pratiquement jamais et ensuite t'as repris son terme. Il t'aime, et toi aussi au final tu l'aimes; seigneur oui tu l'aimes toi aussi, tu te souviens d'une fois; c'était lors d'une fête chez tes grands-parents où il était invité avec ses parents, il s'était présenté tout beau avec cette fille à son bras; il l'avait invité à danser sur la piste et toi, t'étais demeuré là; à les regarder. Puis, alors qu'il avait cette fille dans les bras; vos regards s'étaient croisés et tu t'étais dit que t'aimerais ça être cette fille là. Celle qu'il garde dans ses bras l'espace d'une danse, celle qui se réveille à ses côtés, celle qu'il regarde intensément et non pas seulement comme la meilleure amie de vacances. Ça c'est ton rôle, tu finis par relever ton regard vers lui; tu ne pleures pas, mais t'es fébrile, t'as les yeux qui brillent comme si tu pleurais, mais non c'est pas ça. « Tu te souviens de la fête que l'on avait organisés dans notre jardin en Angleterre chez papi et mamie...» Tu lui racontes cette histoire, ce moment révélateur pour toi. « Tu étais venue avec ton père et ta belle-mère, puis cette belle blonde aussi; celle à l'accent et au corps de rêve. Vous étiez tellement beaux...» T'affiches un petit sourire en coin te remémorant la scène dans ta tête. « Tu l'avais invité à danser sur cette chanson dans le jardin; t'avais glissé l'une de tes mains dans son dos et l'autre derrière sa nuque alors qu'elle s'était collé à toi.» Tu te mords la lèvre doucement, puis t'as l'impression de ressentir les même émotions que cette fameuse après-midi là. « Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.» C'est vrai, Izao n'est pas le genre de mecs à garder ses copines très longtemps, alors que toi; t'es toujours là après toutes ces années.

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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Sam 2 Juil - 3:23

d'abord t'as l'impression que le temps s'est littéralement arrêté. comme dans les films. parce que tu vois pas elliot bouger, tu vois pas elliot parler, t'entends rien, à part ton coeur qui bat, et ta respiration, saccadée, coupée, presque brisée. t'as peur, maintenant. peur de ce qu'elliot va dire. peur qu'elle te rejette, même avec toute la gentillesse dont elle pourra faire preuve. t'as peur de plus jamais avoir le courage de la revoir, ou peur qu'elle ne veuille plus te revoir, que tu la gêne. pourtant, c'est pas comme si t'avais fait une connerie. mais oui, là, sur le moment, t'appréhende tout ce qu'elle peut te dire. ou ne pas te dire. mais le temps s'est pas arrêté. les secondes découlent bien normalement. c'est toi qu'à l'impression que ça a ralenti, parce qu'elliot réfléchit, qu'elliot pense à tes paroles. et tu te dis que t'aurais pu mieux les tourner. ou ne ren dire du tout. t'aurais pas dû venir, tu te le redis, une énième fois, parce que c'est comme ça, aujourd'hui tu regrettes d'être venu, de lui avouer ça, alors que t'es pas dans un état normal, même si elle t'a déjà vu dans cet état. parce qu'elle mérite une plus belle déclaration que ça. elle mérite que tu lui prouves que t'es sincère, en étant totalement sobre. et t'as pas été cool, à venir après ce joint. « Comment c'est possible...» tu relèves les yeux vers elle. tes pupilles brillent. t'attends qu'elle continue. mais tu la vois, figée, pétrifiée. t'as qu'une envie, c'est de t'avancer, c'est de la prendre dans tes bras, c'est de la serrer fort, c'est de jamais lâcher son corps, pas tant qu'elle n'ira pas mieux, qu'elle ne retrouvera pas son sourire timide. « C'est vrai... Je veux dire... Tu peux pas m'aimer moi; pas comme ça, j'ai rien à voir avec tes copines que t'as fréquenté; j'ai tellement rien à voir avec Camilla..» tu fermes les yeux, tu secoues la tête vigoureusement. non. faut pas parler de camilla. non. pas camilla. pas elle. pas ici, pas maintenant. camilla doit être bannie de toute conversation avec elliot. parce que t'aurais jamais dû les présenter. mais ce jour là, t'étais pris au dépourvu. ce jour là, t'étais avec camilla, quand tu l'a vue, dans cette rue de biarritz. et tu pouvais pas l'ignorer, ta belle elliot. tu pouvais pas passer près d'elle, presque la frôler, au bras de la jolie rousse, de la jolie gymnaste, que t'avais rencontrée au gymnase, sans lui adresser un regard. alors t'avais été obligé, oui, et tu t'en voulais, chaque jours, depuis. parce que camilla, ça aurait pas dû durer. ça aurait même pas dû arriver, si seulement t'avais su qu'elliot viendrait... « J'arrive pas à la cheville de ces filles là, tu ne peux pas m'aimer comme tu dis; c'est impossible... T'es sous l'effet du joint que t'as pris, demain tu verras; t'auras oublié tout ce qui vient de se passer.» tu secoues la tête, une nouvelle fois, moins vigoureusement, plus calmement, plus doucement. oui, t'es sous l'effet d'un joint. elle a raison. elle a toujours raison. mais ça altère pas tes sentiments. ça fait que les accentuer. et t'as trop de sentiments, beaucoup trop pour elle, pour tous les exprimer, pour tous les lui prouver. elle recule. tu t'avances. elle replaces une mèche derrière ses cheveux, t'as envie de faire pareil, avec une autre mèche, de l'autre côté, qui se balance sur sa joue, mais tu restes à cette distance, qu'elle a installée entre vous deux, tu veux pas la brusquer, malgré tout. « c'est possible, elliot. et j'pourrais jamais oublier ça. ni demain, ni dans un an, ni dans dix, ou vingt, ou trente, ou merde, même quand j'serais mort je pourrais pas l'oublier...» tu souffles, tu murmures. c'est étrange de t'entendre parler si calmement, alors que tu jures en même temps. pourtant ça ne fait qu'accentuer cette envie d'être près d'elle, et ça ne fait que montrer ta sincérité. « Putain, tu m'aimes...» t'acquiesces. le regard ampli d'espoir, t'attends encore, t'attends qu'elle continue. parce qu'elle aussi, était chamboulée. tu t'en rendais compte, avec ce qu'elle venait de dire. comme si elle n'en revenait pas, et elle l'avait dit, plus tôt. que c'était pas possible. et pourtant. et elle a juré. c'est pas dans ses habitudes. c'est toi qu'est vulgaire, le plus souvent, en anglais comme en français. pas elle. et tu souris. tu souris sincèrement. tes mains tremblent toujours un peu, l'adrénaline. une adrénaline particulière. l'adrénaline de tes sentiments. ça vaux toutes l'adrénaline que t'as pu accumuler avec les choses que t'as vécu. ça les vaux toutes, oui. elliot te regarde plus. mais tu continues de sourire. parce que tu peux pas simplement ne pas sourire parce qu'elle ne te regarde pas. tu peux pas arrêter de sourire non plus, en fait, parce que t'espères, sincèrement, le plus sincèrement possible, et l'espoir fait sourire. l'espoir te fait sourire. mais elle relève finalement son doux visage, quelques secondes après. et tu croises son regard, embué. et tu fronces les sourcils, inquiet. et tu fais un pas de plus. pour être plus près d'elle. tu sais pas si c'est de la tristesse. tu sais pas si c'est de la joie. t'arrives pas à mettre un sentiment sur ce regard. mais elliot avec ces yeux, c'était nouveaux pour toi. pourtant elle restait belle. pourtant, elle restait parfaite. « Tu te souviens de la fête que l'on avait organisés dans notre jardin en Angleterre chez papi et mamie...» t'acquiesce. t'es suspendu à ses lèvres. tu fais un autre pas en plus. juste un. tu veux te rapprocher. alors tu fais des petits pas. juste petits. au rythme de ses phrases. « Tu étais venue avec ton père et ta belle-mère, puis cette belle blonde aussi; celle à l'accent et au corps de rêve. Vous étiez tellement beaux...» tu grimaces, mais tu la laisse continuer. oui. encore une connerie que t'as fait. mais elle avait insisté pour venir passer des vacances avec toi. pourtant, ça avait commencé juste avant l'été, vous deux. et ça s'était terminé, juste avant la rentrée. tout juste un peu plus de deux mois. et deux mois que t'aurais préféré passer entièrement avec elliot. tu continues d'avancer. « Tu l'avais invité à danser sur cette chanson dans le jardin; t'avais glissé l'une de tes mains dans son dos et l'autre derrière sa nuque alors qu'elle s'était collé à toi.» t'es près d'elle, maintenant. à quelques centimètres de son corp. à quelques centimètres de ton visage. tu quittes pas ses yeux. tu te rend compte que ça a dû la blesser, ce jour là. vu la manière dont elle t'en parler. vu son expression. vu ses mimiques. t'es con, tu te rend compte de rien, mais ça, tu le vois bien. alors tu la laisse parler, encore. « Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.» tu te mord la langue. t'hausses les sourcils, frustré, inquiet. t'inspires profondément. t'expires. « tu peux pas dire ça. j'te l'interdit. tu peux pas dire que ça te va, parce que moi, ça me va pas. moi ça me convient pas. moi je veux pas danser avec ces filles. moi j'ai toujours voulu danser avec toi. cette après-midi là aussi. mais elle était là, elle voulait danser, je savais que c'était pas correct, et pourtant, dans mon coeur, c'était pas correct envers toi non plus. j'aurais préféré mille fois danser avec toi, et ne danser qu'avec toi, de cette après-midi là, plutôt qu'elle soit là, de tout cet été...» tu fermes les yeux, quelques courts instants. t'es concentré. t'as l'impression que la douleur au crâne disparaît. que c'est parce que t'es concentré sur autre chose, que tu parles d'autre chose, quelque chose qui te fait du bien, au cœur. « mais j'osais jamais. j'osais jamais te demander, parce que j'avais peur que tu rigoles et que tu trouves ça absurde. pourtant, toutes ces chansons sur lesquelles je voulais danser avec toi... c'est presque comme si j'en ai fait une playlist, maintenant.» tu souris, la mine désolée. puis t'oses. cette fois t'oses, oui. t'oses poser tes mains sur ses joues, le bout de tes doigts contre sa nuque. tu veux qu'elle te regarde, dans les yeux, qu'elle te détourne pas le regard, et tu veux pas détourner le tiens non plus. pourtant tu sais pas quoi dire. « de toutes ces nanas, y'en a aucune qui arrive à ta cheville. tu vaux bien plus qu'elles. que toutes ces nanas réunies. à toi seule, tu les bats toutes. à toi seule, tu les écrase. parce que pour moi t'es parfaite. tu l'as toujours été.» tu rigoles un peu. « parce que tu m'as pas fait la gueule, et tu m'as pardonné, pour la boule de neige. tu resteras parfaite à jamais, pour cette raison. et pour rien au monde je voudrait quelqu'un d'autre.» là tu baisses les yeux. là tu enlèves tes mains. là tu passes une main dans tes cheveux. cheveux non couverts, alors que d'habitude, t'as toujours une casquette, une capuche, ou quelque chose d'autre sur la tronche. aujourd'hui t'es venu sans rien. juste avec une licorne et tout ce que t'avais à déballer. tu plantes de nouveau tes yeux dans les siens. « elliot, je t'aime beaucoup plus qu'un putain de vendredi.» la comparaison est horrible. izao, t'as dis une connerie. izao, t'es qu'un pauvre imbécile. y'a pas autre chose qu'aurait pu passer dans ta foutu cervelle, à ce moment ? au moment où y'a pas de filtre entre ta pensée et tes cordes vocales ? style "ces filles là j'ai réussi à les oublier, toi j'ai jamais réussi" ou simplement un autre "je t'aime" mais nan. toi il a fallut que tu compares une nana avec un jour. jour important, pour toi, certes, mais un putain de jour quand même.

