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 Bon endroit, mauvais moment (azick)

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MessageSujet: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Mer 1 Juin - 17:46

Bon endroit, mauvais moment

Les enfants jouent calmement tandis que tu es penchée sur des papiers administratifs que tu peines à remplir. Ce ne sont pas tes petits protégés qui t'empêchent de faire ton travail correctement. Eux ils sont paisibles. En revanche, le bordel qu'il y a dans ta tête qui entrave le chemin de tes pensées cohérentes. Pour résumer, c'est le chaos total. Tu essaies de le dissimuler, tu essaies de paraître normal, mais ça ne t'aide pas à te concentrer sur ta mission pour autant. De temps à autre, tu jettes un coup d’œil à la marmaille avec ce petit sourire affectueux que tu portes à leur égard, mais ce n'est pas comme d'habitude. Tu te forces. Parce que tes problèmes ne sont pas les leurs. Ils en ont déjà assez comme ça. Même si ils ne sont pas dupes. Ce ne sont que des gosses, mais ils ont bien vus que tu n'étais pas … toi. Ils ne cherchent pas à attirer ton attention en te demandant de venir jouer, en se chamaillant pour que tu viennes passer du temps avec eux et sortir le nez de tes dossiers. Ils te laissent tranquille en somme. Mais est-ce mieux ou pire ? Te changer les idées ne te ferait pas de mal.

Il tombe des cordes lorsque tu sors de l'hôpital. C'est ta pause déjeuner. Tu as deux heures à tuer et tu ne tiens pas à rester assise en présence de tes collègues qui verront tout de suite que tu as l'esprit préoccupé. Les questions, tu cherches à les fuir. Parce que tu n'as aucune réponse. Ce serait bien d'en avoir, ça te permettrait de résoudre le problème. Et pour trouver une solution, ou juste oublier tout ça, il y a une personne qui peut t'aider. Vous vous êtes séparées ces derniers temps, mais elle n'en reste pas moins celle qui a toujours été là pour toi quand tu en avais besoin. Romane. L'oreille attentive, l'épaule sur laquelle tu peux te reposer et pleurer. Par réflexe ou par instinct, tu marches jusqu'à chez elle. Une fois trempée jusqu'aux os, tu arrives enfin devant la porte. Tu sonnes, frigorifiée mais heureuse d'être enfin arrivée. L'attente te fait prendre conscience que tu n'as même pas pris la peine de la prévenir. Peut-être qu'elle n'est pas là. Peut-être qu'elle est occupée et n'a pas plus de cinq minutes à t'accorder. Alors tu attends encore un peu, sans perdre espoir. Tu as besoin de son soutient. Parce que t'es perdue, complètement paumée dans ce qui se passe en ce moment. Elle est la seule sur qui tu peux compter à ce sujet.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Ven 3 Juin - 19:36

tu te tournes et retournes dans ton lit. t'es seul. romane est pas là, ou pas rentrée, ou déjà partie. tu sais pas quelle heure il est, et tu t'en fou. t'es rentré tard hier, t'es juste crevé. c'était une grosse soirée, hier. ils ont fait un karaoké. karaoké, t'es demandé, très utilisé, et aussi, qu'à niqué tes pauvres oreilles comme il a pu te les ravir. un mixte des deux, une grosse poignée de client au bar et une soirée qui s'éternise, ça donne une bonne demi-heure pour tout ranger et un azel dans son lit à six heure du matin. sauf que tu t'es réveillé à cause de ta saleté de clébard qu'à aboyé parce qu'il à sûrement vu un oiseau se poser sur la fenêtre, et que, maintenant, t'arrive plus à te rendormir. et dans ces moments là, où t'as envie de rester dans ton lit mais que tu peux pas replonger dans ton sommeil, tu penses à quelque chose auquel tu veux pas penser. quelqu'un que t'as laissé à la plage, y'a bien deux semaines, peut-être plus, et que t'as pas recontacté depuis. quelqu'un que tu repousses subtilement quand elle te propose de se boire un verre, ou un café. quelqu'un que tu fuis, parce que depuis cette matinée à la plage, tu t'es rendu compte de quelque chose que tu noies. c'est toi, ça. tu refoules tes sentiments. enfin, tu l'avais jamais vraiment fait, avant, mais tu savais que t'étais comme ça. parce que tu les refoules aussi, quand tu tiens amicalement à quelqu'un, ou du moins, tu le montre très peu. et bah, l'amour, ça marche pareil avec toi. sauf que là, même toi tu te rend pas compte de ces sentiments. donc c'est un peu la merde. alors, parce que t'as pas envie d'y penser, te te lèves. au moins, t'auras autre chose à foutre que de te morfondre et de penser à son joli minois et à ses beaux yeux. au moins, t'auras autre chose à entendre que son rire, qui raisonne dans ta tête. au moins, tu pourras encore une fois, noyer et oublier ces sentiments. alors t'enfiles un jogging et une veste à zip, que tu laisses ouvertes. c'est juste histoire que t'ais pas froid au dos, et t'as vraiment pas la foi de remonter la fermeture jusqu'en haut, parce que t'es toujours aussi crevé. alors tu sors de ta chambre, tu caresses le chien vivement, tu lui lances une croquette. tu vas dans la cuisine, mais t'as pas faim. t'as jamais vraiment faim, le matin. enfin, le midi. enfin, quand tu te lèves. alors tu mangeras plus tard. tant pis, si t'es décalé, tu vis en décalé, alors, c'est normal. alors tu te dis qu'aller te laver les dents, ça serait peut-être une bonne idée. et tu abandonnes laïka pour faire un tour dans la salle de bain. t'y reste bien dix minutes, le temps de te laver, puis de te brosser les dents. ce matin, t'as pas la foi, mais vraiment pas, de te coiffer. de toutes manières, c'est un truc de nana, alors, tu le fais pas souvent. et puis, tes cheveux, ça passe, aujourd'hui. puis tu repasses dans ta chambre, sauf que quelqu'un toque à la porte. le chien aboie, un peu. et toi, t'enfiles un pantalon très vite et tu t'empares d'un t-shirt propre, que t'enfiles après avoir ouvert la porte. quand ta tête émerge de ton habit, tu te retrouves nez à nez avec celle que tu cherches à éviter depuis des jours. vicktoria. la belle vicktoria, et son teint porcelaine. la belle vicktoria et ses yeux océan. la belle vicktoria et... son air surpris, étonné, et tout ce que vous voudrez d'autre qui fera l'affaire. ah, et pleins de reproches, aussi. tu sais pas vraiment quoi dire, alors c'est tout naturellement que tu demandes « qu'est-ce que tu fais là ?»

