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 (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.

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messages : 210 pseudo : apy, ou maloé, ou malo, z'avez le choix. avatar + © : higginson par chevalisse.

« danses avec moi..»


âge : vingt et un piges, et pas une année de répit pour arrêter les conneries.
statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
adresse : autant dire qu'il a acheté l'appart dès qu'il a vu le numéro. 007, à pétricot, avec sa demi-soeur par procuration.
job/études : saisonnier à biarritz. actuellement sauveteur en mer. mais aussi, et surtout, étudiant en staps en gymnastique.
MessageSujet: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Mar 5 Juil - 22:29

de toutes les filles de biarritz, de toutes les filles de france, de toutes les filles d'europe de toutes les filles du monde, il avait fallut que ça soit betina. cette fille, avec qui ça allait bien. cette fille qui te mettait à l'aise. cette fille avec qui ça durait. cette fille qui te plaisait, et peut-être même un peu plus. il avait fallut qu'elle se lasse de toi, qu'elle ne soit plus satisfaite, qu'elle ne t'apprécie plus comme tu l'apprécies, aussi, sans doutes. il avait fallut qu'elle te trompe. et pas qu'une fois, non. tu venais de l'apprendre, mais celui qui te l'avait apprit dit qu'il y en a eu d'autres, d'hommes, dans le lit de ta copine. enfin, qu'elle aille dans le lit d'autres hommes, aussi. ou dans des hôtels. ou tu sais pas trop où et où tu t'en fout. parce que ça te rendait fou. et parce que ça te rend encore fou. alors que t'as pris le temps de réfléchir. deux jours, c'est suffisant, pour réfléchir ? de toutes manières, t'avais pas l'intention d'attendre plus longtemps. tu t'étais retenu de lui sauter au cou pour lui demander des explications en allant la voir, chez elle, et tu pouvais plus attendre. t'avais besoin de mettre les choses au clair, ou plutôt, qu'elle assume devant toi qu'elle te trompait avec tout ce qui bougeait. t'étais frustré. déçu, aussi. tu l'aurais pas pensée comme ça. t'aurais jamais imaginé qu'elle puisse avoir plusieurs amants. un. un d'accord. un... pas qu'elle le puisse, mais tu pouvais comprendre, que ce soit arrivé comme ça, avec un autre homme, qu'elle ne savait pas comment t'en parler, qu'elle, qu'elle, qu'elle. mais plusieurs ? t'arrivais pas à voir où ça la menait. si elle cherchait juste des coups d'un soir, elle n'avait qu'à rompre avec toi, et elle pourrait se les faire sans soucis, ses coups. mais maintenant tu comprenais. pourquoi elle ne sortais pas en soirée, parfois, avec toi. pourquoi elle ne te rejoignais pas chez toi, parfois. pourquoi elle ne voulait pas que tu ailles chez elle, parfois. pourquoi t'avais l'impression qu'elle prenait ses distances. mais c'était sérieux, avec elle. ou du moins, tu le pensais. parce que c'était la première avec qui ça durait aussi longtemps. et t'arrivais peu à peu à oublier que y'avait quelqu'un, de l'autre côté de la manche, qui te plaisait mais que tu reverrais sans doutes plus jamais. ou beaucoup moins qu'avant. et c'était grâce à betina, que tu réussissais à oublier ça. mais apprendre ce que t'avais appris, au fond, ça te faisait mal. ça tordait et déchirait ton cœur, mais c'était comme s'il guérissait, à chaque fois. et que ça recommençait, encore et encore. comme prométhée qui se faisait bouffer le foie indéfiniment par un aigle. sauf que toi t'avais pas été vaniteux et t'avais pas été ambitieux. en fait, toi, t'avais rien cherché. lui, il l'avait cherché. et tu comprenais pas pourquoi. pourquoi ça t'arrivait à toi, pourquoi elle ne t'avait pas simplement quitté. ça aurait évité les hurlements à venir pour rien, c'est sûr. tu lui avais demandé de venir à ton appart. tu lui avais demandé de te rejoindre. et elle avait répondu qu'elle viendrait. tu te demandais si elle se doutait, de ce dont t'allais parler. tu te demandais si elle appréhendait ou si elle pensait juste que c'était parce que tu voulais la voir, que tu voulais la tenir dans tes bras, l'embrasser et passer du temps avec elle, comme ça faisait longtemps que ça n'était pas arrivé. pour vous. pour toi. elle sûrement que ça s'était passé, dans la semaine. peut-être même hier. t'en sais rien, mais ça te fais rager. ça te fous la haine, et tu tournes en rond en te triturant les doigts dans ton appart en l'attendant. les chats te regardent, couchés sur le canapé, ils te suivent par des mouvements circulaires de la tête, tant tu bouges, tant tu refais les mêmes rondes. puis t'entends toquer. et la porte s'ouvrir. c'est toujours ça. vous vous annoncer avant de rentrer chez l'autre. comme ça, si l'autre est à la cuisine, au lit, sous la douche ou aux chiottes, vous attendez pas à la porte. tu t'arrêtes, sourcil arqués, t'attends au centre du salon qu'elle entre, qu'elle pose ses affaires. tu sais pas quelle tête adopter, alors c'est pour ça que t'en fais une assez bizarre. mi en colère mi-neutre. quand elle s'avance pour t'embrasser, tu fronces les sourcils et tu recules, en secouant négativement la tête. « ça sert à rien d'te fatiguer à jouer encore la comédie, c'est bon, tu peux arrêter, on joue plus. » un jeu. un jeu de mauvais goût. c'est ce que ça te paraît être.

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Et tu le sais dis, que tu le sais dis, moi que derrière toutes ces conneries, ce n'est jamais dis, pour te blesser dis, ce n'est que parce que je t'aime que je te châtie.

vianney.

