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 AZEL + (this is (not) the end)

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Siobhàn Innocent
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âge : 23 ans. j'ai quatre ans pour devenir une star du rock. la mort par overdose elle, elle est déjà prévue
statut civil : il est mort et hélène, hélène et la mort m'ouvrent grand leur bras, et je m'y jette avec dévotion
adresse : à l'hôpital, dans le coma après une overdose
job/études : plus grand chose
MessageSujet: AZEL + (this is (not) the end)   Jeu 28 Juil - 15:12

• j'ai pleuré longtemps cette nuit, depuis que je suis réveillée, depuis que je suis sortie du coma. il n'y avait personne, mais l'infirmier m'a assurée que pas mal de gens étaient venus, dont une jeune fille. j'ai compris qu'il s'agissait de kiera. je ne me suis jamais sentie aussi mal, aussi lâche, aussi égoïste. comment j'ai pu faire ça ? tout ça pour un mec ? j'avais presque envie d'y retourner, dans le coma. j'essuie mes yeux, et je me redresse dans le lit. j'ai aussi vu le message qu'azel m'avait laissé. j'avais demandé au type de me donner le numéro. pourquoi ? pourquoi est-ce que je n'avais pas réussi, hein ? j'allais devoir affronter l'affreux et horrible goût de la culpabilité, encaisser les reproches, et voir les têtes de déterrés de mes proches. j'aurais aimé que personne ne vienne. que personne ne s'inquiète pour moi. ça aurait donné un peu plus de sens à ce que j'avais fait. j'étais horrible, j'étais la pire personne pour leur avoir fait endurer tout ça. ils méritaient plutôt que je m'enfuie et que je ne revienne jamais. ils seraient tous tellement mieux sans moi, sans une droguée dépressive et suicidaire. pourquoi voulait-il des nouvelles hein ? pourquoi espéraient-ils tous que je me réveille, pourquoi comptaient-ils tous autant sur moi, alors que c'était si évident que j'étais incapable de les aider et que je ne ferais que tous les tirer vers le bas ? tremblante, j'attrapai le téléphone portable, et composai le numéro. « a... allô ? a-azel ? » je ne dois pas pleurer. surtout pas.
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Azel Mordoh
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âge : 26 ans
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MessageSujet: Re: AZEL + (this is (not) the end)   Jeu 28 Juil - 15:33

en grèce, au même moment.

