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 it's too much, i cannot handle this (oliac)

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MessageSujet: it's too much, i cannot handle this (oliac)   Mar 13 Sep - 22:17

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Ce matin, tu t'es réveillé avec le sentiment que ça serait une mauvaise journée. D'ailleurs, à peine debout que tu avais déjà un mal de tête affreux et la nausée. T'avais comme le sentiment que ce n'était pas dut au manque ou quelque chose du genre. Mais plus autre chose, que tu n'arrivais pas spécialement à définir. Tu te sentais bizarre, un peu comme refroidi, seul, il te manquait un truc et tu avais l'impression d'oublier un truc. Mais tu as rapidement compris pourquoi. Tu as eu à peine le temps de te rendre à la librairie que tu as reçu un coup de téléphone de l'hôpital. Mattie... elle s'en est allée pendant la nuit des suites de son cancer du sein. C'était bien plus grave qu'elle ne le laissait le croire et tu t'y attendais pas du tout. Ou du moins pas aussi rapidement. Ça t'a paru évident alors, tu te sentais mal pour une seule et unique et raison, elle n'était plus là. Et cette fois-ci elle ne reviendrait pas. Au moment du téléphone tu étais complètement en état de choc. Tu n'as pas réagi. Ni en bien ni en mal, tu es resté stoïque. Tu as simplement fermé la boutique écrit un mot à ton oncle et envoyé un sms à Suliac et tu es parti. Tu as marché longtemps dans les rues, sans savoir où tu allais. Tellement longtemps que t'étais même plus sûr d'être encore vraiment à Biarritz. Puis soudainement, tu n'as plus pu supporter la douleur qui a quand même fini par faire son petit bonhomme de chemin jusqu'à ton cerveau alors tu t'es affalé sur un banc près d'un pont que tu ne connais même pas. Mais ce con il t'attirait bien trop... Mattie te manquait déjà. Tu avais l'impression de n'être plus que la moitié de toi-même à présent. De n'être plus qu'Oli et ça te faisait terriblement mal. Tu te sentais terriblement seul et même si tu essayais de penser fort à ton homme, tu n'arrivais pas à repousser la noirceur que tu sentais comme entrer en toi pour venir combler le trou qu'à laissé Mattie. C'est à ce moment-là que tu as reçu la réponse de Suliac. Visiblement très inquiet, comment on ne pourrait pas l'être après ton message ? Mais tu es resté froid avec lui alors qu'il se faisait vraiment du soucis. T'as été con, tu l'as blessé et vous vous êtes même disputé par message mais ça t'a aidé. Ça t'a aidé à te sentir moins seul parce que même si c'était pour vous engueuler Suli t'as prouvé dans ses messages qu'il t'aime. Le pont t'a paru alors moins attirant et tu t'es levé de ton banc pour continuer à marcher, pour essayer de retrouver ton chemin. Tu n'avais vraiment aucune idée de où tu te trouvais mais tu as décidé de prendre les rues qui te disaient vaguement quelque chose... c'est comme ça que tu as fini dans celle des prostitués et des drogués. T'espères que tu n'y a jamais mis les pieds mais elle te dit trop quelque chose pour croire que c'est un hasard. Mais tu la traverses rapidement, évitant les dealer qui, à ta tête, te propose directement un peu de leur merde. Ce n'est pas l'envie qui manque... mais plus le fait d'avoir Suli par sms et d'avoir envie de le voir lui plus que tout. D'aller se réfugier dans ses bras et de te laisser aller contre lui ton seul point de repère quand tu es si bas.

