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 (azick) mais mon pote, tu sais, je l'aime cette fille là.

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MessageSujet: (azick) mais mon pote, tu sais, je l'aime cette fille là.   Lun 22 Aoû - 21:59

Pas de détour de rue,
Pas d’bousculade revue.
Juste elle, au comptoir,
Et moi, derrière le bar.

Y’avait pas à se poser de questions,
Elle avait été claire, n’aimait pas ma chanson.
Ce soir là, j’ai insisté,
Mais mon pote, tu sais, elle m’a jeté.

Si j’avais su, j’vais pas faire la connerie de te dire que ça aurait été différent.
J’ai merdé, j’en ai conscience.
J’ai pas besoin de toi pour étaler ta science.
Les sentiments ça a se contrôle pas, c’est évident.
Mais tu sais, cette nana c’était l’oiseau, et moi j’étais l’arbre qu’elle quittait.

Pas d’paroles à deux balles
Pas d’musique qui s’emballe.
Juste elle ; que j’ai écouté
Et j’te jure que j’ai essayé.

La première fois, on s’est cherchés.
La dernière fois, on s’est déchirés.
Aujourd’hui je sais pas ce qu’on attend,
Mais mon pote, tu sais que j’suis patient.

Si j’avais su, j’vais pas faire la connerie de te dire que ça aurait été différent.
J’ai merdé, j’en ai conscience.
J’ai pas besoin de toi pour étaler ta science.
Les sentiments ça a se contrôle pas, c’est évident.
Mais tu sais, cette gonzesse c’était une fleur, que j’ai tenté de cueillir trop tôt.

Pas de baisers d’adieu,
Pas de vie pour nous deux.
Juste elle qui s’en va
Et moi, qui reste là.

C’était un pari risqué,
Mais j’ai voulu l’rel’ver.
Demain peut-être qu’elle m’ignorera,
Mais mon pote, tu sais, je l’aime cette fille là.


tu l'avais envoyée. envoyée depuis plusieurs semaines déjà. envoyé dès que tu l'avais finis, en fait. envoyée dès l'instant où la dernière phrase avait été écrite. envoyée dès l'instant où la mélodie avait été enregistrée. et t'avais envoyé le lot. la mélodie à la guitare, et les paroles. pas ta voix dessus, nan. t'avais pas pris de temps pour ça. t'avais tout balancé à l'arrache. un texte presque brouillon, écriture manuscrite. t'écrivais pas spécialement bien. c'était pas quelque chose que t'aimais. tu t'étais pas appliqué, parce que tu t'appliques pas, pour tes chansons. t'arrives a les lire, alors tout le monde réussirait, nan ? elle l'avait reçu, mais elle t'avait pas répondu. après tout, tu demandais pas à ce qu'elle te réponde. après tout, t'avais pas donné d'adresse, pour qu'elle te réponde. t'avais envoyé, tu sais pas pourquoi. tu sais plus pourquoi. pour lui montrer que t'avais corrigé les erreurs qu'elle avait relevé ? pour lui montrer que tu faisais de la musique pour toi, et pas pour les autres ? pour lui montrer que t'étais un idiot, et qu'elle avait raison...? et là t'étais rentré. t'étais rentré y'a une semaine. t'étais rentré avec tes instruments. avec des couleurs. avec des étoiles pleins les yeux. mais il en manquait une, d'étoile. il manquait celle qu'elle avait attisée et qui s'était éteinte, loin d'elle. loin de sa chevelure, loin de ses yeux, loin de ses lèvres. lèvres dont t'avais pris le goût, lèvres qui te manquaient aujourd'hui, alors que tu les avait goûté que quelque fois, brièvement. t'étais rentrée et t'avais pas repris le boulot. t'avais pris plus de temps. t'étais allé voir sio, à l'hosto. t'étais retourné voir auxence, tu lui avais ramené un violoncelle, de grèce. t'étais retourné voir ta mère, qui gardait laïka. t'étais retourné voir tout le monde. t'avais même eu le temps d'aller voir la maison de disque, la nouvelle, que t'avais trouvé, qui avait accepté de te produire. t'avais eu le temps pour tout. mais pas pour elle. tu savais pas si elle voulait te voir, après tout. tu savais pas si elle voulait te parler, après tout. et tu sais toujours pas. pourtant ça t'empêches pas d'aller trouver son appart. ça t'empêches pas d'aller à milady pour revenir là où tu l'avais laissée, la première fois. devant ce petit immeuble, dont elle avait gravit les marches pour disparaître de ta vue, en soufflant ton prénom pour la première fois. t'aurais dû te douter, à ce moment, que cette nana te faisait pas le même effet que les autres. alors tu montes ces mêmes marches, tu vas pour ouvrir la porte, mais quelqu'un le fait avant toi, et sort de l'immeuble. alors tu t'y engouffre après, et commence à chercher le numéro d'appartement de celle dont t'as rêvé, ces dernières semaines. ce numéro là, le 0112. tu le trouve facilement. t'espères qu'elle soit là. oui, tu veux la voir, maintenant. alors tu toque, t'attends qu'elle t'ouvre, t'attends de revoir son visage. tu te doutais bien que quand ce serait fait, elle te refermerait la porte au nez. mais tu te doutais pas -ou si, peut-être un peu- qu'elle la rouvrirait après quelques instants pour s'approcher de toi et te mettre une claque. « tes claques m'avaient manquées, tiens. »