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âge : vingt-deux ans, sept août.
statut civil : seule, encore, toujours.
job/études : étudiante en masso-kinésithérapie (fin de deuxième année), anciennement escort girl pour payer le silence de Loeiz.
MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Dim 24 Juil - 18:27

l'eau de la douche coule sur ton corps que tu frottes avec frénésie. tu te laves de cette moiteur, de cette saleté qui te recouvre. mais, comme à chaque fois, ce n'est pas suffisant. cette souillure est bien plus profonde, ancrée dans ton âme et ce n'est pas l'eau chaude te brûlant la peau qui parviendrait à t'en séparer. cela fait des mois et pourtant tu ne parviens pas à t'y habituer. comment le pourrais-tu ? un frisson te parcours alors que tu te remémores son corps sur le tien, sa transpiration s'étaler sur ton torse et cette image de son visage en extase. t'es prise de nausées que tu retiens d'une main devant ta bouche. tu ne sais pas comment t'en es arrivée à jouer les jolies filles aux bras d'hommes bien trop murs et à - parfois - coucher avec eux pour du fric. t'es sale, ils t'ont salie, il t'a salie. tu sors finalement de la douche, résignée à l'idée que cette sensation désagréable ne s'en ira pas aussi facilement. t'es allongée dans ton lit, recroquevillée lorsque tu reçois un message d'izao t'invitant à le rejoindre chez lui. tu lui réponds par la positive, heureuse de pouvoir enfin avoir un moment à toi, un moment agréable avec lui. parce que tu ne t'étais plus autorisée de sortir avec qui que ce soit depuis cette histoire d'argent, de chantage. tu n'étais plus parvenue à ressentir quoi que ce soit pour quiconque, dégoûtée par les hommes et par le sexe. mais izao il avait sut te conquérir, te rendre un peu plus heureuse. parce qu'avec lui tu te sentais bien et t'oubliais cette objet que tu redevais le soir venu lorsqu'un homme payait pour ta compagnie. avec lui tout te semblait plus simple, plus joyeux. tu te sentais bien, tu te sentais toi même tu simplement et c'était ce qui rendait tes journées meilleures. tu t'étais pressée pour le rejoindre parce que tu savais qu'il parviendrait à te changer les idées et rien que d'y penser un sourire se faufilait au creux de tes lèvres. tu toques à sa porte et entre sans attendre qu'il ne te réponde, question d'habitude c'était quelque chose entre vous et il faisait de même lorsqu'il venait chez toi. à peine avais-tu passer le pas de la porte que ce léger sourire dessiné sur ton visage c'était élargi. tu venais déposer tes affaires sur une chaise avec de te diriger vers lui. il était positionné au centre du salon, tu notais quelque chose d'étrange sur son visage, mais préférais ne pas y porter d'attention. tout du moins pas tout de suite. t'avançais ton visage près du sien afin de déposer tes lèvres sur les siennes. ce baiser tu y avais penser tout le trajet durant, ce baiser et l'effet apaisant qu'il aurait sur toi. celui de sentir les lèvres d'un homme pour qui tu ressens quelque chose, d'un homme que tu as choisi. mais il se recule, te repousse et tu restes plantée là, déconcertée. non tu ne comprends pas pourquoi il te fait ça, pourquoi il n'accepte pas ton baiser et tu le regardes, les yeux ronds, la bouche entre-ouverte. ça sert à rien d'te fatiguer à jouer encore la comédie, c'est bon, tu peux arrêter, on joue plus. c'est à ton tour de reculer de quelques pas. tu le fixes, t'essayes d'articuler quelque chose mais rien ne sort de ta bouche. tu ne comprends pas, non tu ne comprends rien. on ne joue plus ? mais de que jeu veut-il parler ? tu sens ton coeur se mettre à battre plus vite, plus fort. ton cerveau marche à mille à heure. tu cherches quelque chose, la raison pour laquelle il pourrait t'en vouloir, l'origine de ce fameux jeu. je ... je vois pas. je ... de quoi tu veux parler ? de quel jeu, je comprends pas izao. tu soupires, te mords la lèvre inférieure. tu sens une boule qui se forme dans ta gorge, parce que t'as peur. peur de ce qu'il pourrait bien te dire.

@Izao Albin
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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Lun 25 Juil - 17:24

t'as toujours craqué sur les blondes. betina faisait partie d'une de ses blondes, pour qui t'as pu avoir des sentiments, plus ou moins fort, un jour. ça avait commencé par une blonde, quand t'étais plus jeune, mais c'était pas possible, alors voilà. mais betina, elle avait autre chose. quelque chose qui la différenciait des autres blondes que t'avais pu fréquenter. et t'aurais crû, qu'avec elle, ça pouvait marcher. t'aurais crû qu'avec elle, tu pourrais aller loin. mais tu t'étais fait de fausses idées. c'était ton problème. à toi, le grand romantique dans l'âme, le gosse infatigable qu'à une âme fidèle. ouais, on pouvait pas tous avoir la même âme que toi, c'est sûr. et c'était dommage que betina l'ai pas, cette même âme. pourtant, quand elle est entrée dans ton appart, sur son visage, il était sincère, le sourire. comme si elle était vraiment heureuse de te retrouver. comme si elle était vraiment contente d'être de nouveau dans cet appartement. mais t'es resté de marbre, parce que tu voulais pas te faire berner, une nouvelle fois. parce que c'est ce qu'elle faisait depuis... tu sais pas exactement combien de temps, mais elle te bernait, elle te menait en bateau, elle te mentait. un couple, c'est pas censé tout partager ? quand t'ouvres la bouche après l'avoir repoussée, c'est elle qui recule. c'est elle qui te regarde, surprise. déboussolée. c'est elle qui semble perdu. tu le voit dans ses grands yeux. pour te donner du courage, tu serres les poings derrière tes bras croisés. parce que ouais, ça te fout les boules. parce que ouais, t'aurais pas voulu que ça se finisse comme ça. parce que ça faisait quelques semaines que ça allait de nouveau bien entre vous, le couple explosif qui se séparait et revenait ensemble pour tout et pour rien. mais pour toi, cette discussion serait la dernière, parce que tu pouvais pas, nan, tu pouvais pas. t'avais beau avoir des sentiments pour la belle betina, tu voulais pas faire la sourde oreille. tu voulais pas jouer l'aveugle. maintenant que tu sais. « je ... je vois pas. je ... de quoi tu veux parler ? de quel jeu, je comprends pas izao.» pendant quelques secondes, t'y crois, à ce qu'elle dit. qu'il y a pas de jeu. mais tu te ressaisi. oui, elle sait, elle peut pas ne pas savoir, les gens ont pas une dizaine de secrets importants. y'en a qu'un. un seul. un seul gros secret. celui qui pèse sur le cœur, celui qui le tord, celui qui s'en empare et qui le bouffe tout entier. c'est de ce secret là, que tu parles. « j'suis au courant.» tu grogne, sec, neutre, t'essayes que ça se sente pas, dans ta voix, que t'as mal, que c'est encore récent, cette découverte, que c'est encore douloureux. « je sais, pourquoi tu annulais nos soirées parfois. pourquoi t'étais pas en forme pour sortir à certains soirs. pourquoi t'étais bizarre.» un frisson parcours ton corps. tu sers la mâchoire. « je sais pour les autres gars. je sais que tu me trompe. alors c'est bon, t'as plus besoin de jouer la fille amoureuse.» et toi alors ? le gars amoureux, il allait passer à la trappe ? le gars qui avait vraiment des sentiments, malgré tout ? c'est presque impossible, de dire ça parce que une relation comme la votre, ça s'oublie pas du jour au lendemain. même si apprendre une nouvelle pareille, ça aide. ça aide beaucoup. mais y'aura toujours ce truc, au fond. qui battra quand tu verras son jolie visage.