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Sam 4 Juin - 20:53

Bon endroit, mauvais moment

Romane et toi, c'est une longue histoire. Une amitié différente des autres. Avec elle, tu peux parler de tout et de rien. Quand vous vous revoyez, c'est comme si vous ne vous étiez jamais quittées. Pourtant il n'est pas rare pour vous de n'avoir aucun signe de vie de l'autre pendant plusieurs semaines. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir dans ces moments-là, pour vous c'est normal. Comme on dit : pas de nouvelles, bonne nouvelle. Parce quand l'une vient vers l'autre, c'est qu'elle a besoin de parler. Se plaindre, se faire féliciter, se faire consoler, … Dans ces moments-là, que ce soit ta porte ou la sienne, elle est toujours ouverte pour plusieurs heures de discussions mêlant rires et pleurs. Tout le monde a besoin de ce genre de relation. De pouvoir se lâcher. Alors oui, tu te fiches de te prendre toute cette flotte sur la tête tant que c'est pour la voir. T'es tellement mal dans ta tête en ce moment que tu as besoin de ta psy personnelle. Y a un truc qui cloche et t'as besoin de l'entendre d'une voix extérieur. Parce que tu veux pas y croire. Parce que t'es persuadée que tu te fais des idées. Ou plutôt parce que tu es trop fière pour admettre une chose pareille, que tu as autre chose à penser plutôt qu'à ça. Ta vie est bien comme ça. Pourquoi laisser un minime élément chambouler tout le petit monde que tu as construis ?

Il fait froid. Tes cheveux sont trempés, dégoulinants jusque dans ton cou. Ils se collent à ton visage, bouclent dans tous les sens sans te demander ton avis. Tes vêtements ne sont pas plus secs, pas plus agréables. Mais t'as ce petit sourire qui te colle aux lèvres, parce que tu regrettes pas d'avoir fait ce chemin pour elle. Sauf que cette bonne humeur disparaît de ton joli minois à l'instant-même où elle s'ouvre. Tu t'attendais pas à ça. C'est même la toute dernière chose que tu pouvais imaginer. C'est pire qu'une gifle que tu viens de te prendre. Azel. Les yeux ronds, tu le fixes sans comprendre ce qu'il se passe. Et cinq secondes plus tard, c'est le rouge de la colère qui te monte au visage. Lentement. Tu le mitrailles du regard. Parce qu'il t'a abandonné. Il a pas cherché à savoir comment tu allais après le petit accident à la plage. Ça t'a fait mal. Mal à l'ego. Mal partout. « Qu'est-ce que tu fais là ? » il te demande avec une nonchalance qui t'énerve plus encore. Tu respires lentement, profondément, pour ne pas exploser. « Toi qu'est-ce que tu fous-là ? » tu réponds tu tac au tac, sans prendre de gant. « Où est Romane ? Pourquoi t'es chez elle ? » l'interroges-tu en essayant de garder ton calme et en lui faisant comprendre que le voir ne t'enchante pas plus que ça. Parce que c'est de lui que tu voulais parler à ton amie. C'est lui ton problème. Et pouf, sans crier gare il s'est matérialisé sous tes yeux. T'essaies de garder son calme, mais t'as juste envie de le gifler. Parce que tu as peur de ce que tu vas apprendre. Et si il y avait quelque chose entre lui et Romane ?