le syndrome de la page blanche, voilà c'que t'avais. ce putain de truc qui t'empêchait d'écrire. pas de composer, d'écrire. les mélodies venaient seules. mais les paroles, nan. alors, guitare en mai, tu commences à jouer, un peu. fait chaud, mais t'es enfermé à l'intérieur de ta petite maison individuelle, en face de la mer, volets et fenêtres fermés, pour garder la fraîcheur de la chambre. la clime tourne à fond. cette baraque, tu l'a louée, pour quatre semaines. les quatre semaines que tu vas passer dans ton pays natale. tu frôles les cordes de ta guitare, tu les effleures, tu produits des sons, différents, sourds presque, doux, calmes. puis sur la table en face, y'a ton téléphone qui commence à vibrer, à tourner sur lui même, et qui fait par la tête occasion, trembler la p'tite table de merde que t'as foutu devant toi pour écrire. le nom qui y est inscrit, tu le connais; siobhàn. tu te souviens, son overdose, son coma, puis ton départ, quelques jours seulement après. t'aurais pu rester. d'ailleurs, tu lui a écris un mot, pour qu'elle comprenne, pourquoi t'es parti quand même. « salut la chieuse.
t'aurais pas pu faire ça à un autre moment ? ou pas fermer la porte à clé, ça m'aurait évité de repayer la porte de la salle de bain de tes colocs. m'enfin, tu sais que j'suis pas loquace, puis par écrit, c'est pire. alors j'veux juste te dire que j'suis là, si tu te réveilles, nan, quand tu te réveilleras, tu pourras m'appeler. tu demandes mon numéro à ton infirmier. j'ai changé, j'en ai prit un nouveau, pour pouvoir rester en contact avec la france. parce que tu sais, j'suis en grèce. j'voulais annuler, rester avec toi, mais tu m'aurais fait la gueule, alors j'préfères pas être la première personne que tu vois en te réveillant, t'sais, sait-on jamais, si tu me saute à la gorge pour me dire que t'aurais préférée clamser avec une putain de seringue dans le bras. t'sais que c'était gore, un peu ? m'enfin.
oublies pas, mon numéro...
az'. »
ouais, tu t'en souviens bien, de ce mot. t'avais pas mis longtemps, à l'écrire. tu l'avais fait avec un post-it de l'accueil de l'hosto, et les stylos qui sont enchaînés alors que ça sert strictement à rien. tu t'étais pas vraiment appliqué non plus. t'avais écrit, c'est tout. mais au final, tu sais que sio, elle s'en tape. et que y'a le geste qu'est là. et ce foutu geste de payer un fleuriste pour qu'il vienne changer les fleurs à chaque fois qu'elles sont fanées, parce que tu savais pas quand elle allait se réveiller, si cette espèce d'imbécile allait se réveiller, et que tu voulais pas que sa chambre d'hôpital reflète la mort, que t'étais pas prêt à affronter. pourtant, là, c'est elle qui t’appelle. pourtant, tu décroches pas de suite. t'hésites. et si c'était l'infirmier, pour t'annoncer une mauvaise nouvelle ? tu prends le temps de poser ta guitare, sur le lit à quelques mètres puis tu décroches. « ouais ? » répondre par une interrogative au téléphone, c'est toi. parce que tu vois pas l’intérêt de dire allô, quand l'autre personne au bout du fil le fait. parce que t'es stressé, aussi, un peu. « a... allô ? a-azel ? » tu clignes des yeux, tu réponds pas, t'assimiles la voix qui te parle, voix que t'as pas entendu depuis quoi ? un mois. ouais, ça doit être ça. un mois de coma, ou un mois à ne pas vouloir t'appeler ? peu importe. elle est là, elle est consciente, elle est réveillée. « c'est moi, sio. ça va ? » t'avais senti sa voix trembler, alors non, ça va pas. pourtant t'as posé la question. et ton cœur bat, jusqu'à entendre sa réponse.

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et moi je suis tombé en esclavage, de ce sourire de ce visage et je lui dis emmène moi. et moi je suis prêt à tous les sillages, vers d'autres lieux, d'autres rivages mais elle passe et ne répond pas. les mots pour elle sont sans valeur. pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: AZEL + (this is (not) the end)   Jeu 28 Juil - 17:58

• j’entends sa voix à l’autre bout du fil et ma gorge se noue. il est là. il m’a donné le bon numéro, il n’en a pas donné un faux en se disant que de toute manière, je ne l’appellerai pas. j’aurais pu le faire dès hier mais je n’en ai pas eu la force. en me réveillant, la première chose que j’ai demandé à l’infirmier c’était pourquoi j’étais pas morte. et je sais que c’est ce genre de questions qu’ils détestent entendre. je sais que ça leur donne envie de nous coller des gifles. je ne pouvais pas lui parler dans cet état là, alors j’avais attendu un peu. mais je n’étais toujours pas prêt à écouter ses reproches. son ton est doux malgré tout, quoiqu’un peu chargé d’émotions. ce qui est assez rare chez lui, lui l’armoire à glace, qui montre rarement ce qu’il ressent, qui préfère se cacher sous la moquerie et le silence. il m’a juste demandé si ça allait. et je dois retenir mes larmes, que je pensais taries. « je suis… j’suis désolé, az’… jvoulais pas… jvoulais pas que tu sois triste et que tu t’inquiètes… t’auras pas dû m’sauver t’sais, t’es mieux… t’es mieux sans moi, regardes… tu t’es inquiété et je suis sûr que ça a gâché tes vacances, alors que tu avais l’air si content de rentrer dans ton pays.. pardon, pardon, pardon… » finalement, je n’ai pas su retenir mes larmes. elles coulent le long de mon visage et pour la première fois depuis u bout de temps maintenant, elles ne sont plus chargées de maquillage noir. je ne sais pas s’il a compris quelque chose à travers mes sanglots. « t’aurais pas dû… pour les fleurs tu sais… elles sont super jolies mais… -je renifle- ça a dû te coûter tellement cher… je mérite pas tout ça… » elles sont belles ces roses rouges, assorties à mes cheveux mais je ne veux pas qu’il dépense son argent pour moi. non, surtout pas. il en a assez fait pour moi.
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Azel Mordoh
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MessageSujet: Re: AZEL + (this is (not) the end)   Dim 28 Aoû - 4:49