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et moi je suis tombé en esclavage, de ce sourire de ce visage et je lui dis emmène moi. et moi je suis prêt à tous les sillages, vers d'autres lieux, d'autres rivages mais elle passe et ne répond pas. les mots pour elle sont sans valeur. pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: (azick) mais mon pote, tu sais, je l'aime cette fille là.   Jeu 22 Sep - 21:58

Mais, tu sais, je l'aime

Pas un jour ne s'est passé sans que tu penses à lui. À chaque réveil il était là, dans tes pensées. Pourtant, tu ne voulais plus entendre parler de lui. Tu croisais les doigts à chacune de tes sorties pour ne pas tomber par hasard sur lui, même si dans le fond tu l'espérais quand même un peu. Le haïr. C'est tout ce que tu as trouvé pour faire taire les papillons dans ton ventre, pour retrouver un peu de sérénité. Plus les jours passaient, moins tu te souciais de sa disparition soudaine. Il fallait que tu passes à autre chose. Sortir, te changer les idées. Concentrer toute ton énergie sur les enfants dont tu t'occupais. Ça au moins, ça te redonnait le moral. Ça te permettait de l'oublier petit à petit en retrouvant ton train de vie d'avant. Il y a même eu des instants où tu pensais avoir simplement rêvé de sa rencontre, de vos disputes. Comme s'il n'avait jamais existé. Puis un jour, cette lettre est arrivée. Elle t'a fait reprendre conscience de la dure réalité, de l'enfer que vous aviez créé à deux. Ton sourire s'est effacé pour laisser place à une mine sombre et pensive qui ont inquiétés tes collègues. Leurs questions sont restées sans réponses. Tu t'es isolée pour essayer de remettre de l'ordre dans le bordel qu'il continuait à foutre sans même être présent physiquement. Son CD ? Tu ne t'es pas donnée la peine de l'écouter. À quoi bon ... Les paroles étaient là. Ces simples mots ont suffis à te faire trembler. Où voulait-il en venir à la fin ?

Le soleil se lève une fois encore. Une fois de plus. Une fois de trop. Les yeux grands ouverts depuis une heure déjà, tu attends tout de même que le réveil sonne pour t'extirper de la chaleur de ton lit. Un jour de repos n'en est pas un si on ne prend pas tout son temps pour occuper sa journée. Un café, deux biscotte et de la bonne musique rock, rien de tel pour chasser les mauvaises pensées. Jusqu'à ce que celles-ci viennent frapper à la porte sans crier gare. Ne pensant pas que la vie puisse te faire un coup-bas pareil, tu vas naïvement ouvrir à celui qui se révèle n'être autre que le diable. La porte claque aussitôt. Le geste plus rapide que la pensée. Même ta tartine t'a échappée des mains sans que tu ne puisses réagir. Mais on s'en fout de cette biscotte ! Tu rouvres la porte avec vivacité, t'approches d'un pas sûr et lui colle violemment ta main contre sa joue, rouge de colère. « tes claques m'avaient manquées, tiens. » dit-il avec humour sans perdre pied. La mâchoire resserrée tu persifles un « Vas te faire foutre ! » et retournes te mettre à l'abri dans ton appartement, lui claquant une nouvelle fois la porte au nez. Les voisins, tu t'en fout. Qu'ils viennent se plaindre des courants d'air, ils se feront bien recevoir. Tu regardes par l’œillet, espérant que cette démonstration suffise à décourager ce mythomane manipulateur. Mais non, il est toujours là, et il rit de ta crise digne d'une adolescente prépubère en pleine rupture dramatique. « Casses-toi, je veux pas te voir ici. Ni nulle part ailleurs. » rages-tu à travers la porte. « C'est si compliqué que ça de disparaître définitivement ? » finis-tu par ajouter avec ironie, faisant peser dans ta voix tous les reproches que tu peux lui faire.

