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  bleus au corps, bleus au coeur (mino)

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messages : 231 pseudo : NO NAME. avatar + © : giza lagarce + © beating heart (av.) alaska. (sign.)


«tu sais isaïse, je crois qu’on est de la même espèce toi et moi. je pense que si c’était possible, nous sortirons du même moule, on est les mêmes. je pense qu’on cache nos sentiments derrière une épaisse carapace, que nous ne souhaitons pas aimer les autres de peur de nous détruire.» mino favre


âge : vingt-trois ans.
statut civil : l'amour c'est des putain de conneries, c'est pour les masochistes; elle se tient loin de ça.
adresse : appartement 2015, milady avec mino.
job/études : prof de surf + mécanicienne dans un garage.
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MessageSujet: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Dim 10 Juil - 21:04

t'as finalement quitté la maison des parents; tu t'es trouvée un appartement dans le quartier milady. à vrai dire, ce n'est pas toi qui l'a trouvé; c'est numa qui t'a suggéré de demander à son grand frère de cohabiter avec toi. au début, t'étais hésitante; puis il t'a pas fallu longtemps pour accepter désirant quitter la demeure familiale le plus rapidement possible. t'aimes tes parents, mais t'aimes surtout avoir ton indépendance c'est ça qui prime le plus sur tout le reste. ça fait maintenant quelque temps que tu t'y trouves; tu passes le plus clair de ton temps au garage à bosser ou à donner des cours de surf, alors t'es pas souvent là. tu ne fais que rentrer pour coucher, tu croises brièvement mino et c'est pas plus mal. malgré le fait que tu ne fasses que le croiser, tu n'es pas conne non plus; tu vois bien qu'il n'est pas au meilleur de sa forme, mais tu ne dis rien; après tout tu n'es que sa colocataire. c'est drôle, vous appartenez à la même bande; mais vous ne vous connaissez pas réellement au final; comme deux étrangers vous habitez sous le même toit. la nuit est tombée et tu dors tranquillement dans ton lit; quand sur les petites heures du matin, tu entends le bruit de clés dans la serrure et la porte qui s'ouvre, des pas lourds; des pieds qui s'accrochent dans l'entrée faisant tomber des choses au passage, des rires étouffés, ça te réveille et tu te redresses dans ton lit. tu demeures un moment dans cette position l'esprit encore endormi et tu finis par te lever, t'es uniquement avec un chandail trop grand et une petite culotte en guise de pyjama; tu ne prends pas la peine de te couvrir un peu plus, tu marches dans le corridor qui mène à la cuisine et tu le vois dans l'appartement. une demoiselle accrochée à son cou. sur le coup, t'es un peu agacée non pas qu'il ramène une fille à l'appartement; mais qu'ils aient fait tout ce bordel venant déranger ton sommeil. «c'est qui celle-là.» qu'elle lance la blonde d'une voix pâteuse à mino. tu croises tes bras sur ta poitrine et tu lances aussitôt; « j'suis sa coloc, et je pense que tu devrais rentrer chez toi; la fête est fini.» celle-ci rit doucement continuant de s'accrocher au cou de mino, quant à toi, tu sens ton sang bouillir dans tes veines. « je te conseille de sortir, si tu ne veux pas que je te sorte moi-même.» que tu siffles entre tes dents, la blondinette finit par lâcher le cou de ton colocataire et sort non sans difficulté de l'appartement ne refermant même pas la porte au passage. tu soupires et sans jeter un regard à mino, tu vas refermer la porte et tu la verouilles te glissant une main dans les cheveux; tu te doutes qu'il ne doit pas être très heureux que tu lui aies casser son coup d'un soir, mais toi; tu veux juste retrouver ton lit. c'est d'ailleurs ce que tu t'apprêtes à faire, mais ton regard se pose sur mino et ces mots ne peuvent pas s'empêcher de franchir tes lèvres; « ça va aller?» tu demeures là, dans la cuisine à le dévisager; tu as posée cette question alors qu'au final, tu sais très bien qu'il ne va pas du tout. tu marches doucement et t'appuies sur l'interrupteur pour faire un peu de lumière et tu te figes en voyant son visage. il a des bleus, la lèvre fendue, probablement dû à un combat. « il t'a pas manqué.» que tu dis dans un souffle.

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« que tu sois un crevard ou le pire salaud de la terre avec les femmes, ça ne changera pas la sensation d'être une coquille vide. sur le coup, tu penses que t'es remplis; mais au petit matin, quand tu te réveilles; tu ressens toujours ce même putain de vide persistant.»♡ •• ALASKA (isaïse h.)

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« D’façon je ne serais pas un bon exemple pour les jeunes. J’ai bien vu comment ils me regardaient frapper quand j’étais sobre, seulement, je ne veux pas qu’ils voient comme leur champion est devenu... »


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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Lun 11 Juil - 12:31

Deux mois. Deux putains de mois où il sombre complètement l’aîné de fils Favre. Il avait promis à sa sœur aînée qu’il arrêterait la boisson, mais c’est plus fort que lui. Il avait retrouvé un semblant de vie normal avec le retour de Mia, seulement, elle était reparti à Naples après que son ex lui est demandé une autre chance. Il avait eu le cœur brisé une seconde fois ! Ouvrir son cœur était définitivement une mauvaise chose pour lui. il avait fait rentré dans sa vie deux femmes et au final, elles étaient parties sans un mois. L’amour ça rend con, aveugle et stupide. Le boxeur n’avait jamais autant souffert que là. Depuis deux semaines, il avait repris son train de vie, celui qu’il avait avant de se poser avec Gaby. Une nuit différente dans son lit avec une nouvelle blonde entremêlée à son corps. C’était le cas de ce soir. Une blonde dont il ignorait complétement son prénom était pendu à son cou. «c'est qui celle-là.» Il ne comprend pas sa question. Son cerveau est imbibé par l’alcool et il n’avait pas vu déparquée sa colocataire. Après le fiasco qu’avait été la colocation avec son frère, il s’était trouvé un petit appartement sympa pas loin de la plage. Il était passé en priorité parce que le propriétaire suivait de près sa carrière de boxeur. C’était quand même un sacré avantage de se faire casser la gueule au final. Numa avait avertie son frère au dernier moment que sa meilleure amie allait loger chez lui. Bordel, ils avaient tous le don de lui refourgué des chiens égarés. D’abord, Gaby avec sa sœur et maintenant Numa avec sa meilleure amie, qu’il ne connaissait très peu. Ouai, ils fessaient partie de la même bande depuis des années, mais ils n’avaient jamais eu l’occasion de se parler. A cause de leurs agendas différents, de leurs potes qu’ils avaient à l’extérieur de la bande. Puis Mino n’avait pas voulu s’intéressé à elle parce qu’elle était son type de femme. Si elle n’avait pas été la meilleure amie de son frère, la donne aurait été différente, seulement, il a un code d’honneur. C’était un salop, mais pas avec les amies de son frère. Il tenait à trop à son frère pour le perdre à cause d’un coup d’un soir. La blonde part finalement, il n’a pas entendu la conversation trop concentré à deviner la silhouette à moitié nue de la jeune femme. « ça va aller?» question banal. Question bancale. Le boxeur ne sait même pas si son frère à averti sa meilleure amie de la situation de Mino. Il ne sait pas si elle sait pour Gaby et pour tout le reste. Il ne sait pas, il s’en fout. Il tourne la page Gaby difficilement, mais c’est le mieux à faire.. Il hoche les épaules, il n’a pas vraiment de réponses. Il n’arrive pas à savoir s’il va mieux ou s’il est mal. « il t'a pas manqué.» la lumière lui explose les yeux, il ne s’attendait pas à ce que la lumière soit aussi éclatante. A-t-elle changé les ampoules ? ou c’est l’alcool qui lui donne un mal de crane ? Peut-être les deux. « Ouai et encore, c’est rien » machinalement il relève son t-shirt pour lui montrer le bleu qui git sur son estomac. Un combat de rue qui a mal fini. Il a eu du mal, mais il en est quand même sortie victorieux. « C’est rien de grave, t’en fais pas. Tu peux retourner te coucher si tu veux » ajoute-t-il avant de s’installer sur un tes tabourets du comptoir et de se prendre la tête entre ses mains.