Tu ne sais pas par quel miracle mais tu as fini par te retrouver. Grâce à un arrêt de bus que tu as directement pris. Trente minutes de transport en commun, tu n'oses même pas calculer combien ça fait à pied mais tu sais que tu as marché sans savoir où pendant très très longtemps. Tu es arrivé chez toi épuisé, vidé, démoralisé et à bout de nerf. Tu n'as cessé de craquer entre sanglot et accalmie pendant ton retour et tu as surtout plus que tout envie de ta dose. Non, pas plus que tout, juste après Suliac. Il occupe principalement tes pensées, ou du moins t'essaie de ne penser qu'à lui pour ne pas trop souffrir mais c'est bien plus compliqué en pratique. Tu as à peine ouvert la porte que tu le retrouves directement dans ton appartement. Il avait l'air de t'attendre. Le voir, enfin !, fait monter en toi une vague d'émotion totalement déstabilisante, tu as à peine le temps de le regarder. C'est le pire que tu as essayé d'en fouir ou que tu pensais plus ou moins bien dissimulé qui resurgit d'un coup. Ça te coupe littéralement les jambes, tu laisses aller contre le mur, laissant de nouveaux sanglots bien plus douloureux que les précédents t'envahir. Le manque, le vide, la solitude tout t'écrase subitement et ça te coupe la respiration entre chaque sanglots. « J'y... arriverai... p... pas... » que tu articules entre quelques courtes bouffées d'air que ta crise veut bien te laisser. « J'ai mal... » que tu gémis en grimaçant de douleur, tu ramènes tes jambes contre toi, enfouis ton visage entre tes genoux et te roules en boule, te serrant fort toi-même comme pour essayer de contenir cette crise. Tu t'es jamais senti aussi mal, tu l'as vraiment maintenant l'impression d'avoir la moitié de ton corps, de ton âme qui a été arraché. Tu es à l'agonie et même les bras de ton autre âme soeur te semble minim face à ta douleur.

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MessageSujet: Re: it's too much, i cannot handle this (oliac)   Lun 19 Sep - 11:39


it's too much, i cannot handle this

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Je bossais toute la journée. Je pressentais que cette journée serait interminable, surtout la soirée en fait. Tu t’étais réveillé vraiment de mauvaise humeur. Et tu ‘avais envoyé baladé dès le matin, ce n’était pas très agréable. Mais je m’étais tus et m’étais préparé pour la journée, te laissant ruminer seul en partant travailler. Mais je n’étais pas vraiment serein, sans trop savoir pourquoi. Le carnet de rendez-vous était rempli, pratiquement à ras bord, ce qui ne me laissait pas vraiment le temps de me préoccuper d’autre chose. Ça, en plus du téléphone qui n’arrêtait pas de sonner. Ce qui me laissait que peu de répit. J’eus à peine le temps de déjeuner que je devais déjà reprendre mon poste. Heureusement il n’y avait pas encore eu de patients exagérément trop chiant. Quelques papy et mamy, mais bon rien de bien méchant. D’habitude je ne prends jamais mon portable avec moi, mais un mauvais pressentiment m’a poussé à le faire, et on peut dire que j’ai eu raison. Lorsque mon portable a émis le bruit significatif de l’arrivée d’un sms, je ne l’ai pas regardé de suite, car je croulais sous le travail, mais lorsque j’ai eu deux minutes pour respirer, entre deux préparation de dossier, j’ai eu le souffle coupé. Je ne peux même pas dire comment je me sentais, comme si je n’étais plus vraiment présent dans mon corps. Il m’a fallu plusieurs minutes avant que je ne puisse formuler une réponse quelque peu cohérente. Après il fallait encore réussir à l’envoyer. J’avais quand même grand peine à croire ce qui se passait, même si de mon point de vue objectif c’était totalement prévisible, ça n’en reste pas moins douloureux. Surtout que j’imaginais sans mal la douleur que tu pouvais ressentir, j’étais peut-être loin de la vérité mais on ne peut pas dire que je suis devant la plus totale incompréhension. Parce que j’avais essuyé d’autres pertes, même si ce n’était pas le même genre. Je finis cependant, à forces de tergiversions, à presser la touche envoyer de mon portable. Ce qui débuta une série de messages plus ou moins inquiétants et frustrants aussi. Entre temps j’avais réussi à convaincre mon patron de quitter mon poste. J’étais plus qu’inquiet pour toi et tu ne faisais rien pour calmer cette sourde angoisse. Tu avais même réussi à créer une dispute, même si je n’étais pas tout blanc non plus, mais tu réveiller de sourdes angoisses chez moi sans même t’en rendre compte. J’avais marché un eu dans tout les lieux que l’on connaissait, sans succès et inquiétude grandissante. Je commençais sérieusement à t’en vouloir et j’avais la furieuse envie d’envoyer balader le portable contre un mur. Mais tu as fini par te retrouver, ça je ne sais comment. Le principal c’était que tu rentrais à la maison. Je n’avais donc plus qu’à faire de même. Mais, avant ça, j’avais besoin de m’accorder un moment pour souffler, pour affronter l’état dans lequel tu serais. Alors j’entre dans un bar, et pour une fois, je me commande une bière, histoire de me rafraîchir les idées. Pas de quoi en sortir saoul ou joyeux, mais juste de quoi panser un peu la lourdeur de la situation, la douleur de la tristesse que je ressentais. Me permettre d’avoir le courage de mettre ma douleur de côté pour t’aider à supporter la tienne.