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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Lun 25 Juil - 22:06

tu sais que parfois ce n'est pas facile entre vous, que vous vous prenez la tête pour un rien, que vous vous explosez à la figure. d'ailleurs vous venez à peine de remettre les choses en ordre et voilà qu'il te tape sur les doigts pour quelque chose que tu ignores. t'as pourtant l'impression que tout est simple quand t'es avec lui, beaucoup plus simple. parce qu'il t'apaise, parce qu'avec lui te sens vivante, vraie. t'aimerais que vous arrêtiez de vous chamailliez pour un oui ou pour un non, parce que tu sais que malgré vos disputes tu seras continuellement attirée vers lui et que la réciproque est vraie aussi. t'as eu du mal à passer à autre chose, à te laisser aller aux hommes, mais lui il y est parvenu. à te faire oublier ton mal, ta crasse. et tu ne comprends pas pourquoi tout devient à nouveau si compliqué dans ta vie. t'as bien l'impression que cette dispute ne ressemble en rien aux autres, parce que tu sens que tu ne vas pas jeter des assiettes par terre, que tu ne vas pas exploser toi aussi. tu sens qu'il est sérieux, beaucoup trop sérieux et toi t'as peur. peur de ce qu'il pourrait arriver. t'es attachée à lui, à izao. tu t'en rends compte maintenant, de tout ce que tu ressens pour lui, comme à chaque fois que t'es à deux doigts de le perdre. parce qu'il est différent des autres, parce qu'il te fait te sentir différente. t'as cette boule qui se forme dans ta gorge, qui prend de la place. tes mains deviennent moite et ta peau rougie. ton coeur s'emballe et t'attends. t'attends simplement qu'il déballe tout, qu'il vide son sac parce que finalement l'attente est bien plus atroce que de connaître ce qu'il a à te reprocher. j'suis au courant. tu fronces légèrement les sourcils sans pour autant quitter son regard que tu as ancré depuis qu'il s'est éloigné de toi. tu sens la pression te monter au ventre, t'as peur ça se voit. je sais, pourquoi tu annulais nos soirées parfois. pourquoi t'étais pas en forme pour sortir à certains soirs. pourquoi t'étais bizarre. t'as le souffle court, tu sens que ça va arriver. tu te sens mal, t'as à la fois envie de l'entendre dire et à la fois non. tu ne veux pas qu'il te balance à la figure quelle traînée tu es, tu ne pourrais pas le supporter et pourtant t'attends que ça. parce que t'es finalement pas encore certaine que ce soit de ça qu'il veuille parler. je sais pour les autres gars. je sais que tu me trompe. alors c'est bon, t'as plus besoin de jouer la fille amoureuse. tu fermes les yeux. tu sens que ton coeur se tord, s'écrase contre les parois de ta poitrine qu'il tente de percer par ses battements de plus en plus forts, de plus en plus rapides et irréguliers. tu sens cette boule monter, ainsi que les larmes se faufiler. t'essayes de te contenir, mais tu te sens pâlir. tu respires mal, ne sais pas quoi dire quoi faire. et alors qu'une perle d'eau s'échappe du coin de tes yeux, tu les ouvres pour lui faire face. je suis désolée ... tu commences, banalement, timidement. en réalité tu n'es pas certaine que tout ce que tu as à lui dire puisse changer quoi que ce soit. je suis désolée, mais je ne pouvais pas t'en parler, regardes ce que t'aurais pensé de moi ... tu ballais du revers de la main l'eau qui s'écoule doucement sur ta joue droite. tu veux restée fière, digne, alors qu'intérieurement tu es en miette. si je pouvais j'arrêterais, je te jure, mais j'en ai besoin, je peux pas faire autrement. c'est pas un fierté, c'est même loin de l'être, mais ça ne change en rien que je sois toujours cette fille amoureuse de toi izao. tu soutiens son regard, difficilement. t'as envie de t'écraser, de disparaître, de te miniaturiser pour te faufiler dans un trou de souris et y mourir en paix. t'es honteuse, tu te demandes comme il parvient à te regarder alors que toi même tu te dégoûtes. t'es pitoyable, mais finalement tu n'y peux rien. et en cet instant tu détestes Loeiz plus que tu ne l'as jamais détesté, parce qu'il est en train de détruire ce que t'avais de mieux, de plus beau dans ta vie ces dernières années.
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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Mar 26 Juil - 21:49