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PERFECT NIGHTMARE

Tu m'as regardé une seconde de trop. C'est comme ça que tu m'as rendu folle.
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Dernière édition par Vicktoria Moreau le Dim 13 Nov - 17:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (azick) mais mon pote, tu sais, je l'aime cette fille là.   Ven 28 Oct - 11:39

douce voix mélodieuse. ou pas tant que ça, en fait. mais son « Vas te faire foutre ! » te semblait presque léger, venir droit du coeur. enfin, c'était le cas, y'avait pas à se poser de questions, c'était sûr. il n'empêchait que ça te soulageait, finalement, d'entendre qu'elle n'avait pas perdu de bonnes habitudes. ça voulait dire qu'elle t'en voulait. ça voulait dire qu'elle avait pensée à toi. ça voulait dire que, peut-être, t'étais -un peu- important pour elle aussi. la scène paraît tout droit sortie d'un film, et quand elle te tourne le dos en claquant la porte, tu trouves rien de mieux à faire que de rire. fidèle au poste, azel. tu te moque pas, tu constates. tu constates la crise de nerf de victoria. et c'est amusant. mais t'espères, au fond, ouais, qu'elle soit pas vraiment sérieuse. « Casses-toi, je veux pas te voir ici. Ni nulle part ailleurs. » tu fronces les sourcils. elle semble sincère. elle veut plus te voir. elle t'en veut. alors toi t'arrêtes de rire, et tu regardes la porte, perplexe. « ici ça sera plus facile qu'ailleurs. » de pas la voir, mais aussi de pouvoir lui parler. parce que si t'es venu, aujourd'hui, c'est bien pour une chose, c'est bien pour parler, c'est bien pour mettre des choses au clair, c'est bien pour expliquer ce qu'il s'est passé, chez toi, avant que tu ne partes, c'est pour expliquer ton départ soudain, c'est bien pour expliquer ton retour, c'est bien pour expliquer la chanson, la piste que t'as envoyé, les paroles. c'est pour lui expliquer comment t'es, pourquoi t'es. « C'est si compliqué que ça de disparaître définitivement ? » tu déglutis. disparaître. t'avais disparu, et t'es revenu. elle aurait voulu que tu partes, pour de vrai ? puis tu penses à sa colère, en te voyant, à son visage, perdu, à ses yeux qui reflétaient autre chose que sa putain de colère qu'elle contrôlait pas. impulsive, vick, elle l'était. peut-être que c'est ça que t'aimais tant chez elle. ramer comme un con à contre courant. tu faisais ça depuis plusieurs mois, déjà. tu ramais, encore et encore, tu remontais la rivière, t'essayais de la retrouver, mais c'est elle qui le faisait, ce courant contre toi. tu passes une main dans tes cheveux, t'en vient à un tatouage, ton premier. ta première chanson, aussi. il s'est passé des choses, depuis ce temps. et jamais t'aurais crû que tu serais un jour fou d'une éduc spé. parce que c'est ce que t'es de vicktoria. fou. elle te mène à la baguette. si elle veut plus te voir ? alors tu la laissera. réellement. si elle t'en veut vraiment, tu partiras, tu la reverras jamais, t'essayeras de l'oublier, tu changera de ville, t'iras tenter ta chance dans un label, ailleurs qu'ici, ailleurs que dans cette ville, où tu vis depuis ton arrivée en france. « t'as gardé les paroles ? et le cd ? j'vais te laisser, uniquement si tu les a jetés, si tu les a jamais écoutés, jamais lus. mais si c'est pas le cas, j'vais rester à ta porte, j'vais camper là, et même les flics me feront pas partir. » souvenir de ce jeu du début, entre vous deux. t'étais l'harceleur, c'était ta victime. mais une victime qui marchait, et un harceleur qui savait pas dans quoi il s'embarquait.