Dernière édition par Mino Favre le Ven 26 Aoû - 11:07, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Mar 12 Juil - 0:05

tu demeures là dans la cuisine; tu l'observes, tu attends une quelconque réponse de sa part. numa t'a brièvement parlé des déboires de son grand frère, toi tu n'as pas posée de questions; t'es pas une piplette ou une fille extrêmement curieuse qui veut tout savoir des potins. d'abord, t'es de retour depuis peu; mais tu réalises que les nouvelles vont vite à barritz et tu sais que son ex petite-amie, cette belle blonde aux nombreux tatouages du surnom de gaby est partie alors qu'elle attendait son bébé. tu sais tout ça, mais tu fais comme si tu ne savais pas; après tout ça ne te regarde pas du tout. doucement, t'es venue allumer la lumière pour faire un peu plus de luminosité dans la pièce, pour voir où tu mets les pieds évidemment. tu constates qu'il est salement amoché, tu sais qu'il fait des combats; d'ailleurs, tu l'as déjà vu à l'oeuvre par le passé, t'es déjà allée le voir dans le ring; mais il ne l'a probablement jamais su. t'es pas le genre de fille à complimenter, mais t'as bien vu ce soir là, à quel point; il était doué.« Ouai et encore, c’est rien » qu'il te dit, alors qu'il relève doucement son r-shirt. tu poses tes prunelles sur ce fameux bleu gisant sur son estomac; tu ne laisses percevoir aucune émotion, t'es comme ça toi. « C’est rien de grave, t’en fais pas. Tu peux retourner te coucher si tu veux » qu'il reprend et tu le vois s'asseoir sur l'un des tabourets du comptoir se prenant la tête entre les mains. tes yeux se glissent sur le corridor où tu vois ta chambre au bout et l'envie d'aller te glisser sous les couvertures t'envahis, mais tu rapportes tes yeux sur lui et ce que tu vois; tu trouves ça frustrant, frustrant de voir à quel point, il se laisse dépérir alors qu'au fond c'est un guerrier. tu te rapproches de l'interrupteur à de la lumière et tu la tamises un peu rendant la pièce moins aveuglante et sans un mot, tu marches vers le congélateur où tu y sors de la glace que tu enveloppes dans une serviette se trouvant à porter de mains, puis t'annonces; « mets ça dessus, ça va diminuer le bleu et la douleur; douleur que tu risques de ressentir demain au réveil.» ouais, parce que là; il s'en fou, il est complètement intoxiqué, mais demain ça risquait d'être plus brutal et douloureux. tu lui tends la glace et tu fouilles dans l'armoire à la recherche d'un verre que tu remplis d'eau et tu sors également deux cachet pour finalement venir déposer le tout sur le comptoir devant lui. étrangement, on pourrait presque croire que tu joues à l'infirmière; tu ne sais pas trop pourquoi tu fais ça, mais bon tu le fais. vos regards se croisent après ce long moment de silence et honnêtement tu ne sais pas trop quoi dire; t'aurais envie de le secouer de lui botter le cul pour qu'il se reprenne en mains. après tout, ce n'est qu'une fille non? c'est vrai, t'as du mal à imaginer qu'une personne puisse tomber aussi bat après une rupture; peut-être es-tu un être sans coeur? probablement, mais bon. « elle mérite pas que tu te détruises pour elle.» ces mots sont sortis de ta bouche sans gêne, sur un ton neutre; ta grande gueule finira par t'attirer des problèmes et tu le sais, malheureusement tu ne peux pas revenir en arrière maintenant.

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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Mer 13 Juil - 13:01

Mino ne l’entend pas, elle a déjà dû partir se recoucher. Il ne lui en veut pas, elle a mieux à faire que de le regarder se briser lentement. Il a plus agréable comme spectacle. Il n’entend pas le bruit qu’elle fait, Mino ne réagit que quand il entend sa voix près de lui. Il relève la tête, la lumière est moins agressive. Il lui sourit faiblement pour la remercier. « mets ça dessus, ça va diminuer le bleu et la douleur; douleur que tu risques de ressentir demain au réveil.» avec l’adrénaline et l’alcool qui galopent dans son sang, il ne sent rien. Demain ça sera surement une autre chose. Il applique quand même le torchon plein de glace sur son visage. C’est là qu’il marque le plus. « elle mérite pas que tu te détruises pour elle.» encore et toujours cette même rengaine. Il ne compte plus le nombre de fois où il a entendu cette phrase dans la bouche de son entourage. Une grande partie de son entourage apprécier Gaby, elle avait un fond gentil, mais après le retournement de situation, ils avaient tous oublier les bons souvenirs. Ils avaient seulement vu le mal qu’elle lui fessait, le boxeur ne pouvait pas leur reprocher, sa famille et ses amis se souviennent de sa personne. Il attrape les deux cachets et les avalent d’un train avec une gorgée d’eau. Il a un mal de crane affreux, il espère que ça passera. Demain, il aura une bonne gueule de bois et mal partout. C’est de sa faute après tout ! Mino n’aurait pas fait le con à vouloir boxer dans la rue, il n’en serait pas là. Il n’aurait pas bu comme un trou et serait déjà au lit. Il dit dans un grognement : « j’ai l’impression d’entendre mon frère ! » son frère choisit parfaitement ses amis. Si elle est là, ce n’est pas pour rien, Numa calcul tout. Il a dû voir un moyen de sortir Mino de son trou avec l’arrivée d’Isaïse. Il sait par des amis en commun qu’elle a un sale caractère. Numa sait qu’il faut des personnes avec les reins bien accrochés pour supporter son frère aîné. Quand il avait été en colocation avec Cara, la sœur de Gaby, il lui avait fait vivre un véritable enfer, elle n’avait pas supporté et c’était casser. De ce qu’il savait, Isaïse et lui était fait du même moule. Deux grandes gueules qui ne réfléchissent pas forcement avant d’agir ! « tu sais j’ai partagé sept année de ma vie avec elle. D’abords en tant que meilleure amie, puis deux mois en tant que copine. J’ai ouvert mon cœur pour une fois et en voilà le résultat. j’crois qu’être un beau salop, un crevard de première avec les femmes fait moins souffrir » Peut-être qu’au fond, il n’est pas fait pour aimer et être aimer. Il est formaté à être un goujat avec les femmes, il a d’ailleurs reprit ses très mauvaises habitudes.
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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Jeu 14 Juil - 0:44

« j’ai l’impression d’entendre mon frère ! » qu'il te dit les dents serrés, tu as presque envie de rire; t'es pas du tout comme numa, du moins pas complètement et t'es pas ici pour jouer les sauveuses, t'es ici parce que t'avais un besoin urgent de partir de chez tes parents et rien de plus. « j'suis pas là, à la demande de ton frère; il a déjà le rôle du sauveur, moi c'est pas mon truc.» que t'avoues simplement, pourtant ça vient un peu contredire les actions que t'as posée précédemment; mais c'est qu'un détail. honnêtement, tu ne sais pas trop pourquoi, tu as besoin de dire ça, de le justifier, mais voilà c'est dit et ça à le mérite d'être clair non? tu le vois déposé la glace sur son visage et comme ça, il explique la situation dans lequel, il se trouve; « tu sais j’ai partagé sept année de ma vie avec elle. D’abords en tant que meilleure amie, puis deux mois en tant que copine. J’ai ouvert mon cœur pour une fois et en voilà le résultat. j’crois qu’être un beau salop, un crevard de première avec les femmes fait moins souffrir » pendant que tu écoutes ces mots, tu t'appuies contre le comptoir derrière toi et tu finis par y grimper pour t'y asseoir alors que tes jambes bougent doucement dans le vide. puis, tu finis par oser les épaules; toi honnêtement t'as jamais réellement donné ton coeur à quelqu'un. t'as faillis bien des fois, mais il y avait toujours cette voix dans ta tête qui te ramenait à la raison. il aurait pu y avoir ce mec là que tu as rencontré à hawaï durant ton séjour; tu semblais t'être adoucis en sa présence, te montrer plus vulnérable; mais les circonstances avaient fait en sorte que finalement t'avais mise un terme parce que tu devais rentrer pour être auprès de ton meilleur ami. au final, c'est sûrement la meilleure chose qui est pu arriver; tu t'imagines pas donner ton coeur à quelqu'un; t'es bien trop indépendante, t'aurais peur d'étouffer et mourir à petit feu dans une relation durable là où la routine finit par tuer la flamme, tu refuses ça. « les relations sans lendemain, c'est vrai; ça attire moins de problèmes. personnellement, je me considère pas comme une salope parce que je couche avec plusieurs hommes.»