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« Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.»


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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Sam 2 Juil - 17:02

Tu ne sais pas trop pourquoi, t'as dit tout ça en fait; pourquoi tu lui parles de cette histoire. C'est peut-être ta façon d'extérioriser le fait que tu n'avais pas tellement appréciée de le voir danser avec cette grande blonde, en fait c'est à ce moment précis que tu réalises que tu n'avais pas réellement apprécié; parce que quand ça c'est produit; t'as pas trop réalisé, t'as juste été envieuse et tu t'étais laissée prendre au jeu que tu pourrais être cette fille qui danse avec lui.T'essaies de comprendre, t'essaies d'assimiler le fait qu'il t'aime; qu'il t'aime non pas seulement comme la meilleure amie, mais plus que ça. Tu poses le blâme sur le joint qu'il a consommé; tu essaies de trouver une raison logique à cette déclaration soudaine qui te prend carrément de court. Tu mentirais si tu disais que tu n'as jamais pensé à un scénario où il te ferait ce type de déclaration; tu y a pensée au fil des années, puis t'as chassée cette idée saugrenue en rigolant et te trouvant un peu stupide alors que le rouge t'étais monté aux joues. Puis voilà, qu'aujourd'hui à l'arrière du refuge pour animaux où tu travailles; il t'ouvre littéralement son coeur.« c'est possible, elliot. et j'pourrais jamais oublier ça. ni demain, ni dans un an, ni dans dix, ou vingt, ou trente, ou merde, même quand j'serais mort je pourrais pas l'oublier...» Tes grands yeux viennent joindre les siens, de nouveau ton petit coeur s'emballe à la puissance de ces mots; tu ne pensais jamais qu'il serait capable de dire de telles choses, des choses si belles uniquement que pour toi. Évidemment, tu ne peux pas t'empêcher de te comparer à ces anciennes copines c'est plus fort que toi; t'es comme ça, tu manques tellement de confiance en toi que tu passes ton temps à te comparer c'est pratiquement maladif. Tu ne déclares pas forfait, tu lui exprimes juste le fait qu'avoir le rôle de meilleure amie, pour toi ça te va; ça te convient et honnêtement tu préfères avoir ce rôle dans sa vie, plutôt de ne pas être dans sa vie du tout. Cependant, il ne semble pas d'accord avec ce que tu apportes et te l'exprime très clairement; « tu peux pas dire ça. j'te l'interdit. tu peux pas dire que ça te va, parce que moi, ça me va pas. moi ça me convient pas. moi je veux pas danser avec ces filles. moi j'ai toujours voulu danser avec toi. cette après-midi là aussi. mais elle était là, elle voulait danser, je savais que c'était pas correct, et pourtant, dans mon coeur, c'était pas correct envers toi non plus. j'aurais préféré mille fois danser avec toi, et ne danser qu'avec toi, de cette après-midi là, plutôt qu'elle soit là, de tout cet été...» Au fil des paroles que t'as évoqué, il s'est avancé de toi diminuant cette distance entre vous; mais tu ne le réalise pas vraiment, t'es trop concentré sur ce qu'il te dit, sur tes émotions aussi; cette avalanche d'émotions qui te bouleverse complètement. Tes yeux sont toujours embrumés, c'est sûrement la nervosité et l'ensemble de tout ça qui te rend plus sensible. Tu n'affiches pas de sourire, tu encaisses ce qu'il te dit et t'as l'impression que ton petit coeur bat jusque dans tes oreilles. T'as du mal à avaler ta salive, tu as les mains moites aussi. Il est maintenant tout près de toi; comme s'il avait cette peur que tu prennes tes jambes à ton cou. Pourtant, tu n'as pas l'intention de bouger; tu demeures là. « mais j'osais jamais. j'osais jamais te demander, parce que j'avais peur que tu rigoles et que tu trouves ça absurde. pourtant, toutes ces chansons sur lesquelles je voulais danser avec toi... c'est presque comme si j'en ai fait une playlist, maintenant.»

Tu baisses un moment ton regard au sol, puis il ose; il poser ses mains contre tes joues, tu sens le bout de ces doigts contre ta nuque; il oblige à ce que tu le regardes, tu ne peux pas fuir; tu n'as pas d'autres choix que de te perdre dans ses yeux et t'as l'impression que ton coeur rate un bon, que tes jambes sont un peu plus molles, heureusement tu arrives encore à tenir sur celles-ci. « de toutes ces nanas, y'en a aucune qui arrive à ta cheville. tu vaux bien plus qu'elles. que toutes ces nanas réunies. à toi seule, tu les bats toutes. à toi seule, tu les écrase. parce que pour moi t'es parfaite. tu l'as toujours été.» Ton regard brille à cette confession; t'as entendu Elliot, t'es parfaite, t'es parfaite à ces yeux; vas-tu enfin le comprendre, le réaliser que t'es parfaite comme tu es. Puis tu entends son rire et ça te créer une chaleur, tu adores entendre son rire. « parce que tu m'as pas fait la gueule, et tu m'as pardonné, pour la boule de neige. tu resteras parfaite à jamais, pour cette raison. et pour rien au monde je voudrait quelqu'un d'autre.» Ah, cette fameuse boule de neige; un souvenir à jamais gravé dans ta mémoire, une rencontre banale qui chamboula ta vie à jamais; alors que tu n'étais qu'une petite fille. Il finit par retirer ces mains, il s'éloigne un peu de toi; il fuit ton regard et toi t'as le coeur qui se serre, tu prends conscience que tu as besoin de ce contact pour te sentir bien; de cette proximité que tu vois maintenant d'un angle différent. Il se passe une main dans les cheveux et tu constates alors qu'il n'a pas rien pour se couvrir la tête comme à l'habitude. Tu l'as toujours trouvé beau, mais là; il semble avoir un truc en plus, que tu n'arrives pas à déchiffrer à mettre un mot dessus. Puis, de nouveau; il plonge son regard dans le tien; « elliot, je t'aime beaucoup plus qu'un putain de vendredi.» Tu fronces les sourcils, devant cette comparaison plutôt marrante à vrai dire; jamais personne ne t'avais encore comparé à un jour de la semaine. Cette fois-ci, c'est toi qui t'avances vers lui alors que t'as toujours les sourcils froncés légèrement, puis tu plonges un moment ton regard dans le sien et par la suite; ton regard glisse dans sa chevelure et d'une main agile; tu lui replaces quelques mèches alors qu'un sourire en coin s'installe sur tes lèvres et tu prends la parole; « T'es conscient que jamais personne encore, ne m'avais comparé à une journée de la semaine...» T'arrêtes de jouer avec ces cheveux lorsque tu es finalement satisfaite, tes prunelles rejoignent les siennes et tu lui tends la main en disant; « Danse avec moi..» T'as envie de se glisser dans ces bras, de te sentir protéger; d'être la fille qui danse avec lui, pour longtemps; très longtemps.