à la regarder, tu pourrais presque croire qu'elle regrette, qu'elle avait vraiment des sentiments. et t'es dégoûté qu'elle sache si bien jouer la comédie. parce que tu peux pas croire qu'elle a des sentiments, nan, tu veux plus y croire. t'as décidé de plus y croire, parce que ça sert à rien de se voiler la face, tu le sais, tu le dis. mais ses yeux. ses larmes. ça te fait mal, t'as envie de la prendre dans tes bras, parce que c'est ce que t'aurais fait. mais y'a cette rancune, là, trop récente encore, qui t'empêche de faire un pas. sa peau, elle a palit. tu la regarde. tu l'observe avoir du mal à respirer. et tu connais cette sensation. ou du moins, t'as l'impression. pas exactement la même. mais t'as déjà eu l'impression que ton coeur et tes poumons étaient prisonniers d'un étaux. qu'ils pouvaient pas gonfler. que tu pouvais pas respirer. et si c'est ça, qu'elle ressent, physiquement parlant, tu t'en veux. mais tu fais rien. « je suis désolée ...» tu fronces les sourcils. elle pouvait l'être, désolée. c'est pas pour autant que tu va lui pardonner. « je suis désolée, mais je ne pouvais pas t'en parler, regardes ce que t'aurais pensé de moi ...» tu clignes des yeux, impassible. elle s’essuie la joue. tu fais comme si tu remarquais pas, qu'elle pleurait. « si je pouvais j'arrêterais, je te jure, mais j'en ai besoin, je peux pas faire autrement. c'est pas un fierté, c'est même loin de l'être, mais ça ne change en rien que je sois toujours cette fille amoureuse de toi izao..» là, c'est le summum. t'ouvres la bouche, une grimace d'incompréhension sur le visage. quoi ? elle pouvait pas arrêter ? mais c'était quelle genre de fille ? une sorte de nymphomane ou tu sais pas trop quoi ? c'est pour ça qu'elle te trompait pas qu'avec un seul mec ? c'est pour ça qu'elle en voyait plusieurs ? c'est ça, que t'as le plus de mal à digérer. plusieurs gars. pas qu'un seul. un seul, ç'aurait été les sentiments, ça se contrôle pas, ce genre de trucs. mais que dire d'une fille qui te trompe avec tout ce qui bouge ? alors c'est trop pour toi, beaucoup trop. alors tu décroises les bras, et tu secoues la tête, négativement. « est-ce que tu te fout de ma gueule ? betina, tu peux pas arrêter de coucher avec des mecs ? bien sûr que tu peux, sauf si t'es une malade. j'aurais jamais pensé que tu puisses l'air, sérieusement. mais me tromper avec autant de gars ? je... j'ai même pas de... de mots. putain..» tu te passes la pain sur le visage, sur le front, dans tes cheveux. t'enlèves ta casquette, mise à l'envers, quelques secondes, avant de ta remettre. pas longtemps. tu l'enlèves bien vite, tu la jette sur le canapé. cette casquette, c'est betina qui te l'avait offerte. elle savait à quel point t'aime avoir un truc sur le crane. c'est presque comme un tic. il te faut ça. mais là, là, tu peux même pas supporter de la porter. t'as l'impression qu'elle l'a choisie avec un gars avec qui elle ta trompé. t'as limite l'impression qu'elle l'a touchée après avoir prit la main d'un de ces connards. et ça te met hors de toi. « j'm'en tape de tes excuses ! j'suis pas... j'suis pas un débile qu'on peut tromper avec qui on veut. j'suis pas une espèce de tête d'oeuf à qui tu peux mentir, sans que jamais je m'en rende compte. j'suis pas ça, et j'accepte pas que tu le penses. alors t'excuses pas, parce que j'en veux pas de ces excuses de chiotte. t'es malade, betina, une malade nymphomane qui sort avec des vieux.» t'y es allé fort. peut-être trop. et en même temps que tu dis ça, ton cœur se liquéfie. mais tu soutiens le regard de celle que t'as aimé. que t'aimes encore, faut dire...

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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Mar 26 Juil - 23:39

tu sens tes jambes se flageller, ton corps tout entier semble ne plus pouvoir te soutenir. tu te sens lourde, trop lourde. parce que t'as ce fardeau sur les épaules qui te pèse, d'autant plus qu'il te met face à la vérité. izao. et t'es mal, pas uniquement parce que tu ne le vis pas bien, mais également parce que tu sens que ça lui fait mal à lui aussi. ça n'était pas ton but, tu n'as jamais souhaité qu'il en souffre. tu désirais restée seule dans ton calvère, quitte à lui mentir indéfiniment s'il le fallait. t'avais pas envie de l'impliqué là-dedans et maintenant voilà qu'il t'en parle, qu'il t'annonce qu'il sait. et il le supporte pas, tu le vois bien. comment le pourrait-il de toute façon ? t'es crade et tu te dégoûtes autant que tu sembles le dégoûter. est-ce que tu te fout de ma gueule ? betina, tu peux pas arrêter de coucher avec des mecs ? bien sûr que tu peux, sauf si t'es une malade. j'aurais jamais pensé que tu puisses l'être, sérieusement. mais me tromper avec autant de gars ? je... j'ai même pas de... de mots. putain.. tu te prends ses paroles comme une claque en plein figure, un coup de poing dans la mâchoire, dans le coeur. tu recules, tu l'observes jeter ta casquette que tu fixes au loin, en équilibre sur le canapé. tu fermes les yeux parce que ça te blesse qu'il puisse penser ça de toi. mais tu le mérites, tu mérites qu'on te le dise, qu'il te le dise. parce que même si tu ne ressens rien pour ces hommes, cela revient quand même à le tromper. et tu n'en comptes plus les fois, le nombre de passes, de soirées en compagnie d'autre. mais tu couches pas avec tous toi, non. t'évites parce que c'est ce qui t'assombri le coeur, l'âme, qui te salie de l'intérieur. j'm'en tape de tes excuses ! j'suis pas... j'suis pas un débile qu'on peut tromper avec qui on veut. j'suis pas une espèce de tête d'oeuf à qui tu peux mentir, sans que jamais je m'en rende compte. j'suis pas ça, et j'accepte pas que tu le penses. alors t'excuses pas, parce que j'en veux pas de ces excuses de chiotte. t'es malade, betina, une malade nymphomane qui sort avec des vieux. t'as fermé les yeux, peut-être pour mieux supporter ses paroles ou alors parce que tu ne parvenais plus à soutenir son regard. mais tu les ouvres rapidement lorsqu'il te traite de malade nymphomane, et tu sers les poings. fort, si fort que tes phalanges en blanchissent. tu sens que t'es à deux doigts d'ouvrir les vannes parce qu'il n'y a pas de main morte, que lui se lâche et déverse sur toi toute cette rancoeur qui l'occupe. mais tu peux pas supporter qu'il pense, qu'il dise ça de toi. t'es pas une nymphomane, au contraire, t'étais même plutôt dégoûtée du sexe, jusqu'à ce que tu le rencontre. t'arrivais même plus à ressentir quoi que ce soit, tu voyais plus ça comme quelque chose d'insignifiant qui te permettait juste de te faire de l'argent facile. ton coeur était froid, jusqu'à ce qu'il vienne le réchauffer. alors non tu ne pouvais pas le laisser dire ça. t'es sérieux ? comment tu peux dire une chose pareil, merde. comme si c'était par plaisir que j'allais coucher avec eux. ils me dégoûtent ces types putain ! ils me dégoûtent et maintenant je me dégoûte. alors s'il te plait retire ce que t'as dit ... ta voix se brise sur ces derniers mots. je t'ai jamais pris pour un con, crois moi. j'voulais juste te tenir hors de tout ça. j'voulais pas que ça se sache parce que jouer la poupée pour du fric c'est pas ce qu'il y a de plus gratifiant dans la vie. alors si t'as fini, tu permets ? j'ai bien compris ce que tu voulais dire, mais je peux pas supporter que tu me traites encore de tout les noms, même si je comprends que tu sois en colère, dégoûtée, ou n'importe ... j'veux juste ... j'suis désolée. t'inspires fortement et soupire longuement. t'oses à peine le regarder. t'attends juste une réponse de sa part et s'il pouvait t'autoriser à partir pour que tu n'ais plus à supporter tout ça tu le ferais dans la seconde. parce que ça te tue cette discussion, d'entendre ce qu'il pense de toi, même sous le coup de la colère.
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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Jeu 18 Aoû - 16:26