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MessageSujet: Re: (azick) mais mon pote, tu sais, je l'aime cette fille là.   Dim 20 Nov - 15:03

Mais, tu sais, je l'aime

Soulagée. Voilà comment tu te sens après avoir laissé s'échapper ta première vague de colère. Soulagée de lui dire ce qu'il mérite d'entendre, ce qui te pèse sur le cœur depuis trop longtemps. Ce petit jeu a suffisamment duré. Tu n'en peux plus de l'ascenseur émotionnel, des grands loopings qui te renversent le cœur et l'estomac maintenant que tu as fini de rire. Cette guerre minable doit cesser. Malgré ses attaques continues, tu ne céderas pas. Pas cette fois. Il doit comprendre que c'est terminé, que tu n'en peux plus de tout ça. Il faut y mettre un terme … « Ici ça sera plus facile qu'ailleurs. » répond-il du tac au tac. À-t-il bien comprit ce que tu viens de lui dire ? Parce que toi, tu ne vois pas vraiment où il veut en venir. Compte-t-il rester planté devant ta porte jusqu'à ce que tu daignes la franchir et croiser son regard ? « C'est si compliqué que ça de disparaître définitivement ? » essaies-tu de le dissuader. Il n'est pas le bienvenue, ne le sera plus jamais. C'est comme ça, tu ne peux pas faire autrement si tu veux retrouver ta vie normale. Ta vie d'avant. Ces journées où tu n'étais pas accaparée par toutes ces pensées, où tu prenais ton travail tellement à cœur qu'il en était devenu tout ce que tu avais. Et maintenant … Maintenant tu n'es plus la Vick d'il y a quelques mois. T'es redevenue une foutue ado qui se laisse embobiner comme qui rigole alors qu'elle est censée se concentrer sur son avenir. Pathétique.

C'est un long silence qui pèse des deux côtés de la porte. Si long que la petite brune se demande s'il n'a pas finalement abandonné l'idée de parler avec elle. Étonnement, cette perspective la déçoit un peu. Depuis quand Azel est-il capable d'abandonner si facilement ? Tu n'oses pas regarder par le judas, préférant te morfondre le front collé contre la porte. « T'as gardé les paroles ? Et le cd ? J'vais te laisser, uniquement si tu les a jetés, si tu les a jamais écoutés, jamais lus. Mais si c'est pas le cas, j'vais rester à ta porte, j'vais camper là, et même les flics me feront pas partir. » se manifeste-t-il enfin de manière inespérée. Tu te redresses, tremblante. Pourquoi fait-il ça ? Il te rend complètement dingue, bonne pour l'asile. Comment savoir ce que tu veux vraiment après tout ces revirements de situation ? Un pas, deux pas, dix pas … Puis tu reviens à ta place, ouvrant enfin à ce cinglé sans pour autant lui permettre de passer. Aucun mot n'est sortit de ta bouche depuis dix minutes. Dix longues minutes de silence durant lesquelles tu ne savais ni trop quoi dire, ni quoi faire. Alors c'est d'une voix un peu cassée que tu lui dis « J'ai pas écouté ton CD. Je voulais pas entendre ta voix, je veux plus jamais t'entendre … » les larmes aux yeux. Tu lui tend le disque, gardant dans l'autre main les paroles. Encore quelques secondes de vide, de tremblements, durant lesquelles tu ne veux pas le regarder. « Pourquoi t'as écrit ça ? » craques-tu enfin, « Pourquoi tu m'as dit ça sur une feuille alors que tu as fuis comme un lâche ? Pourquoi tu me renvois chier pour après revenir ? Je veux comprendre, mais j'y arrive pas. T'es juste un putain de malade et je … ». Quelque chose t'arrête net. Tu ne sais pas trop pourquoi ni ce que c'est. Pourtant, tu as bien envie de lui hurler dessus encore un peu, de lui dire que tu ne veux plus jamais le revoir. Mais t'y arrive pas.

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