Je finis par reprendre la route de ton appartement, je suppose que j’y serais avant toi, en tout cas il faut que je le sois avant toi. Ce qui est le cas, ça me donne le temps de faire un peu de ménage. Quand je suis stressé je me transforme en un hyperactif maniaque de ménage. L’appartement brillait de mille feux alors que tu entres dans cet appartement. Je m’arrête soudainement, toute antenne tourné vers toi. Il ne me faut que quelques secondes pour être à tes côtés, je t’entoure de mes bras. Pour l’instant c’est tout ce que je peux faire. Montrer que je suis là pour toi, que je ne te laisserais pas tomber. Que tout ce que je t’ai dit par message est réel, pas juste des paroles en l’air. Mais je te sens tombé, glisser contre le mur, je t’y accompagne donc. Je glisse une main dans tes cheveux parce que je sais que ça te fait du bien. J’amène ton visage dans mon cou. Je me sens impuissant face à tout ça. « Chut bébé… je suis là… » je ravale difficilement la boule qui s’est formée dans ma gorge. Je te berce comme un bébé, tendrement. « Tu y arriveras, petit à petit, tu n’es pas tout seul, je suis là moi. » jamais je ne te laisserais tomber, j’ai trop besoin de toi dans ma vie pour que tu disparaisses totalement de celle-ci. Je prends ton visage entre mes mains pour te regarder « Respire Oli. Fais le avec moi » Je ne sais pas quoi faire pour t’aider, parce que, malheureusement, il n’y a rien à faire. Je soupire doucement, ignorant la sensation douloureuse lorsque tu me glisses des bras. Mais même si je ne peux rien faire, je dois tenter quelque chose. Je te prends entre mes bras, te portant à la salle de bain. Tu sembles dans un état second, et je ne suis pas mieux de mon côté, anesthésiant ma propre douleur. Je te déshabille complètement, te laissant simplement ton boxer. Je fais de même pour mes vêtements, restant près de toi avant de rentrer dans la douche pour déclencher l’eau. Je t’attire contre moi, laissant l’eau couler, glissant mes bras autour de toi et mon visage contre ton épaule.