t'hausses à nouveau les épaules et tu reprends; « j'profite de la vie, je passe du bon temps; y'a rien de mal à ça, mais ça semble être quelque chose d'impensable pour certains.» Tu finis pas détourner un moment le regard, c'est vrai; combien de fois ta famille te rabiboche les oreilles en te disant qu'il serait temps que tu prennes un peu plus ta vie au sérieux; que tu te trouves quelqu'un de bien, que tu te plantes les pieds. toi, ça te fait rigoler; parce que bon sang t'as juste vingt-trois ans. tu commences à peine ta vie de jeune adulte et déjà, tes proches te voit dans un moule. c'est à croire qu'ils ne te connaissent pas assez bien; parce que ceux qui te connaissent réellement savent à quel point, tu n'es pas le genre de fille à s'introduire dans un moule et y rester. t'es pas le genre de fille qui se font dans la masse, le mouton qui suit le troupeau. toi, tu fais tout le contraire de ça; tu sors des sentiers battus, tu hurles à plein poumons, tu ne suis pas de ligne, tu te laisses enivrer par la liberté et les situations du moment. c'est ça que l'on appelle vivre non? tu finis par ramener ton regard sur lui; tu l'observes. t'as envie qu'il vive lui aussi; non pas qu'il survivre ou qu'il s'enlise dans l'alcool pour oublier; qu'il soit cette putain de coquille vide. « que tu sois un crevard ou le pire salaud de la terre avec les femmes, ça ne changera pas la sensation d'être une coquille vide. sur le coup, tu penses que t'es remplis; mais au petit matin, quand tu te réveilles; tu ressens toujours ce même putain de vide persistant.» que tu dis, tu ne sais pas trop si tu parles pour lui ou pour toi. parce que malgré le fait que tu sois une vraie grande gueule, que tu sembles avoir peur de rien; que tu mordes la vie à pleine dents, tu t'es déjà sentis comme ça et il t'arrive certain matin alors que tu quittes la chambre de ta conquête sur le pointe des pieds, que tu ressentes toujours ce vide. « tu dois trouver ce truc, qui te force à te bouger le cul et là, je ne parle pas nécessairement d'une personne; tu dois trouver ce qui te fait vibrer.» dis-tu, toi; t'as trouvée avec le temps et c'est le surf; ouais ce sport t'a sauvé la vie dans tes périodes plus sombres. tu t'es accrochée à ça comme jamais et ça été bénéfique.

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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Ven 15 Juil - 12:24

Mino est soulagé d’entendre qu’elle n’est pas là pour essayer de le remonter. Il n’a besoin de personne ! il aura jamais besoin de personne, il est trop fier pour ça ! Le boxeur s'est foutu dans cet état en solitaire, il remontera la pente lui-même. Matilda a essayé en vain. Il y avait bien eu le retour de Mia, qui lui avait promis monts et merveilles, mais au final, il était au même point. Numa l’avait hébergé quelques jours, mais la colocation entre frères avaient été étrange. Mino aime son frère, mais une tension s’était créée entre eux. Était-ce à cause de l’état de Numa ? Ou est-ce que les deux avaient besoin de se remettre sur pied seul ? Ils étaient faits du même moule, mais n’avaient heureusement pas le même caractère. Numa était plus posé comme garçon, enfin, Mino le supposait. « les relations sans lendemain, c'est vrai; ça attire moins de problèmes. Personnellement, je me considère pas comme une salope parce que je couche avec plusieurs hommes. j'profite de la vie, je passe du bon temps; y'a rien de mal à ça, mais ça semble être quelque chose d'impensable pour certains.» Mino l’observe, est-ce que c’est possible qu’il y ait une femme comme lui ? Il a du mal à le croire. L’italien n’est tombé que sur des filles faciles, qui n’ont aucun caractère, qu’une baisse rapide satisfait et qui le lendemain, repartent pleurer sur le fait que les mecs sont tous des connards ! Il n’avait jamais eu une fille qui lui fait tête. il y avait bien eu Gaby, mais au fond, elle n’avait été que son amie pendant sept ans, pouvait-il affirmer qu’il était amoureux d’elle. C’était le fruit défendu, il avait cédé, elle aussi et au final, ils s’étaient retrouvés avec un môme au milieu. Avait-il seulement eu des sentiments pour elle ? il en doute aujourd’hui, il s’était mis en couple avec elle pour le bébé. Il ne connaissait rien à l’amour alors comment pouvait-il affirmer l’aimer. Oui, il l’aimait, mais avec le recul, c’était plus de l’amour fraternel, la même affection qu’il avait pour son frère et ses sœurs. Au final, il se rend compte que maintenant, que Gaby n'était pas la fille qui aurait pu le faire changer. Il s’était privé pour elle et le futur bébé, mais au final, il était toujours le même à l’intérieur. « que tu sois un crevard ou le pire salaud de la terre avec les femmes, ça ne changera pas la sensation d'être une coquille vide. Sur le coup, tu penses que t'es remplis; mais au petit matin, quand tu te réveilles; tu ressens toujours ce même putain de vide persistant.» Il est sur le cul-là le Mino, c’est exactement ce genre de sentiment qu’il a. il n’avait jamais réussi à mettre un mot sur ce putain de sentiment qui s’éveillait en lui une fois que sa conquête était partie ou qu’il avait quitté les lieux au petit matin. Cet étrange sentiment qui le prenait les tripes quand il se retrouvait seul. C’est une des peurs du boxeur, de se retrouver un jour seul. N’entends pas là, célibataire, il s’en moque un peu de finir sa vie sans une âme sœur, de toute façon, qui arriverait à se le coltiner, ce n’est pas un cadeau le Mino ! Non, il ne veut pas fini sa vie sans sa famille, sans ses amis. Il a peur d’être oublié, d’être remplacé par quelqu’un d’autre de mieux. C’est ça qui le fait sombrer au final. Que Gaby est trouvé quelqu’un d’autre, qu’elle est ouvert les yeux sur son cas. Mia est repartie avec son ex, elle lui avait juste dit que son ex était un mec bien et qu’elle ne pouvait pas le laisser filer comme ça.

« tu dois trouver ce truc, qui te force à te bouger le cul et là, je ne parle pas nécessairement d'une personne; tu dois trouver ce qui te fait vibrer.» Qu’est-ce qui le fessait vibrer à la base à Mino ? Il y avait le surf, mais il avait arrêté à cause de Numa. Enfin, il ne voulait pas le faire souffrir un peu plus. Il voyait très bien qu’avec sa jambe en moins, Numa n’aurait peut-être plus la chance de se retrouver sur une planche. C’était être sur une planche qui fessait vibré les frères Favre, c’était un truc qu’ils avaient dans les veines. Mino se souvient que jeune, il allait voir son père surfait. Que le jeune Mino avait les yeux pétillants en voyant son père essayant de dompter l’océan. Il avait d’ailleurs voulu être océanologue, mais c’était abstenu quand il avait commencé à être le pitre de la classe, le bagarreur. « j’ai, enfin, j’avais la boxe, mais dans mon état actuelle, je ne peux plus. » Oui, il a la boxe, il se sent revivre quand il tape dans ses sacs de sable suspendu. Il se sent libre quand il peut envoyer sa colère dans le visage d’un autre. La boxe, c’est ce qui l’a déjà sauvé une fois. Quand il était au plus mal, un ami l’avait dirigé vers ce monde-là. Il y été tombé par hasard, au plus grand damne de sa famille. « Enfin en étant alcoolisé du matin au soir, je ne peux et ne veux pas faire de la boxe en club. » il plante son regard dans celui d’Isaïse avant de lancer « D’façon je ne serais pas un bon exemple pour les jeunes. J’ai bien vu comment ils me regardaient frapper quand j’étais sobre, seulement, je ne veux pas qu’ils voient comme leur champion est devenu... » Parce qu’au final, c’est peut-être ça qui le fait vibrer ! De voir le regard des gamins sur son parcours. Des gosses qui n’ont pas eu la vie facile et qui s’identifient à lui. Des gamins qui aimeraient réussir comme lui. Mino aimait voir leurs sourires s’élargirent quand il se relevait et qu’il repartait frapper. Un match n’est jamais écrit à l’avance. Que l’adversaire soit plus rapide, plus musclé ou plus entraîner, un coup fera bien plus mal si on y met toute ta rage et qu’on vise le bon endroit.
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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Ven 15 Juil - 23:53