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« danses avec moi..»


âge : vingt et un piges, et pas une année de répit pour arrêter les conneries.
statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
adresse : autant dire qu'il a acheté l'appart dès qu'il a vu le numéro. 007, à pétricot, avec sa demi-soeur par procuration.
job/études : saisonnier à biarritz. actuellement sauveteur en mer. mais aussi, et surtout, étudiant en staps en gymnastique.
MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Sam 2 Juil - 19:24

avec elliot, tout est différent. pour elliot, tu te rend compte que tu peux dire des choses bien, que tu peux ne pas uniquement dire de conneries, que tu peux être sérieux, que tu peux montrer ce que tu ressens avec des mots. pourtant les mots, c'est pas ce que tu manie le plus. tu parles, tu sais parler, mais tu pensais pas pouvoir le faire aussi bien que là. tu pensais pas, et c'est une surprise, une grosse surprise pour toi. tellement que ça te déstabilise peut-être un peu. ou peut-être que c'est de voir le sourire d'elliot, qui te déstabilise. comme ça te déstabilise de plus en plus, à chaque fois que tu la voyais sourire et que tu pouvais pas lui dire à quelle point elle est belle. et pendant que tu lui dit tout ce que t'as à lui dire, seulement tu la vois pas sourire, pas tout de suite, mais tu continues. tu vois l'émotion dans son regard, pendant que tu te rapproche. et plus tu te rapproche, plus t'as justement envie de voir son sourire. et tu l'empêche de partir. et tu te perd dans son regard. et t'as l'impression qu'elle est toute petite, qu'elle est redevenue l'enfant que t'as connu. et tu veux la serrer contre toi, mais tu peux pas, pas maintenant, t'as encore des choses à lui dire. comme lui dire qu'elle est parfaite. et là, tu vois ses yeux briller. et t'avais besoin de voir ce regard, de voir ces yeux. tu la voit se détendre, aussi, peut-être, un peu. mais tu recules. pour lui laisser le temps, pour lui laisser de l'espace. la brusquer c'est la dernière chose que tu veux. et tu sens encore le joint parler pour toi, tu sens encore l'effet qu'il te fait, dans ta tête. pourtant, il a diminué. parce que tu l'a fumé y'a quelques heures. parce que ça dure jamais longtemps, les effets de l'herbe. mais il est quand même là, tu le sens, au fond de toi. c'est pour ça que tu dis cette conneries. cette connerie qui fait changer de visage à elliot. cette connerie qui lui fait froncer les sourcils. maintenant t'as peur de l'avoir vexée. maintenant t'as peur qu'elle le prenne mal. qu'elle voit pas l'importance qu'elle a, à tes yeux. alors qu'elle en a tellement. mais alors tellement plus qu'un putain de vendredi. tellement plus qu'un jour de la semaine. tellement plus que n'importe quoi d'autre, que n'importe qui d'autre. elle est tout, pour toi. pour l'instant en tout cas. parce que tu sais bien que t'es jeune. tu sais bien que t'es encore un gosse dans ta tête, tu sais bien que t'es impulsif, que t'es peut-être aussi irréfléchi. mais toi tu vis au jour le jour. tu penses pas à après. et pourtant, pour elliot, avec elliot, t'as envie de penser à après. et t'espères qu'elle restera tout pour toi. t'espère que tout ce temps, que toutes ces années, que tous ces étés... t'aurais pas attendu pour rien. que t'aurais pas attendu pour que ça ne dure pas. t'as envie que ça dure. t'as envie qu'il n'y ait qu'elle, que toi, que vous. quand elle s'approche de toi, toujours cette mine froncée, tu te mord la langue. mais tu bouges pas. tu recules as. tu peux pas reculer, parce qu'elle est là, elle s'avance, elle réduit la proximité entre vous, elle se rapproche, c'est elle qui le choisit, et toi, tu demandes que ça. qu'elle choisisse d'être près de toi. elle s'approche près. aussi près que toi tu l'étais d'elle. peut-être même... plus ? elle te regarde, quelques secondes, et tu peux pas détacher ton regard du sien. pourtant, elle, elle réussit. et ses yeux remontent, sur tes cheveux, jusqu'à ce qu'elle lève une main, et qu'elle replace des mèches. t'as envie qu'elle continue. t'as envie qu'elle passe sa main dans tes cheveux sans s'arrêter, t'as pas envie qu'elle soit timide, et là, elle l'est. mais tu dis rien, tu te mord sur les lèvres. toi, ça te va. toi, qu'elle joue avec tes cheveux, ça te fait rien. t'aimes ça. t'en redemanderait presque, si t'étais pas aussi suspendu à ses lèvres. « T'es conscient que jamais personne encore, ne m'avais comparé à une journée de la semaine...» tu grimaces. tu fronces les sourcils, et tente un petit sourire, désolé. « c'était nul, je sais...» elle continue de jouer avec tes cheveux, comme si c'était pas grave, comme si tes cheveux étaient la seule chose importante, qu'elle devait les replacer. tu sais pas ce qu'elle fait, mais tu lui fait confiance. tu sens des mèches retomber sur ton visage, d'autres s'en éloigner, se redresser, se tourner et se retourner. mais oui, tu lui fait confiance. « Danse avec moi..» elle dit en replongeant ses prunelles dans les tiennes. tu clignes des yeux. tu comprends pas tout de suite. t'as besoin de temps pour assimiler ce qu'elle te demande. elle veut danser. elle veut danser avec toi. elle veut que tu l'entoure comme t'entourait cette fille. pourtant tu vas faire plus que ça. tu vas être vrai dans tes gestes avec elliot. parce que t'as envie de cette danse, même si c'est presque hors contexte, qu'il n'y a aucune musique, qu'il n'y a que vous. mais c'est tant mieux. alors tu baisses les yeux vers son beau visage et tu souris, discrètement, simplement, tu la quitte pas des yeux, et tu te rapproche un peu plus d'elle, jusqu'à ce que vos corps soient presque collés. tes mains, qui se balançaient simplement jusqu'ici le long de ton corps, se placent au bas de son dos. l'une d'elle remonte un peu, jusqu'au creux du dos d'elliot, et t'attends qu'elle place ses mains autours de ton cou, autours de tes épaules, pour commencer à mener la danse. pour commencer à faire des pas, lents. pour commencer à vous balancer, un peu. pour commencer à tourner sur vous même. et tu baisses la tête, tu veux pas quitter ses yeux, tu peux plus quitter ses yeux. et l'air autours de vous s'embaume de son odeur. et t'entends toujours ton coeur battre. et t'as chaud, comme si c'était la première fois que tu dansais avec une fille. comme si t'étais ce gosse de quatorze pige qui entame sa première danse à un anniversaire, avec une fille de sa classe. ce gosse qui a dansé malgré lui, mais qui s'imaginait danser avec une blonde, sans réellement se rendre compte que c'était plus précisément avec cette petite anglaise, qu'il voyait tous les étés. ouais, t'es redevenu ce gosse là. mais cette fois, tu te rend compte que c'est avec la petite anglaise que tu danses. et qu'elle n'est plus si petite que ça. que c'est une femme. qu'elle est mature. qu'elle est belle, plus encore qu'elle ne l'était. qu'elle est avec toi, à l'instant, qu'elle a demandé à ce que tu danses avec elle, et que tu l'a contre toi aujourd'hui, alors que jusqu'ici, les seuls moments où vous étiez aussi proches, c'était pour la serrer dans tes bras, quand tu arrivais en angleterre et quand tu repartais en france. aujourd'hui tu te rend compte que vous en êtes à une autre étape. et que c'est ce que tu voulais, depuis des années. la tenir dans tes bras, autrement que pour lui dire "au revoir, on se revoit dans un an." et maintenant, tu veux pas que ça s'arrête. tu veux pouvoir la prendre dans tes bras à n'importe quel moment, sans avoir à te poser la moindre question, sans avoir à te dire ce qui est bien ou pas, sans avoir à te demander si elle va bien le prendre ou non. tu souris, et ton regard dévie sur sa bouche. un sourire timide. mais pas ce sourire étincelant. alors tu remontes ton regard. « t'as un visage fait pour les sourires.» tu dis, d'une voix calme, d'une voix posée. presque d'un murmure. et tu souffles, en la regardant, tendrement. « t'es tellement belle, quand tu souris.»