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Dim 5 Juin - 0:42

tu remarques à peine ses cheveux bruns collés à son visage, frisant et en bataille. tu remarques à peine ses vêtements trempés. non, ce que tu remarques, c'est vraiment sa mine, en colère,  surprise, et inquiète, à la fois. mais quand tu te rends compte qu'elle est trempée, tu te dis que tu devrais quand même l'iviter à entrer. même si t'as aucune idée de ce qu'elle vient foutre ici. mais elle est plus rapide, et avant que t'ais le temps de rajouter quoi que ce soit, elle répond. « Toi qu'est-ce que tu fous-là ? Où est Romane ? Pourquoi t'es chez elle ? » là c'est la vicktoria que tu connais. mais la vicktoria que t'aurais préféré ne pas voir, aussi. pas aujourd'hui, en tout cas. pas à peine réveillé, pas à peine habillé, d'un t-shirt, mal mit, en plus. tu te rends compte que tu l'a enfilé à l'envers, mais l'enlever, là, maintenant, devant elle... bah, nan, quoi. puis elle en a de drôles, de questions. t'es chez toi, évidemment, qu'est-ce que tu foutrais autre part ? « en fait, il se trouve qu'ici, avant d'être chez romane, bah, c'est chez moi. » tu sais pas trop quel ton employé. rire, être froid ? sembler désintéressé, rester neutre ? t'en sais rien, mais au point où t'en es, vicktoria doit suffisamment t'en vouloir comme ça, pour ne pas te lâcher du regard comme elle le fait en ce moment même. à ne pas décoller ses yeux bleus, et noirs à la fois, de toi. tu te frottes les yeux, puis, tu passes ta main dans ta nuque, avant d'ouvrir un peu plus la porte. « rentre, t'es trempée. j'vais t'apporter une serviette. » tu te retournes. t'as toujours pas répondu à la question qui concerne romane. parce qu'en fait, tu sais pas où elle est, ta petite blonde écervelée. tu sais pas ce qu'elle fous, tu sais pas où. peut-être au magasin de son père. peut-être à traîner. puis, tu te dis qu'avoir romane chez toi, c'est pas une si mauvaise chose. pour le nombre de fois où tu t'es dit que t'avais fait le mauvais choix, en acceptant qu'elle vienne vivre avec toi. parce que, romane, et son sens de la pratique du design, ou n'importe quelle autre appellation qu'on peut donner, bah, elle avait pensé à foutre des serviettes dans l'entrée, pour des besoins, comme maintenant. alors tu t'empares d'une, que tu déplies, en te retournant vers vicktoria. « romane est pas là. je sais pas où elle est partie, je pourrais pas t'aider. » puis tu rajoutes après l'avoir fixée, longuement. « et tu ferais mieux de rentrer, je pense pas qu'il va s'arrêter de pleuvoir tout de suite. autant que tu rentres, romane devra rentrer, d'un moment à l'autre...» tu lui tend la serviette, en même temps qu'elle passe le pas de la porte. puis tu te retournes. t'avances dans le salon, tu t'empares du bas de ton t-shirt, pour l'enlever. tu t'éloignes le plus possible de la brune, pour pas qu'elle pense que veux la provoquer, ou qu'elle pense de travers, comme souvent. « et quand elle arrivera, je vous laisserais. t'es venue pour elle, pas pour moi.» tu finis, en remettant ton t-shirt, à l'endroit, cette fois. puis, juste après, tu bloques laïka, qui venait de se rendre compte que oui, il y avait quelqu'un dans l'entrée. et qu'elle connaissait cette personne. alors, tu l'empêches d'aller plus loin. parce que vicktoria devait avoir autre chose à faire que de faire face à un chien qui veut des câlins. comme par exemple régler des comptes.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Dim 5 Juin - 12:20

Bon endroit, mauvais moment

Il est planté là, dans l'entrée, te fixant avec presque autant de surprise que toi. Une chose est différente dans son regard. Un petit détail qui ne t'échappe pas et que tu interprètes mal. Sa gêne. Elle t'agace elle aussi, comme tout le reste. Tu n'as qu'une envie : partir. Ne plus le revoir. Tourner les talons définitivement avant d'exploser. Parce que quand tu exploses, rien ne survit dans les kilomètres alentours. Et comme lui, t'avais pas envie de croiser son regard aujourd'hui. Ni demain. Peut-être même plus jamais. T'as envie de te barrer et faire comme si tu n'étais pas venue. Utiliser un joker en effaçant cette erreur de vos deux mémoires. Quoi que, si tu avais l'occasion de changer une chose dans ta vie, tu ne serais jamais entrée dans ce bar. Ça a changé un peu trop de choses dans ton petit univers bien rangé. Maintenant que c'est le bordel, tu regrettes. C'est trop tard. Mais ça ne t'empêche pas de regretter très amèrement ce petit élément qui, de fil en aiguille, a eu un effet papillon sur toi et tout le reste de ton monde. Sauf que tes regrets aussi t'énervent. Comme sa manière de te demander pourquoi tu es ici, immobile sur le seuil de cette porte. Sa manière de te regarder. Sa manière de … d'être. Alors plutôt que de te faire la mal, tu lui poses toutes ces questions. Parce que, pour une fois, il répondra peut-être. Mais c'est pas sûr. Peut-être qu'il te claquera la porte au nez. Ça t'étonnerais pas, t'as pas l'air d'être la bienvenue. « En fait, il se trouve qu'ici, avant d'être chez Romane, bah, c'est chez moi. » te révèle-t-il. Tu savais qu'elle avait un coloc. Mais tu étais très loin de te douter que ce serait lui. Ce type qui t'a plus ou moins dragué dans son bar, qui t'a plus ou moins harcelé plusieurs jours, qui t'a sauvé de la noyade avant de partir comme un voleur. Le gars qui te trouve lunatique alors qu'il te semble maintenant que c'est lui qui l'est totalement. « Rentre, t'es trempée. J'vais t'apporter une serviette. » finit-il par te dire en se poussant pour te laisser passer. Tu hésites. T'as toujours envie de te barrer mais en même temps tu veux régler tes comptes avec lui. Et lorsqu'il t'explique que Romane n'est pas là, t'es déjà prête à abandonner et rentrer à l'hôpital. Qu'est-ce que tu foutrais ici si tu ne peux pas la voir ? « Et tu ferais mieux de rentrer, je pense pas qu'il va s'arrêter de pleuvoir tout de suite. Autant que tu rentres, Romane devra rentrer, d'un moment à l'autre … » qu'il t'invite à rentrer en te tendant une serviette bien sèche que tu acceptes sans rechigner et le suis jusqu'à l'intérieur, t'arrêtant net lorsqu'il enlève son t-shirt. Tu n'avais même pas remarqué qu'il était à l'envers. En revanche, aucun de ses tatouages ne t'échappe. Une nouvelle fois, tu ne croyais pas qu'il en avait autant. Tu détournes le regard. Gênée à ton tour autant qu'hypnotisée. « Et quand elle arrivera, je vous laisserais. T'es venue pour elle, pas pour moi. » qu'il lâche. Tu  risque un coup d’œil dans sa direction. Il a remit son t-shirt, tu peux relever la tête. « C'est sûr que c'est pas toi que je serais venu voir. » réponds-tu en grinçant des dents. Ouais, c'est la dernière personne que tu serais venue voir, surtout pour parler de lui. « T'as un problème avec moi ? Un coup tu me harcèles, un coup tu me fuis, j'comprends pas. Même Laïka a pas le droit de me voir ? » tu enchaînes aussitôt et sans détour, essayant de garder ton sang froid alors que ta voix fait tout l'inverse. Tu avances vers lui, gardant la même distance qu'il avait prit l'autre jour à la plage. De toute manière, c'est comme vous y étiez toujours. Il est loin. Toi aussi. Rien n'a bougé.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Dim 5 Juin - 14:34