c'est qu'elle commence à sangloter, ton amie. c'est que tu l'entends, et c'est que tu l'imagines, là, à l'autre bout du fil, dans son lit d'hôpital sans doutes, ses cheveux rouges dont les racines auraient repris leur couleur initiale, qu'au final t'avais jamais vu. t'imagines ses yeux noirs, sans aucun maquillage sombre autours. et t'imagines qu'elle doit être largement plus belle sans qu'avec. tu l'imagines, contraster avec ses cheveux dans une chambre blanche. parce qu'au final, y'aurait que ces cheveux, qui sortiraient de toute la monotonie de la chambre. ses cheveux et les fleurs rouges que tu lui faisait mettre. parce que sa peau, à ta sio, elle est tellement pâle, déjà à l'origine, que maintenant, après plusieurs semaines de coma... ça devait être pire. presque translucide ? non, c'est pas possible. au pire, tu le verra bien en rentrant. parce que tu rentres dans quelques jours. parce que tu restes pas les deux mois, nan. tu restais un peu plus d'un mois. juste un peu... et t'espères qu'elle sera là, encore dans sa chambre d'hôpital, encore à t'attendre, quand tu reviendra. parce qu'elle sera la première que t'iras voir. « je suis… j’suis désolé, az’… jvoulais pas… jvoulais pas que tu sois triste et que tu t’inquiètes… t’auras pas dû m’sauver t’sais, t’es mieux… t’es mieux sans moi, regardes… tu t’es inquiété et je suis sûr que ça a gâché tes vacances, alors que tu avais l’air si content de rentrer dans ton pays.. pardon, pardon, pardon… » le surnom qu'elle te donne, il te fait légèrement rire. si elle savait. ouais, si elle savait que t'étais en train de préparer ton retour. ou ton arrivée, en tant qu'az, à biarritz, en france. si elle savait que t'étais pas juste un musicien, comme ça, pour le fun. si elle savait que t'avais trouvé un studio de prod qui ferait quelque chose de bien... si elle savait que ton nom de scène, c'était az, alors peut-être qu'elle l'aurait pas utilisé. ou peut-être que si. parce que sio est imprévisible. parce que sio, c'est sio. « oh, j'me suis pas inquiété, tu sais. » faux. évidemment, que tu t'es inquiété, parce qu'après tout, sio c'est pas personne. « j'avais tellement de trucs en tête. j'ai arrêté d'y penser, tu sais bien. puis au final, j'étais sûr que tu reviendrais, hein. même si j'étais pas sûr que tu m'appelles du tout, ou que tu veuilles me reparler. » ça c'était vrai. que t'étais persuadé, à quatre vingt dix neuf pourcents qu'elle reviendrait. mais il restait le pourcent restant. ce truc, isolé. ce chiffre, seul, simple. et pourtant, il fait énormément de dégâts, ce chiffre. il veut dire beaucoup, ce chiffre. on peut rajouter des zeros derrières, mais c'est aussi le plus près du néant, du vide, du zero. le chiffre un, il est destructeur. et t'avais peur que siobhàn, elle soit, ce chiffre un. puis elle te parle des fleurs, elle continue de sanglotter, de renifler, toi tu l'entends un peu dans le combiné, pas beaucoup, parce que ça coupe un peu, parce que la ligne est peut-être saturée. ou alors c'est ses larmes qui vont ruiner le téléphone, qu'elle a emprunté ou qu'est à elle, t'sais pas. « hey, hey, sio, t'veux me faire plaisir, là, desuite ? arrête de pleurer, s'teuplait. je sais que tu t'es pas réveillée pour te lamenter sur ton sort, sur le fait que tu mérites ou pas des trucs, on va pas rentrer dans un débat avec des "si";"nan";"si". arrête de chialer, et dis moi que tout va bien, que t'es prête à revivre normalement et à pas me faire des frayeurs comme tu m'en a faite une ce jour là. » si tu le pouvais, tu lui aurait tendu un mouchoir, ou si t'en avait pas, t'aurais enlevé ton sweat, ou ta veste, ou même ton putain de t-shirt pour qu'elle sèche les larmes sur ses joues pâles. mais t'es pas avec elle. « si tu peux pas te moucher avec un mouchoir prend ta couverture d'hosto, ça rajoutera une couleur moins flippante à la chambre. »