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Et tu le sais dis, que tu le sais dis, moi que derrière toutes ces conneries, ce n'est jamais dis, pour te blesser dis, ce n'est que parce que je t'aime que je te châtie.

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« Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.»


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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Sam 2 Juil - 20:31

T'as envie de danser avec lui, de te retrouver dans une bulle; d'oublier ce qui vous entoure, n'être que lui et toi. T'as osée lui demander, d'une voix douce; tu le vois sur le coup, qui ne semble pas comprendre qui laisse le temps à son cerveau d'assimiler ta requête, puis doucement il se rapproche de toi. Vos corps sont collés l'un à l'autre, tu te sens un peu nerveuse; les fois où tu as dansée un slow c'était plutôt rare, d'ailleurs c'était ton papi le meilleur danseur pour ça. Tu te souviens parfois, le soir tu entendais cette musique jouant sur le tourne-disque, puis tu entends des pas; étant curieuse de nature, tu te glissais hors de ta chambre et tu descendais doucement prenant place dans les escaliers et tu les regarder danser; tes grands-parents. Ils semblaient tellement amoureux, littéralement dans leurs bulle et plus rien d'autre ne semblait avoir de l'importance que ce moment d'intimité qu'ils vivaient ensemble. Puis, tu sens ces mains se glisser contre ton dos et l'une d'elle remonter un peu plus; quant à toi, tu viens glisser tes bras autour de son cou doucement. Un sourire discret se dessine sur ton visage tout comme lui; tu ne détaches pas tes yeux des siens. Vous commencez tranquillement à faire des pas. T'es tellement prêt de lui, que tu peux sentir son souffle contre ta peau. C'est doux, c'est fluide vous ne vous pilez pas sur les pieds. Tu ne fais que le contempler et t'as le coeur qui bat rapidement dans ta cage thoracique; t'aurais juste envie de te pincer pour t'assurer que tu ne rêves pas, que c'est bien réel. Jamais tu ne t'aurais attendu à ça en le voyant débarquer; tu perds la notion du temps complètement. Bon sang, que tu te sens bien là, tu constates que son regard dévie un moment sur tes lèvres rosés et tu y vois ce petit sourire timide, sourire que tu lui rends d'ailleurs dans la même façon alors qu'il plonge à nouveau son regard dans le tien en te murmurant; « t'as un visage fait pour les sourires.» Ces mots te font sourire, puis tu sens le rouge te monter un peu aux joues; t'as pas l'habitude des compliments et venant de lui, c'est tellement fort. « t'es tellement belle, quand tu souris.» Tu gardes toujours ce doux sourire qui te créer des pommettes de gamine et tu baisses un peu les yeux, puis tu le regarde de nouveau et l'une de tes mains derrière son cou vient se poser un peu plus derrière sa nuque et tu t'avances un peu pour que l'une de tes joues soit collé à la sienne et t'inspires pour remplir tes poumons d'air et tu lui murmures comme si tu lui confiais un secret; « Je crois que tu y es pour quelque chose.»

C'est vrai, c'est lui qui te fait sourire, qui te fait sentir belle surtout à ce moment précis avec la façon dont; il te regarde. T'as sincèrement l'impression d'être la seule au monde qui compte. Tes yeux se ferment un moment et tu savoures ce moment; tu savoures la sensation de sentir ses bras autour de toi, d'entendre sa respiration. Vos coeurs semblent battre à l'unisson, tu gardes toujours ta main derrière sa nuque et tu te recules un peu pour replonger son regard dans le sien. Tu prends conscience alors que vos visages sont extrêmement près l'un de l'autre, tu peux pratiquement sentir vos souffles qui s'entremêlent; tu déglutis avec difficulté et c'est à ton tour d'exposer ton coeur maintenant. Tu cherches les bons mots, c'est tellement intense, tellement fort que ça te donne un peu le vertige. « Je t'aime Izao Albin..» Que tu souffles, d'une voix des plus sincères, tu l'aimes; tu l'aimes tellement que ça te fait mal. « Ça m'a pris du temps à le comprendre, mais je pense que... Je pense qu'au final je l'ai toujours su...» T'as un sourire timide qui se dessine sur ton visage, puis ton autre main qui se trouvait derrière son cou vient se poser doucement sur sa joue. Cette joue que tu caresses doucement, t'as le regard d'une fille amoureuse; parce que ouais, maintenant tu es plus que convaincue t'es amoureuse de lui. Ton regard vient à dévier sur ses lèvres, peut-être un peu trop longtemps; plus que tu ne l'aurais voulu, et tu le regarde de nouveau encrant tes prunelles dans les siennes. Puis finalement, tu oses; toi Elliot, la fille timide; tu oses avancer ton visage doucement pour venir poser tes lèvres contre les siennes, c'est tendre; c'est doux, peut-être maladroit aussi ça représente un peu comment tu te sens en ce moment. Vous avez finalement arrêtés de danser sans que t'en rendes nécessairement compte. T'as l'impression que ces lèvres ont un goût sucrer, t'as l'impression que ton coeur va littéralement sortir de ta poitrine. Tu le sens resserrer un peu plus son étreinte autour de toi, ce qui te fait comprendre qu'il en avait autant envie que toi de ce baiser; votre premier baiser d'ailleurs. T'as l'impression de flotter, c'est de loin ce que t'avais pu imaginer c'est encore plus beau et bon que ça. Vous finissez par détacher vos lèvres et tu te les pinces doucement alors que tes yeux sont toujours clos. Puis, lorsque tu les ouvres doucement; tu constates qu'il te regarde et ça te fait sourire, un sourire plus franc cette fois-ci et tu laisses échapper un petit rire alors que tu viens cacher ton visage contre son torse. Tu n'as pas honte, non; t'es juste surprise de la tournure des événements. Puis, tes bras viennent s'entourer autour de sa taille alors que t'as toujours la tête appuyée contre son torse. Les secondes s'écoulent et tu relèves finalement la tête pour l'observer et tu dis; « Moi aussi, je t'aime beaucoup plus qu'un putain de vendredi.» À nouveau, t'as un franc sourire qui finit par se former sur ton visage et tu ris; tu te sens bien. Tu ne sais pas trop où est-ce que ça va vous mener tout ça, tu n'oses pas trop y penser à vrai dire; tu profites du moment présent et t'espères au plus profond de toi-même pouvoir le garder auprès de toi encore pleins d'été, plein d'hiver; faire le tour des saisons quoi.

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« danses avec moi..»


âge : vingt et un piges, et pas une année de répit pour arrêter les conneries.
statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
adresse : autant dire qu'il a acheté l'appart dès qu'il a vu le numéro. 007, à pétricot, avec sa demi-soeur par procuration.
job/études : saisonnier à biarritz. actuellement sauveteur en mer. mais aussi, et surtout, étudiant en staps en gymnastique.
MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Dim 3 Juil - 0:30