t'avais pas réfléchis, en l'invitant à entrer. parce que pour toi, elle était déjà venue ici, avant. mais tu t'es pas dit, que peut-être, ça foutrait un peu plus la merde, qu'elle sache que tu habitais ici, avec romane. parce que si vicktoria était déjà venue, elle avait vu le nombre impressionnant d'instruments de musique, disposés, un peu partout, dans le loft. certains que t'avais depuis plus de dix ans, d'autres plus récents. certains plus petits que d'autres, mais le piano droit restait le plus gros, là, posé prêt d'un mur. tu te demandais ce que romane avait bien pu dire, sur son colocataire. parce que vicktoria n'avait pas l'air d'être au courant que tu l'étais. et romane, avec autant d'instruments... bah, même quelqu'un qui la connait pas vraiment, saurait qu'elle joue pas vraiment de musique. alors t'as pas réfléchis, t'as invité la brunette à entrer, et tu réfléchis toujours pas, tu te rend pas compte qu'elle va voir les instruments, ou s'en rappeler. tu lui avais pas dit, que tu jouais d'un instrument. et encore moins que t'en jouais de plusieurs, en fait. alors, maintenant que tu connaissais mieux le caractère de ton invité imprévue, tu savais qu'elle pourrait prendre mal, que tu ne lui ai pas dit quelque chose d'aussi important dans ta vie. comme elle te reproche à l'instant de t'être barré comme un voleur la dernière fois que vous vous êtes vus. et elle parle de laïka, et elle dit que t'es pas normal, enfin, c'est ce qu'elle sous-entend. tout ça, d'un ton sec, un ton cassant. elle t'en veut, et tu sais pas trop si tu dois la comprendre ou justement, l'engueuler en retour. après tout, avant, c'était elle qui ne cherchait pas à te voir. elle devrait être heureuse, que tu sois partis, sans plus donner de nouvelles. même si toi, t'en étais pas si fier. parce que pendant ces semaines, elle te manquait, quand même. voir son visage, entendre sa voix, ses reproches. mais tu voulais pas le dire. tu voulais pas t'avouer que t'avais eu tord, l'avouer aux autres, aussi. « et toi t'es jamais contente ? quand je veux te voir, tu te plains, quand je te laisse tranquille, tu viens me faire chier à me faire des reproches sur quelque chose que tu souhaitais tout haut y'a quelques semaines. » tu lâches laïka. qu'elle aille faire chier vicktoria, tu t'en foutais. ou non, peut-être pas. mais après tout, c'est elle qui avait parler de laïka, non ? alors elle allait être servie. tu fais demi-tour, tu regardes autours de toi. quand est-ce que romane allait-elle revenir, à la fin ? t'appréhendais de rester seul avec vicktoria. et tu continuais de te poser des questions, pleins de questions. « j'ai pas de problème avec toi. t'avais assez vu ma face, c'est tout. » c'est sûr qu'en peu de temps, elle t'avait beaucoup vu. tous les jours devant l'hôpital après cette soirée, puis au jardin, puis à la plage, puis vous aviez parlés, un peu, en vous envoyant des messages... oui. elle t'avait assez vue, et toi, t'avais peur de ce que tu ressentais dans ton ventre, dans ta poitrine. et t'avais eu peur de l'inquiétude que t'as eu pour elle, après sa crise de panique. parce que ça t'avait jamais prit comme ça, avant ce jour là, avant vicktoria.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Dim 5 Juin - 18:00

Bon endroit, mauvais moment

C'est comme si tu y étais encore. Le sable, le vent, la mer. La distance surtout. Cette foutue distance que vous gardez sans vous quitter des yeux. C'est bizarre. Presque malsain même. Pourquoi tu restes bloquée sur ce moment, hein ? Pourquoi tu ne te satisfais pas de son éloignement ?  T'as peur d'avoir la réponse. Ça te fait autant flipper que ce qui s'était passé cinq minutes avant sur cette plage. Il y a trop de choses étranges qui se passent dans ta tête. Trop de choses différentes de d'habitude. Puis c'est pas que dans ta tête. Ça descend dans ton estomac, dans tes jambes, ta poitrine. T'es pas idiote. Mais tu veux pas pour autant. Tu veux pas que quelqu'un te perturbe autant. Tu veux pas qu'on perturbe ta vie comme ça, tu refuses. Mais t’arrive pas à le laisser s'éloigner pour autant. T'aimerais bien, t'étais bien partie pour en plus. Sauf que maintenant qu'il est devant toi, tu peux pas t'empêcher de te prendre la tête. De lui prendre la tête. Avec des reproches à deux balles qui ont toutes leur importance à tes yeux. Il t'a abandonné, et ça t'apprécies pas. T'avais encore besoin de lui. Avec Marie, vous avez été obligées de rentrer avec les enfants un peu après. T'as même pris ta journée tellement que ça t'avait traumatisée. Ta collègue a rien pu faire pour toi. De toute manière t'étais encore plus trempée qu'aujourd'hui. Fallait que tu te changes. Maintenant aussi ce serait bien que tu enfiles des vêtements secs. T'es pas chez toi. Au moins, t'as une serviette.