tu l'écoutes, c'est drôle normalement t'es pas la fille qui écoute; t'es plutôt celle qui n'écoute jamais et qui agit la tête baissée, sauf avec tes proches; qui sont peu nombreux. mais, t'as comme l'impression que tu dois le faire avec mino; tu sais très bien que tu n'es pas là pour jouer la sauveuse, mais d'une certaine façon inconsciemment tu le fais pour numa; ouais c'est bizarre, mais c'est comme ça. puis en même temps, mino fait partie de ton entourage malgré le fait qu'il n'est jamais gravité très proche de toi. malgré le fait que vous étiez souvent à distance l'un de l'autre, il fait partie de la bande et pour toi; la bande c'est comme la famille et on n'abandonne pas sa famille, peu importe la situation.« j’ai, enfin, j’avais la boxe, mais dans mon état actuelle, je ne peux plus. » tu te retiens d'émettre un commentaire; tu ne comprends pas pourquoi il ne pourrait pas, au final t'as l'impression qu'il se trouve une défaite pour ne pas poursuivre; pour demeurer avec sa bouteille du matin jusqu'au soir. il vient planter son regard dans le tien, toi tu le maintien; tu ne décroches pas prête à entendre ce qu'il a besoin de dire; D’façon je ne serais pas un bon exemple pour les jeunes. J’ai bien vu comment ils me regardaient frapper quand j’étais sobre, seulement, je ne veux pas qu’ils voient comme leur champion est devenu... ces mots te font grimacer, royalement grimacer d'ailleurs et tu finis par descendre du comptoir d'un bon en disant; « tu sais ce que je pense, c'est que t'as peur; tu te trouves l'excuse facile de la bouteille; mais au final c'est que t'es juste un trouillard. » tu t'humectes les lèvres et tu fais un pas venant d'appuyer un peu sur le comptoir devant toi. heureusement qu'il y a ce comptoir, comme ça; ça l'empêche de venir te casser la gueule. ouais, parce que tes commentaires vont finir par le faire sortir de ses gongs et peut-être qu'au final c'est ce que tu recherches à faire. tu veux le pousser à bout; le secouer, parce que tu te dis que sinon personne le fera. tu te doutes pas que sa famille ait déjà tenté le coup; mais parfois c'est plus douloureux recevoir ces claques par une inconnue. « continue à boire comme un trou, continue à te cacher derrière cette peur du pauvre boxeur alcoolisé ça semble bien fonctionner jusqu'à maintenant.» tu ne t'emballes pas, ton timbre de voix est neutre; sans véritablement d'émotions. du moins en apparence, parce qu'à l'intérieur de toi; tu bouilles, tu fulmines, tu glisses une main dans ta longue chevelure couleur corbeau, puis tu te dis que ce sera tout pour ce soir. tu vas retrouver ton lit et le laisser dans ces vapes. ferais-tu exprès, évidemment; c'est inconscient, mais tu calcules tout, tu mets de l'huile sur le feu et ensuite tu veux te pousser loin. tu veux qu'il explose, qu'il t'hurle à la figure, qu'il sort de sa léthargie de pauvre alcoolique. parce que ouais, 'est ce qu'il est; un alcoolique, qui trouve toutes les raisons valables pour continuer de boire comme il le fait; sa rupture avec cette fameuse gaby, le fait qu'il ne puisse pas intégrer le club de boxe, tout ça c'est des excuses pourries pour continuer de couler. tu te dis, qu'il pourrait presque couler pour ensuite mieux remonter; parfois c'est en touchant le fond, qu'on s'ouvre les yeux. de toute façon, tu lui as clairement dit que n'allais pas jouer les sauveuses et c'est ce que tu comptes faire. tu veux qu'il se bouge par lui-même; pour lui-même et non pas parce que quelqu'un lui oblige.

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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Ven 22 Juil - 17:38

« tu sais ce que je pense, c'est que t'as peur; tu te trouves l'excuse facile de la bouteille; mais au final c'est que t'es juste un trouillard. » Mino, un trouillard ? Il n’a jamais eu peur de rien ! C’est une tête brulée. Il ne recule pas devant les conflits, il y plonge la tête dedans et même en fermant les yeux s’il le faut. Cette nana doit avoir un cœur de pierre ! Est-ce qu’elle a un jour éprouvé ne serait-ce que le moindre sentiment pour un nom. Il n’entend pas là un lien amical, mais bien amoureux ! Elle se prend pour qui cette meuf ?! Comment elle peut lui parler sur ce ton alors qu’il est son hébergeur ? Elle a quoi à la place du cerveau, un petit pois. Mino ne l’a mettra jamais à la rue, même si cette idée est entrain de lui passer en largue et en travers dans sa tête. C’est pas un connard à ce niveau-là. Puis il sait que s’il fait ça, Numa lui en voudra à vie. Ça il ne le supporterait pas, alors il va prendre sur lui pendant un certain temps. Il est peut-être temps qu’il se remette à boxer, car Isaïse ne va pas apprécie d’être son punchingball. « continue à boire comme un trou, continue à te cacher derrière cette peur du pauvre boxeur alcoolisé ça semble bien fonctionner jusqu'à maintenant.» cela en est vraiment trop pour lui. D’abord, elle met à la porte son plan cul, elle lui fait gentiment la morale, ça peut passer encore. Seulement, là, elle va trop loin. Il cherche ses mots pour pas la blesser, parce que l’ancien boxeur sait comment sont les filles quand elles prennent des réflexions. Elle n’encaisse pas les coups, mais savant en envoyé dans la tronche. Il relève la tête et constate que la brune se casse. Elle le saoule encore plus là, elle fout la merde et se moque des conséquences. Il se lève, balance le tabouret derrière lui et suit la brune dans le couloir. Il marche derrière elle, il ne la reluque même pas, il est pas d’humeur « t’es pas mal dans ton genre tu sais ! j’me trouve pas d’excuse, j’ai loin d’avoir peur et encore moins un putain de trouillard. Est-ce que c’est être un trouillard que d’ouvrir son cœur à quelqu’un et de souffrir après ? » il est en colère contre lui ? contre elle ? contre Gaby ? il ne s’est pas au final, il laisse sa colère sortir. Désolé d’avance petite Isaïse… il l’attrape finalement par le poignet et la plaque contre la paroi de la porte qui mène a sa chambre. « C’est qui le plus trouillard de nous deux au final ! Moi d’ouvrir mon putain de cœur et de souffrir ou toi et le fait de ne pas savoir aimer ? » Parce que oui, il a bien compris le genre qu’était Isaïse. Elle était comme lui, il y a encore six mois. « j’sais même pas à quoi ça me sert de te répondre, parce que toi, ta spécialité, c’est d’allumer un feu et d’te casser. »
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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Mer 27 Juil - 4:51