tu fais des compliments. tu sais faire des compliments. tes copines, tu les rassurais. tu leur disait qu'elles étaient belles, même si elle pouvaient t'ennuyer, te donner envie de te tirer une balle tant elle ne cessaient pas de te demander ce que tu pensais d'elles. tu leur disait ce qu'elles voulaient entendre, tu finissais toujours par ne plus en penser un traite mot. ça signifiait toujours que c'était la fin de votre relation, que tes compliments ne soient plus sincères. pourtant, ça fait longtemps maintenant que les compliments pour elliot, tu les penses. tu les ressasse. tu les dit jamais à haute fois, enfin, tu les disais jamais à haute voix, mais t'en pensais tellement. et t'es toujours sincère avec toi même. et t'es sincère, quand tu penses ces compliments. et tu l'es tout autant quand tu les lui dit à haute voix. et la voir sourire plus amplement en retour à tes compliments, ça te fait te dire que c'est elle, c'est la seule. t'en es sûr, t'es sûr de ton coup, tu le seras toujours. elliot elle est unique. parce qu'elle est là depuis presque toujours, alors c'est normal. pour toi c'est normal. et voir les joues de la blonde rosirent, ça te fait plaisir aussi, et ça te fait sourire, encore, toujours. elle reste adorable, elle reste parfaite, quelle que soit la tête qu'elle fasse, qu'elle pleure, qu'elle rougisse, qu'elle sourisse ou qu'elle soit en colère. tu sens une de ses mains se poser sur ta nuque, et ça te fait frissonner. ce contact brut. sa peau, chaude contre ton cou. ça te fait frissonner, oui, mais pas de froid, non, pas de peur non plus. juste d'envie, de la serrer encore, de toucher sa peau, toute les parcelles de celle-ci. son visage se rapproche, mais t'es pas sûr que ce soit pour le truc. non. elliot n'en serait pas capable. elliot n'oserait pas. ce sera à toi de t'en charger. ce sera à toi de l'embrasser en premier. pour ne pas qu'elle en soit gênée, pour qu'elle soit à l'aise, avec toi. mais avant, tu dois être sûr. alors t'es pas déçu quand elle colle uniquement sa joue à la tienne. seulement, tu l'es un peu plus quand elle te murmure à l'oreille, pendant que vous continuez de tourner, de danser, l'un avec l'autre, l'un contre l'autre. « Je crois que tu y es pour quelque chose.» tu souris, tu dis rien, tu vois pas l’intérêt de briser ça, de briser cet instant. tu pourrais dire une connerie. quelque chose de drôle, volontairement ou pas. et t'en a pas envie. parce que le moment est parfait. parce que même sans musique, toi, t'as l'impression qu'il y en a une, autours de vous, qui résonne, en même temps que vos cœurs, en même temps que vos respirations. une musique, une chanson, une mélodie qui vous guide, qui est là, presque imperceptible, mais qui est bien là. et t'es bien. et t'aimes la sentir près de toi. et t'aimes sentir son odeur. alors t'enfouis un peu ta tête au creux de son épaule, juste pour la sentir un peu plus près de toi qu'elle ne l'est déjà. t'en profite. tu te dis que ce sera peut-être plus possible. tu sais pas pourquoi. pourtant t'espères pour vous deux. à un point incomparable. t'espères comme t'as jamais espéré avec personne. c'est ça qui fait l'authenticité d'elliot, de ce qu'elle dégage, de l'effet qu'elle a sur toi. tu la serres un peu, pas trop, tu veux pas qu'elle se sente emprisonnée, mais tu la serre, quand même, pour la garder près de toi, oui. encore. tu sens son souffle chaud dans ton cou, en même temps que tu sens un souffle peut-être un peu saccadé, un souffle plein d’émotions. elle décroche sa joue de la tienne. elle recule un peu sa tête, elle se remet devant toi. toi, tu desserres l’étreinte. pour la laisser avoir une marge de liberté, même si tu veux pas qu'elle parte, tu veux pas qu'elle te laisses sur cette fin. pourtant, c'est pas le cas. et tu le vois dès qu'elle plonge ses yeux dans les tiens. « Je t'aime Izao Albin..» elle souffle, quand ton souffle se perd, se coupe. ton cœur rate un battement. t'es un gars émotif. t'es un gars plein de sentiments. t'es un gars romantique dans l'âme. ce genre de mots, tu sais que ça se dit pas au premier venu, ce genre de mots, venant de sa part à elle, ça te fait quelque chose; ça serre ton cœur, de la même manière que ça le laisse vibrer, grandir, se gonfler, expulser le sang dans tes veines. t'as l'impression de sentir, tous ce que ton cœur fait, à ce moment. la manière dont il alimente tes muscles, ton cerveau, la manière dont il pompe et il éjecte. c'est intense, c'est prenant. c'est elliot. « Ça m'a pris du temps à le comprendre, mais je pense que... Je pense qu'au final je l'ai toujours su...» tu souris. tu t'humectes les lèvres. tu dis rien. t'as déjà fait ta déclaration. tu l'a déjà clamé. t'avais juste besoin de celle d'elliot, pour te décider. pour te dire que oui, c'est vrai, ça se passe vraiment, qu'elle est là, qu'elle est dans tes bras, qu'elle te dit qu'elle t'aime, que c'est pas nouveau. sa main derrière ta nuque la quitte, et cette fois, tu frissonnes parce que t'as l'impression qu'il manque quelque chose derrière ton cou. il manque la main, il manque la peau, il manque la chaleur d'elliot. pourtant, cette main, douce, vient se poser sur ta joue, et tu laisses faire. tes mains à toi ont descendues, toutes les deux. elles sont arrivées au bas des hanches. elles suivent le balancement des formes d'elliot au rythme de votre danse calme. elles y sont posées, délicatement, presque comme si elles ne faisaient qu'effleurer l'uniforme de la blonde. toi, tu détailles son visage. t'assimiles ses traits. tu retiens la forme de ses yeux. de son nez. tu retiens le petit plissement qu'il a, de temps en temps, quand elle ne s'en rend pas compte, sans doutes. tu retiens la place de ses grains de beauté. de ses tâches de rousseur. t'es tellement pris dans cette contemplation, dans cette envie d'imprégner son visage à son cerveau pour ne jamais l'oublier, ne jamais oublier ce moment, que tu te rend pas compte qu'elle se rapproche de toi, et qu'elle fait ce que t'imaginais qu'elle ne pourrait pas faire. nan. t'imaginais pas qu'elle puisse t'embrasser, la première. tu pensais que tu devrais le faire. que ce serait peut-être plus rassurant. mais elle te surprend. elle ne fait que te surprendre. et quand ses lèvres se posent sur les tiennes, t'as l'impression d'être plus léger. qu'un poids à disparu dans ta poitrine. que des ailes te sont poussées dans le dos, et que tu peux aller partout, avec elle, maintenant. que tu peux l'embarquer avec toi et que vous pouvez aller faire votre vie. et tu fermes les yeux après quelques instants. et tu lui rend son baiser. et tu la serre contre toi. tu lui montre que t'es là. que tu veux pas la quitter. que tu veux pas qu'elle te quitte. t'approches ses hanches de toi, tes mains se baladent au bas de son dos, délicatement. quand vos lèvres se séparent, tu rouvres les yeux, tu veux la voir, tout de suite. et tu la vois, elle, les yeux fermés. et ça te fait sourire. et tu rougis, aussi, sans doutes. parce que c'est parfait. tu gardes tes mains sur ses hanches, dans son dos, t'attends qu'elle ouvre les yeux, t'attends qu'elle sorte de cette bulle, dans laquelle t'aimerais être avec elle, tu la laisse se rendre compte, tu la laisse prendre son temps. toi, ton temps, tu le prend en la regardant. tu le prend en la contemplant. oui, izao. elle t'a dit qu'elle t'aimait. elle t'a embrassé. c'est fait. ça s'est passé. toi qui pensait que votre histoire avait déjà commencée. bien sûr, qu'elle a commencée. mais pas de cette manière. et t'aurais pas pu rêver d'un commencement plus beau, avec elle, pour elle. quand elle rouvre les yeux, tu lui sourit, tendrement. tu peux pas quitter son visage, ses cheveux attachés qui sont un peu ébouriffés, ses joues rougies, ses yeux clairs qui brillent... tu peux pas desserrer l'étreinte que t'as sur ce petit bout de femme. et tu pourras pas la laisser partir, un jour. ce petit bout de femme. cette elliot. ta elliot. instantanément, elle vient entourer ta taille de ses bras. comme une enfant honteuse l'aurait fait. et pourtant, tu sais qu'elle a pas honte, qu'elle n'est pas intimidée. tu sais qu'elle est bien, tu sais qu'elle t'aime, tu sais qu'elle te serre juste contre elle. et elle te serre dans ses bras. et toi, tes mains quittent ses hanches pour venir se loger dans son coup, sur sa tête, sur ses cheveux. et tu baisses la tête pour que ton menton rejoindre son crâne blond. jusqu'à ce qu'elle se redresse et te regarde. « Moi aussi, je t'aime beaucoup plus qu'un putain de vendredi.» tu rigoles face à ses paroles, tu rigoles en réponse à son sourire franc. et quand tu fnis de rigoler, tu la regarde, tendrement, pour venir placer une main sous son menton, à moitié sur sa joue, aussi et ton pouce passe délicatement sur sa peau, et tu l'observe, avant d'avancer ton visage et ta mâchoire pour venir poser doucement tes lèvres sur les siennes, une nouvelle fois. quelques secondes, que tu essaies de faire durer, avant de relâcher son visage, et de reposer tes mains sur ses hanches. « ça, t'avais pas le droit de le dire, c'était ma super réplique de fou. » tu lances, ironique, doucement, d'une voix simple. puis tu souris, innocemment, avant de lancer. « mais si tu veux j'te la donne. j'te donne tout ce que tu veux, tant que tu restes près de moi, tant que tu me quittes pas, tant que tu restes dans mes bras.» t'es tendre, t'es doux, tu l'aimes, tu le montre à la manière dont tu la regarde, à la manière dont tu lui parle. et par ce regard, par ce baiser, par cette distance entre vous, par ces années d'amitié, tu te rend compte qu'il y a tant à faire. et qu'elle devient ton monde.

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Et tu le sais dis, que tu le sais dis, moi que derrière toutes ces conneries, ce n'est jamais dis, pour te blesser dis, ce n'est que parce que je t'aime que je te châtie.

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« Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.»