« Et toi t'es jamais contente ? Quand je veux te voir, tu te plains, quand je te laisse tranquille, tu viens me faire chier à me faire des reproches sur quelque chose que tu souhaitais tout haut y'a quelques semaines. » te reproche-t-il à son tour en s'énervant un peu. Tu bouges pas, tu campes sur tes positions. Il a raison, d'accord. Faut bien l'admettre que tu vaux pas mieux que lui à changer d'avis toutes les quinze secondes. « Si j'avais su que tu étais là, crois-moi que je ne serais jamais venue. Parce que t'es insupportable. Tu sais pas ce que tu veux. Tu fais chier ton monde pour disparaître au moment où on a le plus besoin de t… » répliques-tu vivement en te coupant en plain milieu de ta phrase. Autant tu as pris soin de ne pas admettre tes propres torts, autant tu es entrain d'avouer que tu avais dépendu de lui quelques instants et que sa lâcheté t'affectait. Frustrée d'avoir laissé échapper un si gros détail, tu te baisses pour caresser Laïka qu'il a enfin lâché. C'est presque surprenant que tu te souviennes de son nom. En même temps, elle est belle cette petite chienne. Elle te donne envie d'avoir ton propre animal alors que tu sais très bien que tu n'as pas le temps pour t'en occuper. « J'ai pas de problème avec toi. t'avais assez vu ma face, c'est tout. » explique-t-il d'un ton penaud, comme si il regrettait autant que toi tout ce qui s'était passé. Tu réponds pas. Parce que tu sais pas si tu dois lui donner raison même sans le penser ou dire tout l'inverse. T'as pas assez vu sa tête, non. Ça c'est la vérité. Pourtant tu te répètes en boucle que c'est la dernière fois, que tu ne veux plus jamais le revoir. Ni lui, ni sa tête, ni ses yeux, ni ses tatouages, ni ses sourires, … « Ils sont à toi tous ces instruments ? » que tu demandes, sceptique, tandis que ta voix trahit toujours ta remontrance. C'est ça, changes de sujet. Romane fait pas de musique. En revanche il y a des choses qu'elle t'a dit sur son coloc. Des choses qui te reviennent petit à petit. Des choses qui vont te donner une raison de plus de gueuler parce que t'as besoin de te vider de tout ça.  

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Lun 6 Juin - 20:39

t'avais bien compris, qu'elle était en colère. vexée. blessée. touchée ? ça, t'en savais rien. elle le laissait pas paraître la brune. brune, châtain, blonde, tu savais plus trop en fait. elle paraissait un peu des trois, mais à vrai dire, la capillarité de miss moreau, c'était pas vraiment le plus important pour l'instant. « Si j'avais su que tu étais là, crois-moi que je ne serais jamais venue. Parce que t'es insupportable. Tu sais pas ce que tu veux. Tu fais chier ton monde pour disparaître au moment où on a le plus besoin de t… » elle avait lâchée ça. sans aucune retenue. sans que tu t'en doute. et t'avais été surpris. autant par le ton, en colère, de détresse, aussi, peut-être, qu'elle avait employé, que par le contenu. alors, quand toi tu pensais que tu étais de trop, elle, elle avait besoin de toi ? c'était ça, que tu comprenais. et là, tu comprenais encore plus sa colère, encore plus sa haine. non, azel, elle a raison. tu sais pas ce qu tu veux. mais t'es comme ça. puis elle, c'est pas mieux, faut le dire tout de même. dans le style je te rejette mais au final j't'aime pas mal, c'est même carrément la reine. alors toi, t'es perdu. carrément paumé. t'avais conscience que t'avais peut-être fait une connerie, que soit ta fuite passait, soit elle cassait. mais t'aurait pas pensé que ça aurait autant touché vicktoria. alors tu la fixe, ton plonges tes yeux dans son regard azur, et tu te mords les lèvres. à cet instant, ses yeux étaient si expressifs. ils reflétaient toute sa frustration, toute sa surprise, et peut-être même aussi toute sa gêne, à avoir peut-être trop parlé. parce que si elle s'était arrêtée, sans rien dire, c'était bien parce qu'elle ne voulait pas en dire plus. quand tu lui dis, borné comme un oiseau migrateur qui va toujours au même endroit tous les ans sans jamais faire d'escale nulle part, qu'elle avait suffisamment vu ta tête, elle ne répond pas. pas tout de suite. et ça t'étonnes. la connaissant, elle aurait été capable de s'approcher encore un peu plus, de te défier du regard, de te siffler, d'un air venimeux que t'aurais dû le faire plus tôt. ça, ça t'aurais pas étonné. mais le pire, c'est que quand elle répond, elle répond quelque chose de totalement à l'inverse de votre conversation actuelle. donc, ça peut même pas être considéré comme une réponse. « Ils sont à toi tous ces instruments ? » sauf que cette fois, c'est toi, qui, comme un parfait imbécile, répond du tac-au-tac « oui, tous. » tu comprends pas tout de suite. en fait, tu comprends que t'as fait une connerie quand le visage de vicktoria s'ouvre un peu plus, mais pas de la bonne manière. plus dans la manière "le fils de pute, il a pas fait ça" ou un truc du style. là, tu te rends compte qu'elle est au courant de quelque chose. et que ça signe plus ou moins ton arrêt de mort, avec vicktoria, telle que tu la connais.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Mar 7 Juin - 12:48