attention ma jolie, t'as allumée le feu, t'as enclenchée le détonateur sur la bombe et elle risque d'exploser dans les prochaines secondes. tranquillement, tu reprends le chemin de ta chambre; tu te doutes qu'il ne puisse pas réellement faire quoi que ce soit dans l'état intoxiqué qu'il se trouve, tu marches tranquillement et tu entends ce bruit sourd du tabouret qui se recule sur le plancher de la cuisine, tu entends ces pas derrière toi et tu continues ton chemin sans te retourner. t’es pas mal dans ton genre tu sais ! j’me trouve pas d’excuse, j’ai loin d’avoir peur et encore moins un putain de trouillard. Est-ce que c’est être un trouillard que d’ouvrir son cœur à quelqu’un et de souffrir après ? » tu continues ton chemin, mais tu comprends tout ce qu'il te dit même si tu sembles jouer la sourde oreille. la tension monte encore d'un cran et voilà qu'il appuie ses paroles avec un geste concret venant te prendre de manière sèche le poignet t'obligeant à te retourner pour lui faire face alors que ton corps se heurte contre la porte de ta chambre. tu t'y attendais, tu n'es pas surprise de sa réaction après tout avec ce que tu lui as dit, tu ne t'attendais à rien de moins de sa part que ça. vos regards se perdent l'un dans l'autre, voilà qu'il laisse échapper ce flot de paroles « C’est qui le plus trouillard de nous deux au final ! Moi d’ouvrir mon putain de cœur et de souffrir ou toi et le fait de ne pas savoir aimer ? » un rire s'échappe d'entre tes lèvres, la situation t'amuses complètement; mais c'est qu'il est capable de rétorquer le grand gaillard hein, cependant; se trompe-t-il à ton sujet? peut-être, peut-être pas, cela restera un mystère. tu finis par replonger tes yeux dans les siens alors qu'il continue son monologue; « j’sais même pas à quoi ça me sert de te répondre, parce que toi, ta spécialité, c’est d’allumer un feu et d’te casser. » t'hausses les épaules à ces propos; puis tu dis d'un ton calme; « la bête se réveille tranquillement de son état de léthargie, c'est un bon début.» tu tires avec une certaine pression sur ton bras pour te défaire de son emprise et tu le fixes encore quelques secondes dans les yeux, il ne t'effraie pas au contraire; puis tu dis; « bonne nuit mino..» tu utilises l'une de tes mains la plus proche de la poignée étant appuyée le dos contre la porte et tu la tournes doucement pour l'ouvrir pour ensuite la pousser avec ton dos et y entrer. puis, tu lui lances un dernier regard avant de refermer doucement la porte. une main se glisse dans ta chevelure et tu entends ces pas dans le corridor, tu détournes les yeux et les posent sur ton lit; ce lit que tu as envie de rejoindre depuis de bonnes minutes maintenant. tu commences à défaire un peu les draps dans le but de te glisser en dessous, cependant ces paroles te reviennent à l'esprit et ça te fait grimacer; comment peut-il dire de telles choses alors qu'au final, il ne te connait même pas? à nouveau, tu passes une main dans tes cheveux lorsque tu entends de nouveau des pas dans le corridor.

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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Ven 26 Aoû - 13:10

il veut pas lui faire du mal et encore moins lui faire peur, il agit sans réfléchir. Que voulez-vous c’est de Mino qu’on parle. Les seuls moments de tendresses qu’il a montré c’était quand il était tout gamin, avec sa sœur aîné et sa mère. Quand il a eu dans les huit ans, il est devenu étrange, presque sans cœur, sans émotions. Il ne se souvient pas ce qui s’est passé à ce moment-là, mais c’est à cette époque qu’il est devenu celui qu’il est… il l’observe sans un mot, il commence à émerger doucement de son état saoul et l’observe réellement pour la première fois. Isaïse. La meilleure amie de ton frère cadet. Une fille avec laquelle il n’a jamais eu le temps de parler, de connaitre. Deux parfaits inconnus, enfermés dans un même appartement, avec deux caractères explosifs. C’est ce que le grand brun constate. Elle doit avoir un sacre caractère de merde pour lui tenir tête sans broncher, sans montrer des signes de faiblesses. La bouche de la brune s’entrouvre et il l’entend articuler « « la bête se réveille tranquillement de son état de léthargie, c'est un bon début. » le bête sort de son état de léthargie ? Alors c’est comme ça qu’on le voit, comme une bête ? Ça ne devrait pourtant pas le surprendre. Entre la boxe, son caractère invivable et son don à tout faire foiré, il a jamais fait d’effort pour qu’on le voie autrement. Pourquoi s’en étonne-t-il seulement maintenant ? Il ne dit rien, trop surprit que ces mots lui fasse autant de mal. Il ne prête pas attention au fait qu’elle ouvre la porte et qu’elle se dégage petit à petit de emprise. « bonne nuit mino.. » bonne nuit ? Comment peut-il passait une bonne nuit après ses mots ? Il sait d’avance que quand il franchira le pas de la porte de sa chambre, quand il s’avancera vers son lit et s’installera dans celui-ci, ces vieux démons referont surface. Gaby en est un parmi tant d’autres, mais il y en a tellement. Mino ne montre jamais rien, ne dis encore moins les choses et ne raconte jamais rien. Mino c’est une tombe. C’est un être mystérieux et sombre à la fois. Il s’est entouré d’une carapace solide qui commence doucement à se fissurer. L’alcool, c’est ce qui le fait oublier que son monde par en cacahouète. Le boxeur qui commence à dessoûler reste un petit moment devant cette porte qui vient de refermer sur lui. Est-ce que sa mine morale a eu raison du grand gaillard ? Il est possible. Est-ce qu’il est en train de se remettre en question ? Carrément ! Il fait demi-tour. Retournant vers le salon, il ne sait plus ce qu’il doit faire. Partir se coucher et se lever avec une gueule de bois terrible demain ? Retourner à la cuisine et picoler encore un peu plus ? Non, ce que lui à dit Isaïse, lui a fait tilt. Il ne peut plus se cacher derrière l’alcool. Il prend une douche rapide, prend un doliprane pour faire passer ce mal de crane qui le guette et retourne vers la chambre de sa colocataire. Il ne toque pas, ils n’ont pas besoin de ça, elle l’a mis en pétard, elle va assumer la cocotte. « Tu as cinq minutes pour enfiler un truc et je vais te montrer que je ne suis pas un trouillard… » il est quatre heure du matin, qu’est-ce que tu as en tête Mino ? « j'espère que pour toi c'est bon ? » il a quand même eu la décence de sortir de sa chambre et de lui laisser le temps d’enfiler un truc. Il l’attrape par la main, un peu plus doucement que précédemment et il l’entraine jusqu’à la rue. Il n’est pas assez sobre pour prendre le volant.
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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Jeu 1 Sep - 20:49