son visage, son beau visage, ce visage que t'as aimé regarder pendant des mois, pendant des semaines, ce visage à côté duquel tu te réveillais quelques matins, chez elle, ou chez toi, ce visage parfait, paisible, attendrissant, souriant, que t'avais l'habitude de voir, malgré vos disputes fréquentes... ce visage, aujourd'hui, il te dégoutait. il te dégoutait, et il te faisait de la peine, aussi. parce que tu voyais bien que ce visage allait te manquer, tu voyais bien que ce visage avait été un tout pour toi, pendant quelques mois. mais tu savais aussi que ce visage tu le verrais plus de la même manière. et ce visage, en ce moment, après tes répliques, trop sèches pour ton habitude, trop violentes pour toi, tu voyais bien qu'il était fermé, qu'il était défait de tout sourire, que les seuls sentiments qui pouvaient transparaître, c'était sa tristesse, sa honte, peut-être aussi. « t'es sérieux ? comment tu peux dire une chose pareil, merde. comme si c'était par plaisir que j'allais coucher avec eux. ils me dégoûtent ces types putain ! ils me dégoûtent et maintenant je me dégoûte. alors s'il te plait retire ce que t'as dit ...» tu comprends plus trop, t'es un peu perdu, faut dire. ce qu'elle te dit, ça te frustre, ça te trouble. t'es bouche-bée, même. parce qu'elle en dit trop, ou pas assez. oui, c'est ça, elle en dit pas assez, et t'as l'impression que c'est comme si la personne qui t'avait annoncé qu'elle te trompait t'avait menti, elle aussi. « je t'ai jamais pris pour un con, crois moi. j'voulais juste te tenir hors de tout ça. j'voulais pas que ça se sache parce que jouer la poupée pour du fric c'est pas ce qu'il y a de plus gratifiant dans la vie. alors si t'as fini, tu permets ? j'ai bien compris ce que tu voulais dire, mais je peux pas supporter que tu me traites encore de tout les noms, même si je comprends que tu sois en colère, dégoûtée, ou n'importe ... j'veux juste ... j'suis désolée. » tu clignes des yeux. jouer la poupée pour du fric ? alors c'est ça qu'elle faisait ? elle se prostituait ? mais pourquoi ? pourquoi alors qu'elle était en train de réussir dans ses études ? pourquoi alors que tout allait bien ? pourquoi elle jouait la pute sur des trottoirs ? parce que c'est ça que tu comprenais. qu'elle faisait le tapin. et ça te fout des frissons, tant tu comprends rien. « comment ça tu... tu fais le trottoir ? mais putain betina que... ça a commencé avant qu'on soit ensembles ? ou après ? pourquoi t'es une pute ? fin, une prostituée, j'veux dire... je... » tu passes une main dans tes cheveux, t'as du mal à respirer, c'est bizarre, comme si ton cœur, en ratant tous ses battements, bloquait tes poumons. tu te mord la lèvre, puis la langue, et tu finis par aller t’asseoir sur le canapé, la tête entre les mains. « expliques moi, je comprends pas là, c'est quoi ce délire putain ? »

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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Dim 21 Aoû - 17:51