Bon endroit, mauvais moment

Pour une fois, tu abandonnes cette discussion perdue d'avance. Ce n'est pas ton genre pourtant. Tu t'en rends compte, et ton esprit de contradiction s'énerve encore plus pour que tu persistes sur cette lancée. Foncer droit dans le mur, tu le fais tous les jours. Avec tout le monde. Pourquoi tu peux pas continuer cette fois ? La réponse est évidente, mais elle n'est pas celle que tu aimerais avoir. Alors tu changes de sujet l'air de rien, parce que ta mémoire travaille dure pour te redonner un équilibre et qu'elle est sur la bonne voie. Tu touches du doigt une bombe qui va tout ravager. « Oui, tous. » confirme-t-il. Les souvenirs déferlent. Romane t'a dit tout ça. Elle ta dit beaucoup de choses. Trop. Elle t'a dit qu'il était plus qu'un simple musicien, que c'était quelqu'un d'exceptionnel. Seulement tu n'étais pas de cette avis. Du moins, tant que tu ne savais pas que tu le connaissais personnellement. « C'est pas vrai … » tu murmures en relevant la tête brusquement. Dans ta tête, c'est la troisième fois qu'il vient de mourir. En cinq secondes. Ton regard habituellement si clair s'assombrit sous l'effet de la colère intense que tu ressens. « Tu te fous de ma gueule, hein ? Dis-moi que c'est pas vrai parce que … Mais tu m'as prise pour une conne ou quoi ? Merde alors, tu pensais pouvoir me mentir du début à la fin ? » craches-tu en te redressant soudainement, les poings serrés. Tu te rapproches dangereusement de lui, ne le quittant pas une seconde des yeux. « Tu croyais que j'allais pas découvrir ÇA ?! » exploses-tu à deux pas de lui. C'est bien la dernière chose que tu voulais apprendre sur lui. « T'es qui au final, hein ? Qui c'est que j'ai devant moi ? Un personnage fictif joué par un très bon comédien ? » tu lui reproches avec dégoût en t'agitant dans tous les sens. Non, ce n'est clairement pas un compliment. Puis la main droite te démange à un point … Elle a envie de se heurter à la joue du menteur que tu ne veux plus jamais revoir. Tu t'approches encore, appuyant ton index sur son torse et en levant la tête « J'vais te dire qui tu es pour moi : un enfoiré. J'espère que tu t'es bien amusé parce que je me tire. », puis tourne les talons, prête à partir le plus loin possible de lui. Qu'importe qu'il pleuve. Il pourrait neiger ou grêler, t'en aurais rien à faire. Tu veux échapper à sa manipulation. Maintenant.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Mar 7 Juin - 13:34