t'es toujours là, dans ta petite chambre. t'as finis par t'asseoir sur ton lit, ce lit que tu attendais de retrouver depuis plusieurs minutes, mais avec cette légère "altercation" tu ne trouves pas du tout sommeil et ça t'agaces. tu finis par te relever de ton lit, t'es de dos lorsqu'il entre dans ta chambre sans prendre soin de frapper. tu te retournes et tes grands yeux se posent sur lui alors qu'il prend la parole; « Tu as cinq minutes pour enfiler un truc et je vais te montrer que je ne suis pas un trouillard… » tu demeures là, à le fixer alors qu'il enchaîne; « j'espère que pour toi c'est bon ? » qu'il te demande, du coup tu prends conscience que tu n'as pas réellement le choix de suivre, puisqu'il sort aussitôt de ta chambre. tes yeux se posent sur ton réveil matin qui annonce quatre heures du matin, bon sang, finalement tu vas dormir plus tard il faut croire. t'enfiles donc un truc rapide, puis tu sors de ta chambre et doucement il vient prendre ta main pour la glisser dans la sienne, ce contact te surprend; tu ne comprends pas trop ce qui se passe et tu mets cela sur le dos de son taux d'alcool élevé, puis tu le laisses te guider alors que vous, vous retrouvez tout les deux dans la rue. t'as cette brise de la nuit qui te fait légèrement frissonner, mais tu t'en fous, tu veux comprendre à quoi il joue. « tu m'expliques à quoi ça rime tout ça?» que tu demandes après un instant alors que t'as toujours ta main dans la sienne. tu relèves légèrement les yeux vers lui cherchant à comprendre qu'est-ce qu'il veut te prouver au final, honnêtement, il n'a rien à te prouver. t'as dit ça sur le coup de l'impulsion; ouais c'est vrai, tu le pensais, tu pensais ce que t'as dit sur le fait qu'il était un trouillard; mais tu en demandais pas tant, pas qu'il te démontre le contraire là maintenant. tu prends alors conscience que tu l'as peut-être chamboulé un peu avec tes paroles dures que tu l'avais secouée et intérieurement tu ressens comme une sorte de satisfaction, mais tu te retiens de lui faire part de ça; tu le gardes pour toi évidemment. la rue est déserte, normal à l'heure qu'il est; les gens normaux dorment habituellement. malgré tout ça, tu décides de le suivre; t'as envie de voir en même temps de le comprendre peut-être un peu mieux. tu décides de garder le silence et de simplement le suivre, en même temps tu sais qu'il ne t'entraînerait pas dans un truc dangereux, malgré son côté impulsif et blessé, tu sais qu'il ne veut pas te faire du mal, qu'il n'est pas un monstre. c'est drôle, le contact de ta main dans la sienne ça semble un truc naturel; ça ne te dérange pas du tout, même que ça te sécurise un peu. t'es pas le genre de filles qui va crier haut et fort qu'elle a besoin d'être sauvée, t'es plutôt le genre de fille à t'organiser avec tes problèmes habituellement, à fonctionner en solo.

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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Jeu 8 Sep - 0:16

Qu’est ce qu’il lui prend au juste ? En général, il n’agit pas sen réfléchir, enfin, on exclut quand les fois où il se bat. Quand Mino se bat, quand il est dans le ring - ou dans une rue pour un combat illégale – il ne réfléchit pas beaucoup ! Enfin ses poings pensent pour lui. Alors quand il entre dans la chambre d’Isaïse sans frapper et lui prend le bras délicatement pour qu’elle le suive, il ne sait pas ce qu’il fait le grand brun ! Il agit bêtement où c’est le vrai Mino qui sort de sa carapace. Il a envie de prendre l’air, de changer d’environnement ! Être entouré de toutes ses bouteilles qu’il n’a pas eu encore le temps de vider, de cet endroit remplie de souvenir d’elle. La brune est la cause de se déclic. Il sort de l’immeuble, l’air frais de cette nuit le fouette en plein visage. Il se retourne pour voir si la tenue de la brune est appropriée à la température. Elle n’a pas l’air d’avoir froid, alors il continue son chemin. Sa main toujours dans la sienne, elle ne le repousse pas, elle la laisse entrelace ses doigts d’homme au sien plus délicat. Il a peur de lui faire du mal, malgré le caractère de cochon – pour être poli – d’Isaïse, il se rappelle que c’est une femme. « tu m'expliques à quoi ça rime tout ça? » Il ne répond pas ! Il ne sait même pas lui-même à quoi tout ça rime. Le boxeur ne peut même pas lui donner une réponse correcte. Il ne sait pas, alors il se mut dans son silence. Il avance. Pour aller où ? Pour aller où ? Deux solutions s’offrent à lui ! Son premier choix serait de se porter sur la salle de boxe, pour lui montrer la bête qu’il est au final. Seulement, ça serait trop facile. Il ne montrerait qu’une facette de lui-même, celle que tout le monde connait. Celle qu’on déteste bien souvent. Son agressivité. Son impulsivité. Sa bestialité. Non, il ne peut pas l’amener là-bas. De plus, Isaïse a bien dû le voir boxer plus d’une fois, enfin peut-être une fois et elle n’a pas dû apprécier le spectacle. Il secoue la tête, non pas la salle. La seconde solution qui s’offre à lui rester la plage. Bien qu’ils soient surfeurs tous les deux surfeurs, il ne compte pas l’amener sur l’océan. Non, il n’est pas en état pour tenir en équilibre sur une planche, puis l’heure n’est pas du tout propice à ça. Non, il sait où il doit l’amener. Enfin, il sait où il doit aller. Il a besoin de ça maintenant, il a besoin de se ressourcer. Il prend la direction de la grande plage, il entraine la jolie brune derrière lui en direction du rocher de Basta. Il n’y a personne. Il traverse le pont et va s’installer sur le petit banc au bout du ponton en pierre. Mino s’installe et le jeune femme fait de même. il se racle la gorge « C’est mon endroit, c’est là que je vais quand je déraille complet. C’est là où mon histoire à commencer… enfin, c’est ici, sur ce banc que j’ai commencé à me cacher sous cette carapace. » il souffle. Il baisse la tête, il n’est clairement pas à laisse. Il est presque tétanisé à l’idée de dire ses choses. Personne n’est au courant. Matilda un peu. Sa grande sœur ne sait pas tout, alors pourquoi il va le dire à une parfaite inconnue ? il ne sait pas ! Isaïse a un truc au fond d’elle, un truc qu’il n’arrive pas à expliquer, mais il sait qu’elle ne le jugera pas. Enfin, il espère… « je suis un trouillard, tu as pas tord. Ça à commencer quand j’avais huit voir neuf ans, mon père à commencer… Enfin, tu sais… non, tu ne peux pas savoir, personne ne sait… il a commencé à me frapper. Je n'ai rien dit, ma mère a bien vu que j’avais des bleues un peu partout. Il était facile de mettre ça, sur le compte de mon mauvais caractère… j’ai joué un rôle qui n’était pas le mien. » il fait une pause avant de continuer sans la regarder « Numa ne sait pas… j’ai préféré me faire tabasser par mon père que lui… Puis quand j’ai commencé à me mettre à la boxe et que j’ai pu me défendre. Il a arrêté, mais j’étais tellement rentré dans mon personnage, que j’ai pas pu m’en sortir. Je ne connaissais que ça. la douleur, la violence, la brutalité. Je ne connais rien d’autre… et … » il ne dit pas tout, il dit l’essentiel. Enfin, il en dit déjà pas mal. Matilda est au courant pour leur père, enfin, elle ne les avait surpris qu’une seule fois. Elle pense juste que leur père donnait une correction à son fils parce qu’il avait fait une connerie. Loin de là. Isaïse sait maintenant, enfin à moitié. C’est déjà beaucoup… il ne sait pas comment elle va le prendre. si elle va appeler Numa pour lui dire. Mino sait qu’elle ne risque de pas comprendre, mais il a besoin de se confier pour une fois, puis l’alcool y joue pour beaucoup «… et je ne connais rien d’autre. je n’arrive pas à montrer mes sentiments, parce que j’ai peur de tout perdre. Alors oui, j’ai été un trouillard quand j’ai aimé une fille que je pensais être la bonne et qui me jette quand ça devient sérieux » son regard se perd dans le vide. Il passe sa main libre dans ses cheveux, l’autre toujours dans la main de la jeune femme. Il ne la sert plus, elle est libre de partir quand elle le souhaite. « je suis donc un trouillard Isaïse, tu as raison ! »
@Isaïse Heathcliff
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«tu sais isaïse, je crois qu’on est de la même espèce toi et moi. je pense que si c’était possible, nous sortirons du même moule, on est les mêmes. je pense qu’on cache nos sentiments derrière une épaisse carapace, que nous ne souhaitons pas aimer les autres de peur de nous détruire.» mino favre