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MessageSujet: Re: AZEL + (this is (not) the end)   Dim 4 Sep - 2:14

• il a beau me dire qu'il ne s'est pas inquiété, je ne peux pas le croire, ce n'est pas possible. c'est tout le contraire de ce que disait cette lettre. parce que je sais ce que c'est un coma. on ne sait jamais si la personne va se réveiller un jour. on en sait pas si elle va finir par nous appeler, ou bien si, oui, elle s'est réveillée, mais elle est allée recommencer ce qu'elle a raté. c'est rare. j'aurais pu aussi décider d'aller me camer, de nouveau, comme avant, sans me soucier de reprendre un emploi, me tuant de nouveau à petit feu. même si je ne me vois franchement pas vivre clean. je ne peux pas. a n'est plus moi ça. c'était moi il y a trois ans. mais depuis que je suis allée dans cette école de commerce que je déteste plus que tout, j'ai changé. j'ai vraiment changé. je suis devenue effacée, puis presque trop présente. « me prends pas pour une conne s'il te plaît, merci. t'en savais rien, comme les toubibs, de si j'allais revenir ou pas. commence pas comme l'autre connard à me faire des leçons de morale, sur ce que j'ai à en retirer ou pas d'une od. j'ai pas besoin de ça. mais t'es gentil à vouloir me rassurer. » je ne me suis toujours pas réconciliée avec lui, je ne peux juste pas supporter ses leçons de morale à deux balles, surtout, qu'il ne doit pas être tellement plus vieux que moi. il n'est personne de ma famille et je ne l'ai jamais vu avant, alors, franchement avant, il n'a rien à me dire. je lui demande juste de me changer mes perfusions et de faire son boulot. j'ai pas besoin d'un psy. je sais ce que j'ai fais, je sais pourquoi je l'ai fais, je suis consciente des conséquences que ça a eu sur les gens, et qu'elles auraient pu avoir si j'avais réussi.
• il me demande d'arrêter de pleurer, alors je renifle un peu j'essaie. mais vous savez à quel point c'est dur, quand vous avez juste envie de sangloter ? je suis pas quelqu'un qui se lamente sur son sort d'habitude, mais azel c'est pas pareil. kiera n'est pas venue me voir depuis que je suis réveillée, personne ne la trouve aux alentours de l'hôpital. elle s'est certainement retrouvée un mac. alors, azel, c'est un peu la dernière personne que j'ai, celle qui est toujours là, celle qui s'inquiète encore pour moi. il me demande si je vais bien. si je suis prête à vivre de nouveau sans ça. à m'en sortir, pour ne plus qu'il flippe. je ne veux pas lui faire peur, mais je sais comment je suis, je me souviens d'à quel point c'était bien. j'ai fait mes premières grosses crises de manque, et l'infirmier m'a dit que j'en aurais d'autres des comme ça, je n'ai pas envie. vraiment pas. je ne veux pas devoir résister à la tentation tout le temps. je sais que je n'en serais pas capable de toute manière. mais je mens, parce que je ne veux pas qu'il s'énerve, parce que je ne veux pas qu'il s'inquiète. « ouais. ouais, je vais me sortir de ça. je peux pas me retrouver avec de nouvelles aiguilles plantées dans mes bras. » faux. y a rien de plus faux. il me dit de me moucher dans les draps pour que ce soit moins blanc et je rigole un peu « si j'avais sniffé tout ça, en plus ça aurait rajouté du rouge à la chambre. » et je rigole un peu aussi. « allez, steplaît, fais-moi rêver, dis-moi ce que tu vois depuis ta fenêtre. parce que j'ai vue sur la cour de l'hosto, moi. pas super. »
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MessageSujet: Re: AZEL + (this is (not) the end)   

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