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statut civil : célibataire.
job/études : elle fait des études en psychologie; sinon elle bosse dans un refuge animal.
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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Dim 3 Juil - 5:53

Voilà c'est fait, t'as osée faire le grand saut; t'as osée mettre tes émotions sur la table à ton tour et au final c'est beaucoup moins terrifiant que tu aurais pu l'imaginer; c'est même libérateur. Tu te sens plus légère, surtout parce que tu sais que ce que tu ressens est partagé. T'as même osée l'embrasser; t'as fait le premier pas, t'as goûtée à ces lèvres et tu redemanderais encore et encore, mais tu sais que vous aurez amplement le temps pour ça maintenant. Il te garde toujours dans ses bras alors que toi; tu viens posé ton visage contre son torse pour te cacher comme une enfant; t'es encore une enfant, un enfant dans un corps de femme; ouais voilà ce que tu es. Tu reprends ces mots, tu répètes ce qu'il t'a dit; parce que malgré que ce soit une phrase plutôt cocasse, elle restera pour toi; une phrase importante. Tu gardes toujours tes bras autour de sa taille et t'as l'impression d'être toute petite dans ces bras; celui-ci vient à croiser ton regard et t'observe, avec cette lueur de tendresse qui te donne l'impression de devenir vulnérable complètement à nu. Puis, une main glisse sous ton menton et à moitié contre ta joue; puis, il se penche un peu approchant ses lèvres des tiennes pour t'embrasser à nouveau doucement. Contact que tu savoures sans gêne évidemment en te disant que tu pourras répéter ce geste encore et encore sans hésitation; puisque ça sera dans la nature des choses de le faire. Il finit par reposer ses mains contre tes hanches; ces mains qui semblent épouser parfaitement les courbes de ton corps d'ailleurs et il prend la parole; « ça, t'avais pas le droit de le dire, c'était ma super réplique de fou. » Tu rigoles un peu en venant pencher ta tête légèrement sur le côté, vos rires s'entremêlent et ça sonne encore plus beau à tes oreilles qu'à l'habitude, puis tu souris à nouveau doucement lorsque tu l'entends lancer;« mais si tu veux j'te la donne. j'te donne tout ce que tu veux, tant que tu restes près de moi, tant que tu me quittes pas, tant que tu restes dans mes bras.» Tu viens te pincer doucement la lèvre inférieur en laissant entrevoir un sourire timide et tu remontes tes bras qui s'étaient perdus contre sa tête à leurs position initiale c'est-à-dire autour de son cou. « Je pense que ça peut pouvoir se faire.» Que tu dis à ton tour avec ce sourire innocent aux lèvres. T'as juste cette envie infatigable de joindre tes lèvres à nouveau aux siennes, c'est ce que tu t'apprêtes à faire lorsque la porte claque et qu'une voix s'adresse à toi. « Hey McIver, qu'est-ce que tu fous; ta pose est fini, depuis un bon moment!» Tu portes ton attention sur ton patron, sans toutefois te détacher d'Izao. Tu te sens un peu mal du coup, ayant complètement perdue la notion du temps; tu te pinces les lèvres et tu te contrôles pour ne pas rougir comme une pivoine et tu dis en bafouillant un peu; « Désolée Joe... J'arrive dans une minute...»

Ce dernier lance un regard à Izao et murmure un truc du genre; « Ah ces mômes..» Puis, il tourne les talons et disparaît derrière la porte. Tu rapportes tes yeux clairs sur Izao et un sourire se dessine sur ton visage, puis tu t'esclaffes de rire face à cette situation plutôt marrante. Puis, t'affiches une moue déçu que ce beau moment que vous partagiez se termine déjà. « Dis.. t'es occupé là, maintenant?» Que tu lui demandes, tu n'as pas envie de le voir partir tout de suite; t'aimerais encore qu'il reste avec toi, auprès de toi. Alors, tu te risques à lui proposer un truc; « Nous avons reçu de nouveaux chiots et on doit les nourrir, ça te dis de m'aider?» T'affiches un sourire doux, mais franc à la fois. T'es tellement une maniaque des animaux que t'as envie de partager ta passion avec ton amoureux; ton amoureux, ça sonne plutôt drôle quand tu y penses alors du coup; vous êtes un couple? Tu te retiens de lui poser la question, après vos mutuelles déclarations il serait normal que vous le soyez; mais en même temps, tu ne sais pas trop comment gérer ce genre de choses. Tu n'as pas vécu de grandes relations amoureuses jusqu'à maintenant, alors ce qui se produit c'est tout nouveau pour toi. Tu finis par te détacher de lui à regret, n'ayant pas envie de te faire virer; t'aimes follement cet endroit, tu lui fais un signe de tête pour qu'il te suive, puis vous retournez à l'intérieur. Évidemment, le regard de tes collègues se posent sur toi; puis toi, t'essaies de rester la plus naturelle du monde, même si au fond tu n'aurais qu'une envie c'est d'hurler ta joie; mais tu te contiens. « Julia, tu peux me remplacer à l'accueil, je vais nourrir les chiots.» Celle-ci accepte sans hésiter, puis tu fais signe à Izao de prendre les devants, au moment où il est hors du champ de vision de ta collègue; celle-ci t'interroge d'un haussement de sourcils, tu ne fais que te mordre la lèvre en laissant entrevoir un sourire alors que tu fuis son regard t'engageant à ton tour dans le petit couloir pour rejoindre Iz'. Tu sais très bien que tu risques d'avoir des explications à rendre; mais pour le moment, tu veux encore profiter du moment. Tu demeures quelques secondes à l'observer alors que celui-ci regarde déjà les animaux dans les cages qui semblent heureux d'avoir des visiteurs, ça te fait sourire; puis tu prends la parole; « Nous avons reçu des chatons, des chiots la semaine dernière aussi; des bergers australiens, ils sont adorables.» Tu t'avances un peu plus et tu fouilles dans l'immense armoire où sont disposés les poches de moulés, tu t'empares d'une des poches après avoir pris soin de vérifier que c'était la bonne, puis tu la déposes au sol près des cages et tu l'ouvres pour finalement t'adresser directement aux chiots; « Salut mes bébés, c'est l'heure de la bouffe; je vous ai amené un nouvel ami aujourd'hui.» Tu souris doucement jetant un regard en coin à Izao; et tu viens ouvrir l'une des cages et tu vides une portion de moulés dans son bol et tu lances à l'intention d'Iz'; « Tu peux le surveiller un moment, celui-ci est monsieur bougeotte; juste pendant que je remplis son bol d'eau, tu peux même le prendre si tu veux; il est hyper affectueux.» Que tu avoues, tu commences à connaître le comportement de chacun des pensionnaires avec le temps.

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« danses avec moi..»


âge : vingt et un piges, et pas une année de répit pour arrêter les conneries.
statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
adresse : autant dire qu'il a acheté l'appart dès qu'il a vu le numéro. 007, à pétricot, avec sa demi-soeur par procuration.
job/études : saisonnier à biarritz. actuellement sauveteur en mer. mais aussi, et surtout, étudiant en staps en gymnastique.
MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Lun 4 Juil - 23:34