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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Jeu 8 Sep - 3:10

tu te laisses guider dans la pénombre, vous êtes uniquement éclairés par les lampadaires de la rue. t'as sa main dans la tienne et vous marchez en silence, jusqu'à ce que tu oses le questionner; il opte pour le silence en guise de réponse, tant pis tu continues de le suivre quand même. tu connais barritz comme le fond de ta poche, alors tu reconnais lorsque vous arrivez sur la plage; il prend les devants et toi, tu le suis toujours et voilà qu'il t'entraîne près du rocher de basta et qu'il vient s'asseoir sur le banc au bout du ponton de pierre. il s'assoit et tu fais de même, y'a un drôle de silence qui plane; le genre de silence que t'aimes pas trop synonyme que quelque chose d'important est sur le point d'arrivé. tu n'avais pas totalement tord en fait dans ton pressentiment puisqu'il se racle la gorge et brise le silence entre vous; « C’est mon endroit, c’est là que je vais quand je déraille complet. C’est là où mon histoire à commencer… enfin, c’est ici, sur ce banc que j’ai commencé à me cacher sous cette carapace. » tu glisses tes iris sur lui, tu n'ajoutes rien et voilà qu'il poursuit; « je suis un trouillard, tu as pas tord. Ça à commencer quand j’avais huit voir neuf ans, mon père à commencer… Enfin, tu sais… non, tu ne peux pas savoir, personne ne sait… il a commencé à me frapper. Je n'ai rien dit, ma mère a bien vu que j’avais des bleues un peu partout. Il était facile de mettre ça, sur le compte de mon mauvais caractère… j’ai joué un rôle qui n’était pas le mien. Numa ne sait pas… j’ai préféré me faire tabasser par mon père que lui… Puis quand j’ai commencé à me mettre à la boxe et que j’ai pu me défendre. Il a arrêté, mais j’étais tellement rentré dans mon personnage, que j’ai pas pu m’en sortir. Je ne connaissais que ça. la douleur, la violence, la brutalité. Je ne connais rien d’autre… et … » t'es sur le cul, toi la fille insensible et aux allures de sans coeur; t'as l'impression que tu pourrais éclater en sanglots d'un coup. évidemment, tu réussis à te contenir; à te montrer impassible, mais ton regard te trahit malgré tout, tu n'as pas les larmes yeux non; simplement un air désolé pour lui pour cet enfer qu'il a pu vivre à cause de son père. le paternel favre, tu le connais assez bien; t'as déjà été manger chez lui, un homme à grande carrure; un homme fière, mais violent ça tu ne t'y attendais pas. ça te frappe en pleine gueule, cette réalité te frappe te mettant presque k.o; mais maintenant tu comprends tellement mieux, tu comprends que mino veuille se détruire, qu'il soit comme il est; évidemment des sévices comme ça, ça laisse des traces non pas seulement sur le corps, mais également dans la tête et dans le coeur. étrangement, tu ne détournes pas le regard; y'a une tempête qui se créer en toi, t'es triste, t'es en colère et dégoûtée aussi qu'un homme puisse faire ça à son fils. tu penses alors au reste de la famille, est-ce qu'ils ont vécus ça eux aussi? mino t'apprend que numa n'est pas au courant, qu'il recevait les coups pour lui; pour le protéger. «Numa ne sait pas… j’ai préféré me faire tabasser par mon père que lui… Puis quand j’ai commencé à me mettre à la boxe et que j’ai pu me défendre. Il a arrêté, mais j’étais tellement rentré dans mon personnage, que j’ai pas pu m’en sortir. Je ne connaissais que ça. la douleur, la violence, la brutalité. Je ne connais rien d’autre… et … » tu glisses ta main libre dans tes cheveux pour replacer une mèche derrière ton oreille alors que celle-ci virevolte au vent, tu le laisses vider son sac; tu le sens qu'il en a besoin puisque ces paroles fusent sans s'arrêter, tu sens à quel point c'est difficile.«… et je ne connais rien d’autre. je n’arrive pas à montrer mes sentiments, parce que j’ai peur de tout perdre. Alors oui, j’ai été un trouillard quand j’ai aimé une fille que je pensais être la bonne et qui me jette quand ça devient sérieux » comme lui, cette fois tu regardes vers l'horizon, t'es soudainement prise par les remords avec tes paroles trop dures alors qu'au final tu savais rien de lui et t'as osée poser un jugement gratuit à son égard avec uniquement ce que tu avais pu constater, uniquement la façade alors qu'au fond c'était tellement plus profond que ça. « je suis donc un trouillard Isaïse, tu as raison ! » tu baisses le regard vers tes chaussures, tu cherches les bons mots; les mots justes pour ne pas encore une fois dire des choses qui pourrait blesser. puis, tu finis par le regarder; tu tentes de capter son regard alors que celui-ci a le regard fuyant. « t'es pas un trouillard..» tu débutes comme ça, ta gorge est sèche et voilà que tu lâches finalement sa main puis tu te lèves du fameux banc, et tu viens te placer devant lui; tu t'accroupis pour tenter d'avoir un contact visuel, mais celui-ci semble démoli et la tête perdue dans ses souvenirs. « mino.. t'es pas un trouillard, t'étais juste un petit garçon qui voulait protéger son frère. c'est ton père le lâche, toi t'es juste abîmé; mais t'es pas un trouillard.» doucement tu déposes tes mains contre ses joues pour tenter de le faire sortir un peu de son mutisme et lorsque tu croises son regard, tu vois que ces yeux sont légèrement dans l'eau et vitreux à cause de l'excès d'alcool. « t'as compris ce que je viens de te dire? t'es pas un trouillard mino..» que tu oses répéter pour s'assurer qu'il capte, ta voix est douce; c'est plutôt rare, tu finis par retirer tes mains de son visage, d'ailleurs ce contact spontané aussi te surprend, puis tu te redresses et tu fais quelques pas de reculons pour légèrement tourner sur toi-même les mains sur la tête, tout d'un coup tu sens la colère t'envahir et t'aurais juste envie d'aller lui démolir le visage au padre favre. tu serres les dents, ta mâchoire se crispe et tu ne peux pas t'empêcher de siffler; « putain de merde..» à croire que tu ne connaissais pas réellement celui-ci, il cachait bien son jeu. tu te tournes finalement vers l'horizon et tu le fixes alors que tes bras viennent retomber mollement le long de ton corps.

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son coeur est fauve
« que tu sois un crevard ou le pire salaud de la terre avec les femmes, ça ne changera pas la sensation d'être une coquille vide. sur le coup, tu penses que t'es remplis; mais au petit matin, quand tu te réveilles; tu ressens toujours ce même putain de vide persistant.»♡ •• ALASKA (isaïse h.)

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« D’façon je ne serais pas un bon exemple pour les jeunes. J’ai bien vu comment ils me regardaient frapper quand j’étais sobre, seulement, je ne veux pas qu’ils voient comme leur champion est devenu... »


âge : vingt-cinq ans
statut civil : c'est quoi l'amour au juste ? une belle connerie pour les filles célibataires devant leurs navets romantiques
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job/études : se reprend en main, retourne à la salle de boxe pour retrouver son niveau de pro
clubs, associations : club de boxe
MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Jeu 8 Sep - 22:29