t'as été con. con de répondre sans réfléchir. parce que, con e lui cacher ça ? non. tu le cachais à tout le monde. même romane l'avait apprit après avoir emménagée. elle rangeait, elle est tombée sur le contrat avec la maison de disque. elle t'en a pas trop voulu. elle était même plutôt contente. auxence, il l'a appris à cause d'un mauvais quiproquo. maona, un tatouage mal dissimulé. à chaque fois, les gens l'apprenaient par inadvertance. ton étourderie. alors avec vicktoria... ç'aurait été idiot de briser cette chaîne. et de toutes manières, elle, tu ne lui aurais jamais dit. pour la simple et bonne raison qu'elle t'avait très bien fait comprendre qu'elle n'aimait pas, mais alors pas du tout celui que tu étais et qu'on entendais à la radio. au final, c'était pré-écrit, que vous deux, ça finisse mal. une amitié qui s'est brisée avant de commencer, enfin, amitié... c'était peu dire, en fait. amitié. ça sonnait faux, pour vous deux. il y avait autre chose. autre chose que t'assumais pas, parce que t'avais jamais assumé ces choses là. elle murmure quelque chose. elle relève la tête. toi tu la regardes, le visage fermé. tu sais pas comment réagir, tu sais pas quoi faire, quoi dire. tu lui avais menti, et elle avait comprit. pourquoi ? peut-être qu'une fois, en venant ici pour voir romane, elles en avait parlées. en soit, ça ne te dérangeait pas, tant que romane ne disait pas ton nom. ce qu'elle n'avait pas fait, vu que vicktoria n'a tilté qu'en comprenant que les instruments étaient à toi. parce qu'après tout, romane pourrait avoir deux colocataires, non ? « Tu te fous de ma gueule, hein ? Dis-moi que c'est pas vrai parce que … Mais tu m'as prise pour une conne ou quoi ? Merde alors, tu pensais pouvoir me mentir du début à la fin ? » elle feule, comme une tigresse. et elle s'approche. elle s'approche trop près. elle s'approche trop dangereusement. non vicktoria, recules. dis lui de reculer. dis lui que c'est pas une bonne idée, que vous soyez trop près, l'un de l'autre. la dernière fois, à la plage, c'était pareil. vous étiez trop près, alors tu t'es détaché d'elle, et t'es parti. mais là, là tu peux pas fuir. y'a qu'elle, qui le puisse. là t'es chez toi. tu peux pas la laisser en plan, chez toi. t'a envie de romane arrive, t'as envie qu'elle entre, sans crier gare, t'as envie qu'elle te sauve, pour que tu puisses t'en aller, et fuir la brune en colère. mais romane ne vient pas. qu'est-ce qu'elle fout ?! t'en sais rien. tu te poses des questions. tu veux que vicktoria s'éloigne. et d'un autre côté, tu veux pas. t'écoutes ce qu'elle te dit. elle est en colère, ça se voit, ça s'entend. ça se lit, aussi, dans ses yeux, sur ses traits, sur sa bouche. elle parle de mensonge. oui, mensonge. c'est ça que t'as fais. tu lui a menti. comme tu mens à tout le monde. mais c'est la première à le prendre aussi mal. elle pourrait pas comprendre ? comprendre et accepter, comme maona l'a fait ? non, c'est trop lui demander. tu réponds pas, tu sais toujours pas quoi répondre, et tu sens qu'elle a d'autres choses à dire, qu'elle a à vider son sac, à se déchaîner sur toi. tu le mérites pas vraiment, mais d'un autre côté, c'est bien fait pour ta gueule. seulement, qu'est-ce qu'elle aurait voulue ? que tu lui dises, dès le premier soir, alors qu'elle disait ne pas aimer ta musique ? alors que tu ne la connaissais pas ? le lui dire, lors de cette après midi au parc ? quand vous déballiez vos vies ? c'était encore trop tôt. à la plage ? tout portait à montrer que ce n'était pas le bon moment. alors oui, tu repoussais à chaque fois une occasion pour le lui dire, mais parce que t'es pas prêt. t'es pas prêt à le dire. parce que le dire, ça voudrait signifier que la personne compte à tes yeux. que vicktoria compte à tes yeux. énormément. plus qu'auxence et romane. plus que ta mère, même, qui elle aussi n'a été au courant qu'après. et ça, t'es pas prêt à l'accepter, à t'en rendre compte. et sans doutes que vicktoria non plus. elle continue de te reprocher qu'elle aurait finit par le découvrir. que t'es un menteur. « T'es qui au final, hein ? Qui c'est que j'ai devant moi ? Un personnage fictif joué par un très bon comédien ? » tu te tend. alors c'est comme ça, qu'elle te voit ? un comédien ? elle à l'impression que tu joues un rôle ? que t'es pas toi même ? pourtant, oui, pourtant, avec elle t'avais montré des choses en peu de temps, que t'avais finit par montré qu'après plusieurs mois à d'autres amis. pourtant avec elle, tu t'étais ouvert plus facilement. tu restais fermé. tu restais toi. mais t'avais plus montré de ta personnalité qu'à n'importe qui d'autre en quelques semaines, au final. elle s'approche, quelques pas. vos visages sont près, trop près. et elle continue de déverser des paroles sur toi, un de ses doigt plaqué contre ton torse. elle est en colère. tellement que t'oses même pas bouger, te dégager de l'emprise de son index sur toi. « J'vais te dire qui tu es pour moi : un enfoiré. J'espère que tu t'es bien amusé parce que je me tire. » moi je dis un con, elle est dit un enfoiré. ça se rapproche pas mal. mais elle, c'est plus dur. elle, ça te prend plus aux tripes. tu déglutis, t'as du mal avec ce qu'elle vient de te dire. et tu comprends toujours pas. elle aurait préférée que tu lui dises, alors qu'elle montrait que tu lui tapais sur les nerfs ? tu comprenais pas trop, t'étais perdu, trop perdu. mais tu te rends compte qu'elle a enlevée son doigt, qu'elle à fait demi-tour, qu'elle s'est éloignée. et là, elle est trop loin. t'as envie de lui demander de pas partir. de rester. t'as envie qu'elle reste près de toi, parce que plus elle s'éloigne en direction de la porte d'entrée, plus ton cœur se serre. alors tu fais quelques pas. quelques grandes enjambées. tu la dépasses vite. t'es plus grand, t'es des plus grandes jambes. et tu cours. tu cours pour pas qu'elle parte. tu cours pour lui barrer le passage. sauf que quand tu t'arrêtes, t'es trop prêt d'elle. vos deux visages, à quelques centimètres l'un de l'autre. toi, la tête baissée pour la regarder dans les yeux. ses yeux bleus, ses yeux en colères, ses yeux perdus. « t'aurais voulu que je t'en parle ? que je te dise un truc que j'ai mis trois plombes à avouer à mon meilleur ami ? un truc que j'ai avoué parce que j'étais obligé, parce que y'avait un malentendu ? un truc que même ma colocataire n'a pas su tout de suite ? à toi, toi que je connaissais pas, toi qui m'a fait comprendre que cette musique te donnais envie de gerber ?» tu reprends ton souffle, t'inspires profondément, tu te mords la langue. « je pouvais pas te le dire, vicktoria. je suis désolé, que tu l'ai appris comme ça, que tu sois... en colère, comme ça. mais pars pas.»