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MessageSujet: Re: it's too much, i cannot handle this (oliac)   Dim 2 Oct - 22:47

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La première "mort" de Mattie n'es rien comparé à celle là. Ça te consume de l'intérieur, tel un feu, c'est intolérable comme douleur et tu ne peux rien faire pour l'atténuer. Les bras et la voix de Suliac qui te réconforte te font du bien, ça ne te calme pas mais tu te sens moins seul. Moins seul dans ta douleur... tu aimerais tellement être fort pour ne pas le faire souffrir lui aussi, pour ne pas l'entrainer dans ta chute. Mais tu as besoin de lui, plus que jamais, tu n'as pas vraiment le choix. Tu le serres fort dans tes bras enfouissant ton visage contre son épaule, tu essaies de caler ta respiration saccadée sur la sienne bien plus calme comme il te dit de le faire mais les sanglots sont trop forts, tu n'y arrives pas, tu as l'impression d'étouffer de manquer d'air alors que ce n'est pas le cas. C'est trop dur pour toi, tu finis par te détacher de Suli pour te rouler en boule, le plus serrer possible et tenter de retenir en toi l'explosion qui se fait actuellement en continue en toi. Tu ne sens aucune accalmie et tu as le sentiment que tu pourrais tomber dans les pommes à n'importe quel instant. Tu es dans un état totalement second, surtout concentré à essayer de calmer ta douleur et à reprendre ton souffle, tu n'en oublies pas pour autant Suli mais ça fait trop pour toi. Puis soudain tu sens deux bras qui t'entoure et qui te porte, tu te laisses faire et lui essaye de lui faciliter la tâche en t'accrochant à son cou pour peser un peu moins lourd. Suliac est adorable avec toi, trop d'ailleurs. Il vous emmène jusqu'à la salle de bain, vous déshabille et vous emmène droit sous la douche, l'eau chaude te fait soudain réaliser que tu es gelé. Tu te cales contre lui, l'eau chaude calme tes sanglots sans pour autant vraiment faire taire la douleur mais c'est déjà mieux, tu respires mieux. Tu t'accroches au torse de Suliac comme à une bouée de sauvetage et te colle tout contre lui, ta tête posée sur son épaule, tes larmes coulent mais sans sanglots. Tu te sens vidé. « J'ai tellement besoin de toi... » vous restez quelque instant ainsi, tu ne bouges pas, tu attends juste que ça passe que l'ouragan se calme. Tu sais que ça ne passera jamais totalement mais tu aimerais juste que ça diminue un peu... avant d'arriver tu avais très envie de tes cachets mais ça t'a passé, tu as juste envie d'être avec Suliac, de profiter de sa présence, qu'il soit là avec toi dans ce qui sera sûrement un des pires moment de ta vie. Ce qui te fait réfléchir sur quel autre moment pourrait être l'un des pires. Que Suliac te quitte... que Suliac meurt. Tu ne vois que ça. Une autre part de ta vie qui s'effacerait subitement, comme Mattie. Ça te fait paniquer d'un coup et tu le serres plus fort dans tes bras « Me quitte pas... me quitte pas ! Suliac... » c'est terriblement égoïste mais tu as tellement peur d'être seul. Sans Mattie et sans Suliac, tu n'es plus rien. Ce sont les deux personnes les plus importantes à tes yeux, tu ne pourrais plus vivre sans eux. « Je t'en supplie... me laisse pas toi aussi... » les larmes coulent un peu plus fort sur tes joues mais ça ne se voit pas vraiment sous l'eau de la douche, tu te redresses pour le regarder, tu caresses son visage tendrement « J'n'peux pas vivre sans toi... je t'aime... » que tu chuchotes avant de l'embrasser, tu as les lèvres qui tremblent, tout ton corps tremble en réalité mais être proche de lui stop tes tremblements, chose normal, c'est de la physique. Mais ça image tout. Sans lui, tu n'es qu'une pauvre chose tremblante.
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MessageSujet: Re: it's too much, i cannot handle this (oliac)   Mar 4 Oct - 17:38