t'encaisses parce que tu ne peux pas lui en vouloir de ne pas supporter ce que tu fais, toi même tu ne le peux pas alors comment lui l'accepterais. tu finis par te demander si tout n'aurait pas été plus simple si tu étais venue lui en parler toi-même, si tu ne lui avais pas dis la vérité, annoncé la couleur dès le départ. mais tu sais très bien qu'il ne serait pas là si ça avait été le cas, qu'il n'aurait pas poser des yeux tendres sur toi et que vous n'auriez rien partagé ensemble. alors tu préfères que ça se déroule ainsi. même si ça te fait mal qu'il déverse sa colère sur toi. tu préfères parce que vous aurez au moins eut le chance de faire un bout du voyage ensemble et c'est tout ce qui compte pour toi. t'aimerais pourtant que ça ne se finisse pas comme ça, par sur cette dispute là, alors qu'il te déteste. parce que tu tiens à lui, plus que de raison, que son avis compte plus que celui de quiconque. et que t'es mal quand vous vous faites la gueule. t'arrives jamais à rester loin de lui bien longtemps et t'as peur de ce que ça va être maintenant, maintenant qu'il ne peut plus te regarder et qu'il ne voit de toi que cette fille qu'on prend et qu'on paye. alors tu te défends, aussi fébrilement que tu le peux. t'essayes de garder un peu d'honneur, de pas te laisser enterrer plus bas que terre. parce que c'est l'impression que t'as, qu'il te descend plus qu'il ne le devrait. il ne te demande même pas d'explication, non lui, il ne voit que ces hommes avec qui tu passes généralement la soirée, voir la nuit. et quand tu lui demandes de te laisser, de te libérer pour que tu partes subir seule dans ton coin, t'as l'impression que quelque chose se passe en lui, qu'il comprend ou ne comprend pas quelque chose, parce que son visage change, quelque chose change. comment ça tu... tu fais le trottoir ? mais putain betina que... ça a commencé avant qu'on soit ensembles ? ou après ? pourquoi t'es une pute ? fin, une prostituée, j'veux dire... je... t'arques un sourcil, le toise pleine d'interrogations. à ton tour de ne pas comprendre, de ne pas le suivre. pourquoi ces questions, pourquoi ces mots ? et tu le regardes, sans prononcer un mot, aller s'asseoir sur le canapé. toi tu ne bouges pas, t'es debout, pas très loin, à l'observer mettre sa tête entre ses mains. expliques moi, je comprends pas là, c'est quoi ce délire putain ? tu l'observes parce que tu te demandes s'il ne joue pas la comédie, pour te rendre la monnaie de la pièce ou n'importe quel vice dans le genre. mais tu ne l'en sens pas capable, tu le sais incapable de te faire ça. et tu le vois perdue, tout autant que toi tu l'es. c'est lui qui vient t'accuser et qui désormais demander d'être éclaircie sur la question. tu finis par t'avancer doucement et t'aventurer à venir t'asseoir à côté de lui, laissant de l'espace entre vous, veillant à ce qu'aucune parcelle de ton corps ne le touche. premièrement je ne suis pas une pute, ou une prostituée ou tout autre synonyme que tu pourrais trouver. deuxièmement ... je comprends pas, qu'est-ce qu'on t'as dit ? enfin qu'est-ce que tu sais ? parce que je suis perdue aussi. tu le regardes rapidement avant de venir fixer le mur en face de toi. tu prends finalement la casquette entre tes mains et la fait tourner nerveusement autour de ton doigt. je suis escort, izao ... et oui il m'arrive que ces hommes en demandent plus, mais ça représente rien, c'est ... froid, glaciale, dégueulasse. ça a commencé avant qu'on se rencontre, qu'on se connaisse et qu'on s'apprécie. bien avant toi et sincèrement je pensais pas pouvoir m'ouvrir à quelqu'un alors malgré tout ce que tu viens de me balancer à la figure je te dis quand même merci. t'as un petit rire nerveux alors que tu continues de jouer avec la casquette tout en fixant tes pieds sur le sol. c'est la première fois que tu passes aux avoeux, la première personne de ton entourage à le savoir en dehors de Loeiz. et ça t'étonne pas finalement que ce soit à lui que tu finisses par t'ouvrir, encore.
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statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
adresse : autant dire qu'il a acheté l'appart dès qu'il a vu le numéro. 007, à pétricot, avec sa demi-soeur par procuration.
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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Dim 28 Aoû - 4:37

c'est fou, ça te rend fou, ça te prend la tête, ça te prend aux tripes, tu te demandes quelle connerie t'as encore fait, si t'as eu raison, là, de l'accueillir comme ça, de lui exposer ça, comme si c'était la fautive, comme si elle t'étais simplement pas fidèle, mais t'en sais rien, au final, t'as été aveuglé, par la colère, par la découverte qui t'a rendu fou. et tu t'en veux, parce que t'es pas cohérent, parce que bétina doit se poser des questions, se demander à quoi tu joues, si t'es clair. au final, t'es pas si net que ça, t'as un peu bu, un peu fumé, juste avant, parce que ça te foutait mal, que t'appréhendais, que t'étais en colère, alors t'avais trouvé ça pour te défouler, mais rien de grave, mais maintenant, ça joue sur ton cerveau ça joue sur ta compréhension, sur ta manière de parler, d'assimiler, et c'est pas cool. à vivre, ça l'est pas, nan. et pour bétina non plus, ça doit pas l'être, tu t'en rend compte, tu l'as vu à ses yeux, à son visage, perdu, déboussolé. elle vient s'asseoir. tu sais pas si t'as envie qu'elle se rapproche ou qu'elle reste à cette distance. tu sais pas si t'as envie de la prendre contre toi ou si au contraire tu peux pas, tu sais pas si t'as besoin de sa présence ou si au contraire elle te répugne. tu sais pas, nan, t'attends juste des explications, qu'elle éclaircisse la question... « premièrement je ne suis pas une pute, ou une prostituée ou tout autre synonyme que tu pourrais trouver. deuxièmement ... je comprends pas, qu'est-ce qu'on t'as dit ? enfin qu'est-ce que tu sais ? parce que je suis perdue aussi. » ah. toi aussi, tu dois éclaircir une question. toi aussi, tu dois des explications. alors ta langue claque sur ton palet, et tu réponds, d'une petite voix. « on m'a juste dit t'avoir vu avec un mec... puis un autre... puis encore un autre. et que vous étiez plutôt proches, à chaque fois.. » tu te rend compte de ta connerie, que t'as tiré des conclusions hâtives, que t'as cru n'importe qui, n'importe comment. tu t'es emporté parce que t'as eu mal, que cette annonce t'a fait mal, comme si t'avais été écartelé de l'intérieur. la casquette que t'avais jeté, elle la prend, tu la laisse faire, les mains nouées, tu regardes ses propres mains, jouer avec le couvre-chef. « je suis escort, izao ... et oui il m'arrive que ces hommes en demandent plus, mais ça représente rien, c'est ... froid, glaciale, dégueulasse. ça a commencé avant qu'on se rencontre, qu'on se connaisse et qu'on s'apprécie. bien avant toi et sincèrement je pensais pas pouvoir m'ouvrir à quelqu'un alors malgré tout ce que tu viens de me balancer à la figure je te dis quand même merci. » tu fronces les sourcils. escort. escort, c'est ces nanas qui tiennent compagnie aux hommes, c'est ça ? t'as jamais vraiment fait la différence. pour toi, elles vendent leur corps, comme les prostituées. sexe ou pas, ça en revient à une femme objet, et avec l'éducation que t'as reçu, tu peux pas concevoir ça. t'assimiles ce qu'elle te dit, tu comprends, sans comprendre. tu continues de te poser des questions, et à la fois, ça devient plus clair, plus compréhensible. ça continue de te foutre mal, de te faire mal, parce que c'est normal... qu'elle t'en ai pas parlé... ça te fait mal, ouais, c'est ça qui te fait le plus mal. pourquoi, avant que vous ne vous apprécier réellement, pourquoi elle ne t'avais rien dit quand elle se rendait compte que ça pouvait aller loin, vous deux ? « pourquoi t'as commencé ? j'veux dire... à cause de toi ? tu manques pas de fric... ou alors c'est que j'me suis gouré sur toute la ligne, que t'es une étrangère, mais, j'avais cru comprendre que si t'étais dans le besoin, t'avais quelqu'un, pour t'aider... alors pourquoi ça ?» tu te dis que t'aurais pu l'aider, peut-être, si elle t'en avait parlé. mais tu sais plus. tu sais plus si tu la connais si bien que ça, finalement.