Il pousse un long soupire, un poids en moins dans l’estomac. Cette sensation de noirceur se dissipe petit à petit. Le jeune homme aurait dû en parler avant. Isaïse était surement la bonne personne. La bonne personne au bon moment, elle n’aurait pas pu trouver meilleure timing ou meilleurs mots. Peut-être qu’à final, il faut dire merci à Gaby. Peut-être que se saouler chaque soir un peu plus et se prendre un coup de morale était la meilleure chose à faire. il n’est pas guéri, loin de là, mais c’est en bonne voie. Le silence fend alors l’air. Est-ce qu’il a vraiment dit ses mots, ses explications. Isaïse ne réagit pas de suite. Peut-être que la jeune femme est comme on le dit, une sans-cœur. Il est perdu, mais il avait besoin de le dire à une personne extérieure à sa famille. Matilda aurait pris les choses trop à cœur. Numa ne l’aurait pas cru. Alessia l’aurait traité de menteur. Ade aurait surement pleuré. Puis le grand-frère Favre ne voulait pas qu’il y ait des tensions dans leurs familles. C’était leur paternel à eux aussi, il n’était pas quelqu’un dans le fond, enfin quand il ne le frapper pas. Maintenant que c’est passé, autant ne pas les inquiétés avec ses bêtises. Ses vieux démons qui rongent encore les nuits du rital. Il a sa fierté après tout, il ne veut pas passer pour une faible devant eux, devant sa famille. « t'es pas un trouillard.. » la voix de la jeune femme le fait sursauter, il ne s’attendait vraiment pas à ce qu’elle ajoute quelque chose. Sa main chaleureuse quitte la main du gaillard, il n’était pas prêt à ce qu’elle le lâche comme ça. il l’observe s’agenouillait entre ses cuisses. Mino est dérouté. « mino.. t'es pas un trouillard, t'étais juste un petit garçon qui voulait protéger son frère. c'est ton père le lâche, toi t'es juste abîmé; mais t'es pas un trouillard. » Elle a sûrement raison dans le fond, mais il n’a jamais vu la chose comme ça. Mino était juste le punching-ball émotionnel de son père. Il encaissait bien comme il faut les coups, ne bronchait pas et ne disait rien. C’était devenu une habitude, c’est surement ça qui l’a fait devenir solide. « t'as compris ce que je viens de te dire? t'es pas un trouillard mino.. » il hausse les épaules Mino, est-ce qu’il a compris ? Non, parce que même si elle lui répète qu’il n’est pas un trouillard, il le pense fortement. Il aurait pu dire à sa mère ce que son père fessait. Seulement, est-ce que la mama italienne aurait écouté son fils ? Est-ce qu’elle l’aurait simplement cru ? Non, personne n’a jamais cru à ses vérités. Ils partaient tout du principe que Mino était un menteur, un casse-cou et un bagarreur. Alors il s’est tût ! il attendait les coups, il souffrait en silence. Aucune larme ne coulait sur ses joues rondouillardes, cela enrageait encore plus son père. Mino pensait à autre chose, à une enfance plus douce, plus tendre. Il pensait à ses rêves de devenir océanographe ou ingénieur dans l’univers marin – rêves qui ne se sont jamais réalisaient à cause de ça. « putain de merde.. » sa colocataire s’éloigne à grand pas de lui et fait les cents pas. Elle connait son père, elle ne devait pas imaginer qu’un homme si adorable et généreux pouvait être comme ça. « cette histoire est terminée le jour où j’ai sut lui rendre les coups et qu’il a compris qu’il était plus faible que moi. C’est… » il se tait. Le jeune homme devine que cela la touche, que la nouvelle l’a secouée plus que prévu. « Isa’ te prend pas la tête pour moi… ça n’en vaut clairement pas la peine. » le grand brun décide enfin de se redresser et de s’approcher d’elle. Il se place derrière elle, enroule ses bras puissants autant de son taille menue et pose sa tête sur son épaule. Aspire l’odeur apaisante de son après-shampoing. Une odeur qu’il pensait détester quelque jour avant, mais là, ça l’apaise. « T’énerve pas, on peut pas changer le passé et ce qui est fait et fait. J’ai réussi à éviter que mes sœurs et mon petit frère ne se fassent pas frapper, c’est tout ce que je voulais. N’est pas de la peine ou de la pitié pour moi » il pose un baiser sur sa joue et réalise ce qu’il vient de faire. « merde… désolé » il fait un pas en arrière, passe une main dans ses cheveux qui ont sacrement poussés et regrette son geste ; enfin presque ! il reste planté là, derrière elle, ne sachant plus quoi faire ou dire, sans plus s’enfoncer. Il n’aurait pas dû tant boire et être maitre de son corps et de son esprit. Il ne touchera plus jamais à l’alcool, enfin jusqu’à la prochaine fois !
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«tu sais isaïse, je crois qu’on est de la même espèce toi et moi. je pense que si c’était possible, nous sortirons du même moule, on est les mêmes. je pense qu’on cache nos sentiments derrière une épaisse carapace, que nous ne souhaitons pas aimer les autres de peur de nous détruire.» mino favre


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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   Jeu 8 Sep - 23:26

tu ne sais pas trop pourquoi t'as réagis comme ça, pourquoi t'as réagis aussi intensément; sûrement parce que tu connais la famille, parce qu'ils sont comme ta deuxième famille; une famille de substitution par moment. alors d'apprendre ça, ça te fait mal au coeur; il était pour toi, synonyme d'une famille parfaite; une famille que t'aurais aimée avoir, à croire que le gazon est souvent plus vert qu'ailleurs que chez soi et elle se trompait. l'herbe chez les favre n'a pas toujours été verte, du moins pour l'aîné de la fratrie. t'es impulsive, t'es proche de tes émotions et quand y'a un truc qui te plait pas; t'exploses, du coup la nouvelle que tu viens d'apprendre ça ne te plait pas du tout au contraire. t'es fidèle à toi-même, t'exploses alors que mino reprend la parole; « cette histoire est terminée le jour où j’ai sut lui rendre les coups et qu’il a compris qu’il était plus faible que moi. C’est…» tu t'arrêtes de faire les cent pas et tu te tournes pour fixer l'horizon, t'as compris ce qu'il a dit; l'histoire est terminé, mais ça te reste en travers de la gorge. t'es là, les pieds plantés et tu fixes l'horizon comme si tu cherchais un sens à tout ça; mais y'a rien à expliquer au final.« Isa’ te prend pas la tête pour moi… ça n’en vaut clairement pas la peine. » tu ne te retournes pas, tu demeures là et ton corps se fige légèrement sur le coup alors que tu sens ces bras enroulés ta taille frêle, puis tu te détends aussitôt. tu sens sa tête contre ton épaule et sa voix grave qui s'adresse à toi pour tenter de te calmer de te raisonner; « T’énerve pas, on peut pas changer le passé et ce qui est fait et fait. J’ai réussi à éviter que mes sœurs et mon petit frère ne se fassent pas frapper, c’est tout ce que je voulais. N’est pas de la peine ou de la pitié pour moi » t'as pas de pitié, t'as pas de peine; du moins c'est ce que tu pensais, mais au final t'es ébranlée et il l'a senti. tu t'apprêtes à ouvrir la bouche pour répondre, mais tu sens ces lèvres tièdes contre ta joue froide, le contraste te fait frisonner et voilà qu'il se recule aussitôt comme s'il avait peur de chopper un truc. « merde… désolé » tu baisses les yeux et tes sourcils se froncent légèrement, puis tu te retournes vers lui vivement; « pourquoi, tu m'as parlé de ça au juste?» t'es honnête, t'as pas l'habitude de recevoir ce genre d'attention de la part d'un homme, normalement ils le font pour obtenir ce qu'ils veuillent de toi, tu ne connais pas ça la douceur; les gestes tendres. tu sais même pas comment on fait, comment on rend ça. tu viens à croiser les bras pourquoi il s'est confié à toi alors qu'il te connait à peine, finalement c'est peut-être ça l'idée; c'est peut-être plus facile de s'ouvrir à une personne que l'on connait moins. « t'as pas peur que j'aille le répéter à l'un de ta famille, parce qu'après tout; t'as peut-être raison, ma spécialité c'est peut-être d'allumer les feux et de me casser après..» ta voix est légèrement plus sèche, elle ne s'élève pas; mais tu l'as sur le coeur ces propos. ils sont restés dans ta tête et ils t'ont secoués, même si tu ne l'as pas démontrée. et voilà que ton caractère de tigresse revient au galop, tu ne peux pas faire autrement c'est comme ça. tu cherches constamment à te protéger, protéger ton petit coeur qui ne sait pas aimer ou être aimé, quand ça devient trop sentimental ça t'effraies et tu sors une pic pour que la personne s'enrage et s'éloigne de toi. c'est ça que tu fais, parce que tu penses ne pas être assez bonne pour quiconque voudrait tenter quelque chose; t'es de la mauvaise graine, tu détruis tout ce que tu touches intentionnellement, mais souvent inconsciemment.
@Mino Favre désolée de la rapidité, mais j'étais inspirée.

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« que tu sois un crevard ou le pire salaud de la terre avec les femmes, ça ne changera pas la sensation d'être une coquille vide. sur le coup, tu penses que t'es remplis; mais au petit matin, quand tu te réveilles; tu ressens toujours ce même putain de vide persistant.»♡ •• ALASKA (isaïse h.)

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MessageSujet: Re: bleus au corps, bleus au coeur (mino)   

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bleus au corps, bleus au coeur (mino)
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