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Je m’inquiète pour toi. Et je sais que ce n’est que le début. Parce que ta douleur ne fait que commencer, et que ça ira en empirant. Je commençais sérieusement à craindre le pire. Parce que tu sembles de plus en plus inatteignable. Je me contentais d’être présent, attendant que tu veuilles bien me parler. T’étreignant pour te montrer que je suis là. Serrer ton corps contre le mien. Te montrer simplement que je suis là, et que je le serais toujours. Bien sûr c’est dur de ne pas se sentir mal à te voir aussi attristé, démunis. Malheureusement tout les mots n’y pourront rien, et je le sais. Mais je n’ai pas l’attention de te lâcher et je te le prouverais. Je tente déjà de te calmer, de t’apaiser. Mais ça ne marche pas vraiment. Ça m’attriste un peu parce que je me sens impuissant. Et tu te renfermes comme une huître, laissant mon cœur saigner un peu plus. Je ne bouge pas, impuissant de cette situation, guérir les blessures physiques est autre chose que guérir les blessures morales. Surtout quand on en a également soi-même. J’en veux surtout à Mattie, qui a débarqué comme un ouragan dans ta vie, bousculant tout, même notre couple, avant de partir définitivement. Quel beau bordel. Je sais que ce n’est pas juste de lui en vouloir, mais c’est plus fort que moi. Si elle n’aurait pas débarqué comme une fleur, allant même jusqu’à m’envoyer balader parce que je voulais te protéger, rien de tout cela ne serait arrivé. Alors oui, j’ai le droit d’être amer. Décidant d’agir pour éviter de ruminer trop longtemps et te rajouter encore un poids sur la conscience. Je te prends dans mes bras, sans trop de difficultés. Une fois dans l’eau, j’apprécie la chaleur de l’eau, prenant enfin pleinement conscience que mes muscles sont noués sous la tension. Je t’entoure de mes bras, embrassant le sommet de ton crâne. Mon nez enfouit dans tes boucles, mes doigts remontent pour masser ton cuir chevelu. Je ferme les yeux, te berçant tendrement. Mes doigts cajolent ta chevelure et mes lèvres embrassent ton front. J’ai les yeux mi-clos, profitant simplement de ton étreinte, de te sentir bien vivant contre moi. Je descend mes baisers sur tes tempes, ta joue, puis ton cou, t’enlaçant étroitement. Mes mains descendent dans ton dos et se resserrent à ta supplique, te montrant que je suis là et nulle part ailleurs. J’embrasse ton épaule dans un geste de réconfort, j’étais là pour toi, comme tu l’as été ces derniers temps pour moi, me montrant ainsi que je n’avais plus rien à craindre. Tu me coupe presque la respiration, mais je ne dis rien, contentant simplement de resserrer mes bras autour de moi et continuant de te bercer. « Je suis là, je ne bouge pas. » J’embrasse ton cou, sur cette marque que j’avais faite hier, quand on était encore heureux et insouciant. Je remonte doucement le long de ta mâchoire, avant de poser mon front contre le tien. Je pose mes mains sur tes joues , encadrant ainsi ton visage. « Je ne vais nulle part Oli, jamais. Il faudra me tuer pour me déloger d’ici. » Je glisse mes doigts sur tes joues, essuyant tes larmes. Avant de sourire et de fermer les yeux à ta main sur ma joue. Je tourne la tête pour poser mes lèvres dans le creux de ton poignet. « Je t’aime aussi, et pour toujours… » je baisse la tête avant de poser mes lèvres tout contre les tiennes. C’est un baiser lent, tendre et amoureux. Je glisse mes bras autour de ta taille, fermant les yeux. Ma langue cajolant la tienne, je nous sors de la douche par des gestes automatiques, attrapant ma serviette au passage et nous enveloppant dedans. Je te lâche pas, de peur que tu t’enfuis, et que tu ne tombes. Restant étroitement enlacé à toi, je m’adosse à un mur, me retrouvant coincé entre celui-ci et ton corps. « Je t’aime, tellement, si tu savais…. »



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MessageSujet: Re: it's too much, i cannot handle this (oliac)   Ven 21 Oct - 22:58