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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Mar 6 Sep - 23:51

on m'a juste dit t'avoir vu avec un mec... puis un autre... puis encore un autre. et que vous étiez plutôt proches, à chaque fois.. t'acquiesces, t'encaisses doucement, mais surtout tu comprends. tu te sens bête, idiote, minable et tu te dis que si quelqu'un avait pu te voir en compagnie de ces hommes, ce pouvait être le cas de beaucoup d'autre. et soudain la peur te prend à la gorge, tu te mets à réfléchir vite, à angoisser et à te demander qui d'autre pourrait être au courant de tes, disons, relations. puis tu respires, reportes ton attention sur izao, juste à côté de toi, à qui tu dois des explications. alors tu l'éclaircis, un peu. tu lui racontes tes activités, nerveuse. parce que tu te rends compte à quel point tu peux sembler répugnante en prononçant ces mots. et tu sens une boule se former dans ta gorge la forçant à se resserrer. t'as peur, c'est ça, t'as une peur bleue de ce qu'il va suivre. tu ne sais pas comment il va réagir, s'il en parlera à d'autres, s'il te rejettera encore plus, te méprisera peut être. t'as l'impression qu'un écart se creuse entre vous, un écart de la taille d'un fossé. pourquoi t'as commencé ? j'veux dire... à cause de toi ? tu manques pas de fric... ou alors c'est que j'me suis gouré sur toute la ligne, que t'es une étrangère, mais, j'avais cru comprendre que si t'étais dans le besoin, t'avais quelqu'un, pour t'aider... alors pourquoi ça ? tu te braques, immédiatement. c'est un réflexe d'auto-défense. il a tiré la sirène d'alarme et tu sens tes lèvres se liées. tu te mords l'intérieur de la joue, sentant finalement un liquide ferreux en couler. je ... je peux pas. je veux dire, je peux pas t'expliquer pourquoi. c'est ... comme ça. tu fermes les yeux, te sens parcourir de nausées. tu sais que t'es à la limite de quelque chose, que t'es prête à te jeter dans le ravin, mais que quelque chose te retiens encore sur le bord. tu sais que si tu ne parles pas tu vas le perdre et que si tu lui expliques, peut-être qu'il finira par te comprendre. t'en sais rien, mais t'essayes parce qu'au moins tu te sentiras libérée d'un poids. mes parents ont de l'argent, je t'ai pas menti à ce sujet. sur rien d'autre d'ailleurs ... c'est juste que ... je pouvais pas leur demander autant d'argent sans leur justifier. en fait ... t'hésites à inventer un mensonge de dernière minute, une addiction, qu'importe, mais t'abdiques finalement. je suis victime de chantage izao. et chaque fois que la somme augmente, je me dis que c'est la dernière qu'il n'y en aura plus ou que je finirais pas ne plus lui donner ce qu'il me demande, mais je peux pas ... ta voix se met à trembler. tu repenses à ce que tu as fait, à ce pauvre homme sans doute désormais sorti de prison, à qui tu as gâché la vie. tes yeux sont humides et tes doigts se resserrent sur l'attache de la casquette. je peux pas me permettre de le laisser fuiter, c'est trop ... gros. je peux pas, je peux pas ... tu sens ta respiration s'accélérer alors que tu fixes le sol avec intensité. la peur s'empare de toi, parce que t'imagines ce qu'il adviendrait de ta vie si ton secret venait à être découvert par les forces de l'ordre. tu n'es pas faite pour la prison, tu te ferais bouffer en quelques heures. t'as pas envie que ta vie soit détruite pour une simple erreur de jeunesse. t'as peur et tu relèves le regard vers lui, soutient le sien dans l'espoir peut être d'y retrouver un peu de compréhension et de réconfort.
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statut civil : il peut la prendre dans ses bras sans avoir à se demander comment elle va prendre ce geste. parce qu'il l'aime, et parce qu'elle aussi.
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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Sam 10 Sep - 0:12