tu te dis que c'est beau, tu te dis que c'est parfait. tu te dis que ses mains, ses bras, si fins, si doux, autours de ton cou, c'est l'endroit où ils devraient être, tout le temps, chaque jour, à chaque seconde, à chaque minute, parce que t'es entouré par elle, par sa présence, par son odeur. et pour toi c'est parfait. elle te répond, tendrement, malicieusement, innocente. et ça te fait sourire. et ça te fait sourire parce que tu vois qu'elle s'apprête à reposer ses lèvres sur les tiennes aussi. mais comme tout bon film d'amour que t'as l'impression de vivre -vivre avec une nana folle de ces trucs pendant environs dix ans, ça t'as permit d'en connaître un rayon là dessus. et plus ou moins de savoir réagir face à une fille qui veut une romance parfaite- fallait bien que quelqu'un vienne interrompre ce moment parfait. et qui de mieux que le patron de la jolie blonde, pour ce faire ? ouais, personne, c'est bien c'que tu te disais. il parle, lui dit que sa pause est terminée, et tu t'en veut un peu de la mettre dans cette position. même beaucoup, en fait. parce que tu sais bien que c'est pas cool de te faire surprendre avec quelqu'un, relation amoureuse ou pas, pendant tes heures de travail. quand elliot reporte son attention sur toi, tu fais une grimace, discrète, désolée, mais qui peut la faire rire. et heureusement que le prénommé joe est reparti -après avoir fait un commentaire que t'as pas écouté- parce que sinon elliot aurait été un peu plus mal que ça. elle, elle éclate d'abord de rire avant de te regarder, déçue. oh, toi aussi t'es déçu. mais tu comptes pas la laisser pour l'instant. ou la laisser rentrer seule si elle préfère que tu la laisse travailler. « Dis.. t'es occupé là, maintenant?» t'arques les sourcils, intrigué. « pas que je sache, mais tu vas me trouver un truc.» tu souris. tu la connais, elliot. puis de toutes manières, quelqu'un qui demande si une personne est occupée, c'est qu'il a quelque chose derrière la tête, entre autre, une occupation à lui donner. et toi t'accepterais tout pour rester près de ta belle. « Nous avons reçu de nouveaux chiots et on doit les nourrir, ça te dis de m'aider?» elle veut ta mort, c'est ça ? t'affiches une mine aussi surprise qu'intéressée. t'aimes les animaux. t'as beau avoir deux chats, t'aimes aussi les chiens. et si tu vois des chiots, tu pourrais facilement craquer. pourtant, sa vie serait pas géniale, dans un appart comme le tien. et trouver une maison avec le numéro 007, à biarritz, de libre ? hum, ça devait pas être trop possible. alors tu prendras sur toi, parce que pour sûr que t'allais l'aider avec ces boules de poil. tu réponds à son sourire par un sourire aussi sincère, et sérieusement impatient. alors après quelques secondes à réfléchir à tu ne sais trop quoi, elliot finit par se détacher de toi. parce que toi, t'aurais pas pu le faire, depuis le temps que t'attendais un moment comme celui-ci. si ça avait tenu qu'à toi, vous seriez restés ici, à cette place jusqu'à en avoir des crampes aux mollets. tu suis elliot, elle connait l'endroit, pas toi. et face à ses collègues curieux, tu souris, en guise de salut. un sourire chaleureux, qui dévoile tes dents, comme t'en a l'habitude. de toutes manières c'est ce genre de sourires que tu fais pour saluer les gens. elliot demande à sa collègue de la remplacer, et te montre l'endroit à suivre. elle ne te suit pas tout de suite, mais t'es trop époustouflé par le nombre de cages et d'animaux qui s'y trouvent. à toi tout seul tu pourrais tenir une maison avec tous ces trucs qui courraient partout, seulement, c'est pas possible. puis t'en a déjà deux dans ton appart, et t'es certain que ce serait trop petit si t'en prenait un troisième. tu te pose au milieu de la pièce, la bouge entrouverte, comme un gosse qui saurait pas lequel choisir, où commencer, et surtout, un gosse qui à une sérieuse envie d'en prendre un à ramener chez lui. mais non, izao. tu dois pas craquer. tu t'en mordrais les doigts. et ta mère se plaindra encore de l'odeur de chat qu'il y a chez toi, alors que toi, tu sens rien, hein. « Nous avons reçu des chatons, des chiots la semaine dernière aussi; des bergers australiens, ils sont adorables.» tu clignes des yeux. des chatons. ça, faut pas qu'elle te les montre, nan. nan faut pas. parce qu'encore, les chies, tu pourrais avoir une raison : t'as pas de jardin, t'as pas le temps... mais un chat... un chat c'est indépendant, c'est solitaire, ça prend pas de place et ça vit sa vie. alors un chat, t'aurais toutes les raison d'en prendre un. « j't'en prit elliot, me montre pas les chatons, tu sais comment j'suis.» tu dis, mi-inquiet mi-riant. elle, elle se dirige vers l'armoire, et tu la regarde faire. ça doit pas être difficile, mais ça te fait sourire, de la voir comme ça, impliquée. elle aime ces trucs autant que toi. gosses, vous vous retrouviez vachement sur ce point là. elle s'approche d'une cage, une cage de chiots, tous jappant et sautant partout, comprenant que c'était pour eux. elle leur parle, tu l'écoutes pas, tu la regarde faire, tendrement, t'es épaté, et toi, il en faut beaucoup pour t'en mettre plein la vue. mais elle, elle le fait rien qu'en bougeant un bras, d'ailleurs c'est assez frustrant. « Tu peux le surveiller un moment, celui-ci est monsieur bougeotte; juste pendant que je remplis son bol d'eau, tu peux même le prendre si tu veux; il est hyper affectueux.» tu t'approches, réactif. ouais, pas de soucis, t'es là pour ça. tu t'accroupis et tu le laisse venir à toi, pataud et tout petit. t'as l'impression qu'il pourrait tenir dans une de tes mains, comme ça, et pourtant, il reste quand même un peu plus grand, mais juste un peu. « alors monsieur bougeotte ? comment ça va aujourd'hui ?» tu lances au chien, comme un gosse, en le caressant, doucement, délicatement. c'est fragile, un chiot. tu te mets bien vite en tailleur par terre, les crampes aux cuisses commençant à arriver. oh, avec la gym, t'avais l'habitude, mais c'était jamais agréable, alors et puis t'étais facilement déstabilisé, par le chiot qui pouvait te sauter dessus à n'importe quel moment pour jouer. alors tu préférais ne pas prendre la peine de tomber en arrière. « comment tu fais ? j'veux dire pour pas craquer, à chaque fois que tu viens les nourrir ?» tu demandes d'une voix posée. comme si finalement les effets du joint s'étaient dissipés, entièrement, en entrant dans la pièce. quant à ton hyperactivité avait été calmée avec le baiser -enfin les- que vous aviez échangés, plus tôt.


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« Il y aura toujours ces filles-là, celles qui auront la chance de danser avec toi; puis il y aura moi, Elliot ta meilleure amie et tu sais ça me va; ça me va même très bien, je pense que j'ai la meilleure des places dans ta vie.»


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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Mer 6 Juil - 3:36



@Izao Albin
T'es contente de pouvoir lui montrer ton environnement de travail; de prendre ce temps pour lui montrer. Parce que c'est vrai, qu'il était déjà venu au refuge; mais tu n'avais pas pu lui montrer l'ensemble de ton environnement. Vous êtes donc passer à l'arrière du bâtiment où les bébés que ce soit chiots, chatons, sont installés en attendant d'avoir une famille prête à les accueillir. Tu t'attaches rapidement à chacun des bêtes et lorsqu'une famille vient pour en adopter un; t'as toujours le coeur en vrac, mais en même temps t'es heureuse qu'il se soit enfin trouver une famille. Tu te diriges vers les armoires pour donner la nourriture à chacun d'entre eux et un rire s'échappe d'entre tes lèvres lorsque tu entends les paroles d'Izao. « j't'en prit elliot, me montre pas les chatons, tu sais comment j'suis.» Tu secoues légèrement la tête continuant à t'afférer à ta tâche que tu prend très au sérieux d'ailleurs. Cependant, tu ne peux pas t'empêcher de jeter lui jeter un regard alors qu'il prend le jeune chiot pour le caresser et le câliner. Tu trouves ça terriblement mignon, le jeune chiot semble également ravi d'avoir de l'attention et n'hésite pas à le témoigner en agitant sa queue et en essayant de faire quelques léchouilles à son nouvel ami. « comment tu fais ? j'veux dire pour pas craquer, à chaque fois que tu viens les nourrir ?» T'hausses les épaules à ces paroles, honnêtement tu ne sais pas trop comment tu fais; c'est un combat à tout les jours, étant une vraie mère thérèsa, tu aurais envie de les amener tous avec toi; mais dans ton petit appartement c'est une chose impossible et que tu ne penses pas que ta colocataire serait enchantée que vous ayez un zoo. Tu replaces une mèche rebelle de ton chignon légèrement défait, derrière ton oreille. « Je sais pas trop.. Tu me connais mieux que personne; je voudrais tous les prendre avec moi, mais c'est chose impossible.» T'affiches une moue, puis à nouveau tu souris continuant ta tournée prenant soin de t'assurer que chaque animal est bien, puis tu viens t'asseoir au sol près d'Izao et du jeune chiot. Tu tends les doigts vers le chiot pour qu'il sente ton odeur et tu le caresses doucement ayant ce sourire constant sur les lèvres. « Je crois qu'il t'aime bien.» Que tu annonces en les regardant, en même temps comment on ne pourrait pas aimer Izao Albin hein? Ce mec, c'est le mec le plus généreux, doux, gentil, que tu connaisses. Bon évidemment comme tout le monde, il possède ses défauts que tu connais un peu d'ailleurs; mais tu apprends à les accepter. T'es une bonne personne toi, Elliot; tu ne juges jamais, tu acceptes les gens comme ils sont avec leurs qualités et leurs défauts. Ta bonté risque de te jouer des tours dans ta vie, des gens pourraient profiter de cette qualité que tu possèdes, mais tu sais qu'Izao ne le fera jamais. Tu t'empares doucement de sa main libre alors qu'il garde contre lui le petit chiot et tu joues doucement avec ces doigts. « Alors tu pars quand pour l'Angleterre déjà?» Tu le questionnes, tu sais qu'il part en voyage pour revoir son père et sa belle-mère, ce n'est pas la première fois qu'il part loin de toi, mais c'est la première fois alors que vous êtes dans cette situation. Étrangement, t'aurais envie qu'il t'amène avec lui; tu connais très bien son père et sa belle-mère, ils font pratiquement partie de ta famille maintenant. Par contre, tu te retiens de lui en faire mention; tu sais qu'il a besoin d'être auprès d'eux et de passer des moments uniquement avec eux. Tu t'humectes les lèvres et tu demandes d'une douce voix; « Tu vas pouvoir rendre visite à mes grands-parents, t'assurer que papi va bien?»