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L'eau chaude sur ta peau te fait du bien, ça te détend un peu et ça te calme surtout. Evidemment, la présence de Suliac t'aide énormément. Même si il semble démuni face à ton mal, affronter ça seul aurait été une catastrophe... peut-être que tu aurais fini en bas d'un pont finalement. Car ça a quand même été ta première idée au final, même si tu n'as jamais eu des tendances suicidaires, tu souffres tellement que tu pourrais finir par te laisser tenter et sauter. Solution de facilité. Sûrement. Mais seulement dans un monde où tout est ou tout noir ou tout blanc. Pas dans celui-ci. Pas avec Suliac qui te serre dans ses bras, qui te cajole, qui essaie de te calmer en caressant tes cheveux comme tu aimes tant tout embrassant le front. Tu ne peux pas le laisser lui. Pas alors qu'il est si gentil et si doux avec toi... et tu oses espérer un tout petit peu au fond de toi que tu l'aides dans ses problèmes, que tu lui es bénéfique comme il est bénéfique pour toi. C'est ta lumière, il te l'a déjà prouvé une fois et il te le prouve encore en cet instant. Il ne s'en rend même pas compte mais il t'illumine, toi qui es dans le noir et qui souffre lui il est là pour t'éclairer et te montrer en quelque sorte le bon chemin pour le retrouver. Un chemin mi sombre, mi éclairé car encore une fois vous ne vivez pas dans un monde tout noir ou tout blanc, mais c'est votre monde, votre bulle, votre univers avec vos bas et vos hauts. T'aimerais le retrouver mais aujourd'hui il est beaucoup trop tôt pour être dans la lumière. Tu dois faire ton deuil, surmonter ton addiction... tu sais que tu vas avoir beaucoup de peine à le faire et que tu n'es pas prêt d'aller mieux. À vrai dire... tu ne sais même pas si un jour tu iras mieux. Auras-tu la force d'arrêter la drogue ? Complètement à nouveau ? Ça te semble inconcevable pour l'instant, tu es bien trop faible et fragile psychologiquement... Tu devrais peut-être penser à une cure, dans un hôpital spécialisé. Oui tu devrais peut-être... pour cet homme qui te serre toujours dans ses bras et qui te promets de t'aimer à jamais. Ça te fait du bien d'entendre ça, tu te sens moins seul, plus aimer. Tu ne veux pas oublier Mattie, jamais tu l'oublieras, mais tu comptes bien sur Suliac pour venir combler le trou que celle-ci à laisser en mourant.

Vous vous embrassez longuement, lentement, amoureusement. C'est un vrai baiser, un de ceux où tu transmets des sentiments, qui prouve à l'autre que tu l'aimes sincèrement. Tu ne doutes pas des sentiments de Suliac, il est là avec toi et ça prouve clairement qu'il tient à toi. Mais ça fait du bien de se sentir aimer réellement. Tu as à peine conscience qu'il vous entraine en dehors de la douche, tu es trop absorbé par votre baiser. C'est seulement quand il vous entoure d'une serviette que tu réalises que vous êtes sorti. Tu te blottis contre lui, la douche t'a réchauffé, mais tu as l'impression d'être toujours gelé et sa présence te décongèle gentiment, lentement mais tout de même. « J'le sais... parce que tu es là et nulle part ailleurs... et parce que je le sens, j'ai besoin de sentir ça, je me sens vide... et froid... mais je sens tes ondes ou... ou je ne sais quoi qui me réchauffent et ça fait du bien, Suli... » tu le regardes intensément dans les yeux, tu t'es calmé et tu n'as plus que les yeux légèrement humides, la tempête est passée un peu, il ne reste plus que les débris, mais c'est le plus douloureux. Tu poses ton front contre le sien et ferme les yeux épuisé par tant d'émotion, tu n'as plus qu'une envie c'est d'aller te coucher posé tout contre Suli dans ses bras. Même pas faim, même pas soif. Juste dormir avec lui. Essayer en tout cas. Sans oxy si possible..
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