tes questions, tes révélations sur sa question, sur comment t'es au courant de tout ça... tu sais pas si ça va aider. tu sais pas si ça va pas au final vous faire vous rétamer encore plus, l'un pour l'autre. t'as l'impression de ne plus connaître betina. qu'elle est devenue une étrangère, pour toi. alors que vous partagez des choses. partagez, partagiez, tu sais pas, tu sais plus. ça fait longtemps, maintenant, vous deux. tu sais pas si c'est la fin, ou si vous avez encore des promesses à tenir, l'un pour l'autre. elle est incertaine. elle hésite. ou pas. t'as l'impression qu'elle sait pas comment dire, qu'elle sait pas quoi dire, expliquer. t'es plus sûr de rien. t'attends qu'elle te réponde, qu'elle se calme un peu, peut-être, qu'elle accepte de te dire ce qu'elle a à répondre, et tu verras, parce que tu peux rien prévoir. tu pensais, mais tu peux pas, au final. « mes parents ont de l'argent, je t'ai pas menti à ce sujet. sur rien d'autre d'ailleurs ... c'est juste que ... je pouvais pas leur demander autant d'argent sans leur justifier. en fait ... » tu pourrais pas dire, si t'es soulagé ou pas, qu'elle t'ai menti sur rien d'autre. c'est à peine si tu pourrais pas dire qu'au contraire, t'aurais préféré qu'elle te mente sur toute la ligne. peut-être que ça t'aurais fait moins mal. « je suis victime de chantage izao. et chaque fois que la somme augmente, je me dis que c'est la dernière qu'il n'y en aura plus ou que je finirais pas ne plus lui donner ce qu'il me demande, mais je peux pas ... » tu fronces les sourcils, t'es intrigué, tu veux plus, tu veux savoir plus mais t'as l'impression qu'elle peut pas. que quand elle dit que c'est pas possible pour elle, ça veut aussi dire qu'elle n'arrive pas à t'expliquer la raison. que c'est à double sens. et ça te rend fou. « je peux pas me permettre de le laisser fuiter, c'est trop ... gros. je peux pas, je peux pas ... » tu te mords les lèvres, tes pieds bougent sans que tu les contrôles, ils tapent contre le sol de ton appartement, tes coudes rebondissent contre tes genoux, et ç'en est presque agaçant, pour toi. tu sais pas quoi dire, quoi répondre à ce qu'elle te dit. tu comprends, qu'elle puisse pas, que si c'est du chantage, c'est que c'est gros, très gros. mais t'as l'impression que ce serait qu'un détail caché de plus, et que ça te bouffera chaque jour que tu passeras avec elle, chaque heure que tu lui parlera, chaque fois que tu croiseras ses yeux. tu la regarde, sans la regarder. t'as une absence, tu fixe ses yeux, comme un point de repère, comme ce point qui te permet de te souvenir que t'es bien là, avec elle. mais tu penses. tu penses à rien, tu penses à beaucoup. tu penses à elle, t'imagines. le pourquoi, le comment. t'imagines de la plus grosse à la plus petite, raison. et puis tu te rend compte qu'elle te regarde. alors tu reviens, tu clignes des yeux, et tu comprends ce regard. et t'es tiraillé entre l'envie d'y aller ou l'envie de rester là, loin d'elle. et t'es tiraillé entre l'idée qu'elle n'y soit pour rien et l'idée qu'elle soit la plus grosse fautive de cette histoire. mais ce regard, tu peux pas l'ignorer. face à ce regard, t'es faible, tu le sais. ce désespoir, ce besoin de réconfort. alors tu détournes les yeux. quelques instants. tu réfléchis, sans croiser ces iris qui te font mal. le pour, le contre. tu t'es calmé. t'as arrêté de bouger comme un dératé. ça vient ça part, c'est pas contrôlable. et puis tu te rapproche d'elle. t'arrives à la frôle, sur le canapé. tu restes assis juste à côté. et tu la prend dans tes bras. « un jour, j't'ai dis que j'serais toujours là. qu'au moindre besoin, t'aurais qu'à m'appeler. je tiens mes promesses. c'est sûrement le seul truc que j'arrive à tenir, longtemps. tu m'en a pas parlé. t'aurais pu. t'aurais dû. mais j'serais là. » tu murmures. tu sais pas ce que ça signifie, pour toi. tu sais pas si c'est une nouvelle promesse que tu fais, ou si c'est une qui attendait d'arriver. t'espères juste que tu dis pas une bêtise.

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MessageSujet: Re: (izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.   Sam 10 Sep - 0:58

t'arrives à un point de non retour, un point de craquage. tu sens le besoin de lui parler, de te confesser et pourtant tu n'y parviens pas. t'as peur, bien trop peur de ce qu'il pourrait s'en suivre. tu sais que ce que tu as fait autrefois est mal, moralement, mais pas que. tu sais que personne ne pourrait comprendre ton geste, pas même si tu en expliquais en détails les raisons qui t'y ont poussé. parce qu'au fond, toi même tu ne parviens pas à comprendre comment tu as pu en arriver à agir de la sorte. et tu te détestes pour tout ça. peut-être qu'il pourrait essayer, izao. peut-être que si tu te laissais aller et que tu te confessais à lui, tout irait mieux, pour toi, pour vous. enfin, si vous il existe encore... pourtant tu restes persuadée que, lui avouer ce que contient ton journal, ne ferait qu'envenimer la situation et qu'il ne te pardonnerait jamais. alors tu la boucles, tes lèvres scellées. tu te promets de pas craquer et pourtant. pourtant, t'es là, à le regarder comme un appel au secours. tu le supplies presque de t'apporter du soutient, un peu de réconfort. même éphémère. juste de quoi calmer cette crise qu'il s'empare de ton corps, cette douleur qui perce ton coeur suite à ton aveux. parce que t'as tout fait ressortir, tout ce que t'avais enfouir. parce qu'au final tout ce que t'avais réussi à faire c'était de banaliser ta situation. tu t'étais complu dans cette routine dégueulasse, dans l'idée que loeiz aurait un pouvoir sur toi pendant le restant de ses jours - dans l'idée où, il serait le premier à décéder. puis tu sens ses bras venir t'encercler et c'est un sentiment libérateur qui te parcourt. t'as cette impression qu'en l'espace de quelques secondes tout va mieux, que tu te sens mieux. un jour, j't'ai dis que j'serais toujours là. qu'au moindre besoin, t'aurais qu'à m'appeler. je tiens mes promesses. c'est sûrement le seul truc que j'arrive à tenir, longtemps. tu m'en a pas parlé. t'aurais pu. t'aurais dû. mais j'serais là. t'enfouies ta tête dans sa nuque, près de son torse. tu te délectes de son odeur et tu resserres tes bras autour de lui. tu te sens bien, là, tout contre lui. les yeux fermés, tu t'imprègnes de ses paroles. il est bien trop bon, izao, trop généreux, trop bien. je suis désolée, j'aurais du, mais je pensais pas que.. je me disais que t'allais me détester après ça, que jamais t'aurais oser me regarder si t'avais su tout ça. tu restes camoufler contre lui parce que t'as pas envie de découvrir ton visage rosie. tu sens que les vannes commencent à céder et que tu ne parviens plus à te contenir. mais tu t'efforces de ne pas pleurer, de retenir tes larmes alors que certaines parviennent à se frayer un chemin hors de tes paupières. et c'est sans doute le cas maintenant... je te dégoûtes, mais t'es tellement attentionné que tu prends quand même la peine de me serrer contre toi. tes doigts s'accroche à lui comme à une bouée de sauvetage, parce que tu te dis que cette étreinte va se terminer et qu'elle sera le signe d'un séparation difficile que tu n'as pas envie d'endurer, pas tout de suite, pas comme ça.
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(izina) | parlons, mais pas trop, on pourrait d'venir sourds.
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