La santé de ton grand-père n'est pas la meilleure qui soit ces derniers temps et ça te pèse beaucoup d'être partie en sachant qu'il est malade; mais c'est lui qui t'as poussée à partir à l'aventure comme il aime le dire. Du coup, t'es partie; mais il n'y a pas une journée où tu ne penses pas à lui. Tu sais aussi que ta grand-mère était réticente à ton départ; d'ailleurs, tu penses qu'elle n'a pas trop compris la raison d'aller voir autre chose. Pour elle, tu étais heureuse en Angleterre et à vrai dire; tu ne peux pas nier le fait que tu étais heureuse, cependant il te manquait quelque chose; cette petite étincelle. Tu ne sais pas si tu réussiras à trouver à Barritz, mais tu te laisses le temps de voir. Tu viens à baisser ton regard pâle sur la boule de poil et t'affiches un sourire plus discret et tu continues; « Mamie n'a pas comprise pourquoi, j'avais besoin de quitter l'Angleterre..» Tu te pinces les lèvres et tu finis par pousser un soupir discret, elle n'est pas en colère contre toi et tu le sais, mais elle semble juste déçue d'avoir sa petite-fille loin d'elle, sa petite fille qui n'est plus une enfant, mais un petit bout de femme en devenir. « Elle ne m'en veut pas, mais elle est triste de me savoir loin d'eux.» Que tu expliques alors que tu retrouves les prunelles réconfortantes d'Izao. La boule que tu pouvais avoir en pensant à tes grands-parents semble s'évaporer au moment où tu croises son regard. Comme si le chiot pouvait sentir ta petite tristesse passagère, il se redresse sur ses pattes de derrière et s'étire pour te barbouiller le visage de bave. Tu éclates de rire surprise par son geste, relevant un peu la tête pour tenter de te camoufler de son attaque massive de léchouilles, mais en vain.

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MessageSujet: Re: (ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.   Lun 25 Juil - 18:21

tu te demandais qu'est-ce que ta mère dirait si tu ramenait un nouvel animal chez toi. oh, elle a rien à dire, mais comme toute mère, elle dit toujours quelque chose. elle t'avait refilé le chat que tu avais eu après l'avoir harcelée avec ton beau-père. elle était pas très animaux, ta mère. mais t'avais pas reprit le chat de chez ton père. au final, c'était le leur, pas le tien. tu le voyais que l'été. alors t'en avait repris un autre. et aujourd'hui, dans cette salle, t'avais très sérieusement envie de reprendre un autre animal. après tout, t'es seul dans ton appartement, alors un animal c'est jamais de trop. plus tu réfléchis, et plus te dis que tu vas en prendre un, avant de quitter cet endroit. c'est tout bonnement impossible que tu craques pas. « Je sais pas trop.. Tu me connais mieux que personne; je voudrais tous les prendre avec moi, mais c'est chose impossible.» tu souris. ça c'est sûr. tu la connais plutôt bien, même. et toutes les peluches qu'elle a, ou avait, en angleterre, c'était pour compenser l'absence d'un animal. tu le voyais bien, avec le chat d'angleterre, quand elle venait chez toi. toi, tu continues de jouer avec le chiot, t'es comme absorbé par cette boule de poil, et elliot elle joue avec, aussi, elle le caresse, et le chien, il est aux anges. elle fait une remarque, et t'acquiesce. « je crois aussi, mais regardes-le, je crois qu'il aime tous ceux qui s'occupent de lui. » la fidélité des chiens t'avait toujours fasciné. chiot, ils aiment tout le monde. mais pourtant, ils s'attachent particulièrement à leurs maîtres. et quand ce mètre est loin, c'est la catastrophe. tu te dis qu'un jour, t'en aura un, de chien. quand t'auras une baraque. quand t'auras une famille. mais t'es pas encore prêt pour tout ça, et tu sais pas quand tu le seras. mais tu vis au jour le jour, alors le futur, t'y pense pas. tu te pose pas de questions, et tu vis ta vie. tu sens une pression sur ta main droite. c'est elliot, qui te la prend, qui joue avec tes doigts, qui s'amuse, pendant que toi, tu caresses le chiot. tu tournes ta tête vers elle et tu la regarde, tendrement, pendant qu'elle regarde ta main. ça reste pas croyable. ça reste surprenant. ça reste prenant. ces sentiments. ce qu'il s'est passé ce soir. t'y crois, sans trop y croire. comme si c'était un rêve qui ressemblait trop à la réalité. mais au final, pourquoi ça serait un rêve ? parce que oui, ça s'est vraiment passé. elle te demande quand tu vas partir. en angleterre. ah, l'angleterre. tu l'avais presque oublié. pourtant tu lui en a parlé. mais là, t'y pensais plus. depuis qu'elle était arrivée à biarritz, t'y pensais presque plus. juste quand tu te demandais si t'annulais ou pas. mais au final, non. parce que ton père et ta belle-mère te manquent. parce que y'a ton demi-frère, aussi, qui a même pas huit ans, qu'à besoin de son "grand-frère", comme il t’appelle. parce que ça fait longtemps, tout simplement. « la semaine prochaine, vendredi matin. je prend l'avion pour londres, et ils viennent me chercher...» tu te demandes si l'angleterre lui manque, parfois. elle, elle y a vécu toute sa vie. et elle a débarqué en france. alors que toi, t'y passais que deux mois, tous les ans, pendant huit ans. c'est rien, par rapport à elle. tu la regarde, elle parle pas, pas tout de suite, elle est plongée dans ses pensées, et toi tu dis rien non plus, parce que t'as pas envie de briser ce moment, où ses yeux vers le sol donnent l'impression qu'elle est encore cette enfant de tout juste une dizaine d'année. « Tu vas pouvoir rendre visite à mes grands-parents, t'assurer que papi va bien?» t'hésites pas à sa question, que t'acquiesce directement. « évidemment. j'y passe quatre semaines, sérieusement, ça serait déplacé de pas aller voir les voisins de mon père, puis, c'est pas comme si c'était des inconnus... et je leur donnerait de tes nouvelles, comme ça. ça fera un avis extérieur sur ce qu'il arrive à leur petite fille, loin d'eux, parce que je sais très bien que même si toi ça va pas, tu le leur dirait pas.» tu rigole. elliot elle est toujours là pour les autres. elliot elle veut jamais les brusquer, ces autres. elliot, elle s'occupe des autres avant de s'occuper d'elle même. et sans doutes que ça va lui coûter un jour. alors c'est pour ça que tu feras ça. que tu donneras ton avis, sur l'état de leur petite fille, sur ce que tu vois d'elle. « d'ailleurs, tu me le dirais, hein, si ça allait pas bien, toi ? la france...» tu lèves les yeux au ciel, une légère grimace. ouais, la france partait en couilles, en ce moment, et c'était pas forcément très rassurant. mais toi tu seras toujours là pour elle, si elle va pas bien. si ça lui fait peur. si elle en fait des cauchemars la nuit. toi, tu répondrais à ses appels si elle t'appelait à quatre heures du matin et que t'avais une compétition de gymnastique le lendemain matin. pour qu'elle soit bien. pour qu'elle soit toujours bien. « Mamie n'a pas compris pourquoi, j'avais besoin de quitter l'Angleterre...» tu baisses les yeux, avant de les ramener sur son visage. tu souris discrètement, tu l'écoutes continuer, tu prends sa main, sur entremêles ses doigts au tiens, tu passes ton pouces sur sa peau, pendant qu'elle parle, délicatement. « Elle ne m'en veut pas, mais elle est triste de me savoir loin d'eux.» t'acquiesces. tu la regardes, et elle relèves les yeux, vers toi, et là, tu lui souris. quand vos regards se croisent. ses yeux clairs, les tiens plus foncés. deux nuances de bleus. comme vos deux caractères. différents mais qui se croisent, qui entremêlement, qui vont bien ensembles. « c'est normal. t'es sa petite fille, t'es son bébé. tu le resteras toujours, même à trente ans, même diplômée de je sais pas combien d'année en psycho, même mère de famille, même femme indépendante et reconnue. » tu ris, t'imagines elliot étant ces trois choses. la première, t'en doutes pas. elliot, elle a de la volonté. elliot, elle est courageuse. mère de famille ? t'imagine des enfants blonds, comme elle, ayant ses yeux. des mini-elliot courant partout. et t'espère être encore là, à ce moment. tes pensées s'interrompent par le rire de la blonde, qui venait de se faire attaquer par le trop affectueux chiot qui était avec vous. lui, trop heureux d'avoir pu la surprendre, elle, riant de ce que venait de faire l'animal. tu souris. tu te lèves. « il t'aime beaucoup, toi aussi.» tu dis en tendant tes maisn vers elle pour l'aider à se lever. « tu me montres les chatons, dis ?» tu lui demandes, une fois qu'elle est levée. puis devant sa mine surprise, tu fais une moue. ta moue d'enfant. t'ouvres grands les yeux et tu fais légèrement trembler ta lèvre inférieure. « je sais que j't'ai dis de pas me montrer les chatons mais... j'crois que même si tu me les montre pas je vais craquer, alors autant les voir, nan ?» tu souris, angélique. t'aurais bien pris le chiot. mais tu te fais une raison : c'est pas pour maintenant, le chien.

@elliot mciver I love you

_________________

Et tu le sais dis, que tu le sais dis, moi que derrière toutes ces conneries, ce n'est jamais dis, pour te blesser dis, ce n'est que parce que je t'aime que je te châtie.

vianney.

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(ellao) | la licorne ne sera jamais perdue.
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