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Mar 7 Juin - 20:46

Bon endroit, mauvais moment

Rien ne se passe comme prévu. Pire encore. Tomber sur Azel plutôt que de pouvoir passer un moment avec Romane passait encore, mais là … Tu tombes des nues. Depuis plusieurs semaines tu apprends à connaître quelqu'un qui t'a menti dès votre première rencontre. Ou plutôt, qui n'a pas dit toute la vérité. C'est du pareil au même : il n'a pas été honnête. À tes yeux il a mentit sur son identité, mentit sur lui, sur tout. Et chez toi, faire preuve de mauvaise foi est rédhibitoire. Tu as ta famille pour ça, c'est déjà suffisant. Peut-être que ta colère n'est pas compréhensible, peut-être qu'elle semble exagérée. Mais découvrir qu'il n'a pas été franc t'horrifie autant que ça te dégoûte. Comment lui faire confiance à présent ? C'est la vraie question qui se pose. Ton crâne est retourné, chamboulé. Tu étais venue pour régler ce bordel et au lieu de ça tu l'as empiré. Les portes de l'enfer s'ouvrent sous tes pieds pour t'engloutir sans pitié. Tu luttes, t'acharnes en hurlant sur celui qui a ouvert cette trappe. Tu cris ce que tu penses, ce qui te brûle la poitrine. Ce que tu pensais croire n'est plus. Tes doutes sur ce qu'il se passait dans ton petit cœur habituellement si fermé se sont volatilisés. Entre l'amour et la haine, il n'y a qu'un pas. Et ça, tu sais le faire comprendre. T'essaies de contrôler cette déception, de contrôler ton envie de lui boxer le torse ou de lui taper la tête contre un mur pour lui faire comprendre qu'il vient de tout gâcher. Ce sont les mots qui parlent à la place de la force. Des mots durs, des mots qui ne sortent jamais de ta bouche en temps normal. Sauf que tu as des limites, tu n'es pas invincible. Tu as envie de t'effondrer, de pleurer toutes les larmes de ton corps. Alors avant de faire preuve d'autant de faiblesse, tu parts sans détour. La colère t'a assez réchauffée pour que tu puisses balancer ta serviette sur le piano sans frissonner. Déterminée, tu fonces dans l'entrée pour prendre tes jambes à ton coup. Comme il l'a fait la dernière fois. Parce que c'est un lâche. Parce qu'il n'assume rien. Et toi, tu peux pas assumer pour lui. Tu peux pas. Sauf qu'il te rattrape, il te passe devant pour te bloquer le passage. Il se dresse entre toi et la porte, ultime obstacle. Tu lèves la tête, ton visage à quelques centimètres du sien. Trop peu de centimètres. Tu peux sentir son haleine mentholée, comme si il venait de se brosser les dents. T'aimerais détourner le regard mais t'y arrives pas. « T'aurais voulu que je t'en parle ? Que je te dise un truc que j'ai mis trois plombes à avouer à mon meilleur ami ? Un truc que j'ai avoué parce que j'étais obligé, parce que y'avait un malentendu ? Un truc que même ma colocataire n'a pas su tout de suite ? À toi, toi que je connaissais pas, toi qui m'a fait comprendre que cette musique te donnais envie de gerber ? » réplique-t-il comme si tu n'avais pas bougé, comme si tu n'avais pas essayé de mettre un terme à cette conversation. Il a raison quelque part. T'avais clairement dit que tu pouvais pas entendre ces musiques, que tu préférais te prendre une balle dans le pied plutôt que d'être contrainte d'écouter ça. Même si tu avais su qu'ils étaient une et même personne, tu l'aurais dit quand même. Et ça t'aurait pas empêché d'apprendre à le connaître. Ou peut-être que si. Sauf que ça, vous le saurez jamais. T'as envie de lui dire que c'était pas la peine de le cacher, que ce n'est pas non plus un prétexte pour pouvoir mentir aussi ouvertement. Mais il te coupe l'herbe sous le pied en s'excusant « Je pouvais pas te le dire, Vicktoria. je suis désolé, que tu l'ai appris comme ça, que tu sois ... en colère, comme ça. Mais pars pas. ». Une larme coule sur ta joue. Tu ne l'avais même pas sentie monter jusqu'à tes yeux bleus. De toute manière tu t'en fous, t'es plus à ça près. « Non. » réponds-tu d'une toute petite voix. Voix à peine audible à côté de tes cris précédents. « Pourquoi je resterais ? T'as tout foutu en l'air. » avoues-tu en essayant de reprendre une contenance sans vraiment y parvenir. Tu ne le lâches pas des yeux. Tu restes plantée là, à attendre. Attendre quoi ? Attendre l'inattendu. La tête te tourne. C'est son odeur. Son regard. Sa peur. Sa tristesse. En une fraction de secondes, tes lèvres sont collées aux siennes. Douces et charnues. Chaudes. Surprises. Il allait parler. Il allait dire quelque chose qui aurait pu empirer les choses. À condition que ce soit possible. Et toi … Toi tu sais pas ce qu'il t'a prit. Tu te ressaisis, reculant brusquement. Et de manière aussi imprévisible que ton baiser, tu le gifles. Ta main se lève, claquant sans retenue la joue du beau brun. Lui qui n'a rien demandé de tes réactions improbables. « Laisses-moi sortir ! » hurles-tu, les larmes te montant de nouveau aux yeux. Ta colère est revenue au galop. Mais pire encore. Car cette fois-ci elle est dirigée contre toi-même.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Jeu 9 Juin - 19:10

tu la sens frustrée, tu la sens hésitante. comme depuis qu'elle est arrivée, comme depuis qu'elle t'as vu, dans l'appartement qu'elle pensait être celui de romane. tu te demandais ce qu'elle avait bien pu penser, au début. ce qui avait bien pu lui traverser la tête. pourquoi ses yeux avaient eu ce reflet-là, pourquoi elle était plus ou moins restée bouche-bée, au début. t'entends qu'elle refuse. t'entends pas beaucoup, parce que même si vous êtes proches, extrêmement proches elle murmure. en contraste opposé avec ses autres cris. « Pourquoi je resterais ? T'as tout foutu en l'air. » tu sais pas quoi répondre. tu la regarde. elle répond en te regardant aussi, et vous restez là, plantés l'un en face de l'autre. tu te mord l'intérieur de la joue. ouais, t'avais tout foutu en l'air. ouais, elle a raison, elle peut partir, t'as rien à dire de plus. t'as aucun argument pour la retenir, tu le sais. et d'un côté, ça te rendrait presque fou. fou de pas pouvoir la garder près de toi, fou de devoir la laisser partir, fou de sans doutes plus jamais la revoir, parce que c'est ce qu'elle voulait : ne plus jamais te revoir. tu veux t'écarter, tu veux lui dire d'y aller, que tu pourras pas batailler, mais, d'un geste, elle se rapproche. t'aimerais reculer, mais tu peux pas. et en quelques instants elle t'embrasse. c'est une blague ? elle vient de te reprocher les pires choses possibles et maintenant elle t'embrasse. t'en reviens pas. mais d'un autre côté, tu la rejette pas. mais t'es trop surpris pour répondre. t'es trop surpris pour répondre comme tu devrais. mais tu savoures. ses lèvres sucrées son odeur dont tu pourrais si facilement t’imprégner et devenir accroc. puis elle s'éloigne brusquement. toi, tu restes sur ta faim. mais t'as pas le temps d'ouvrir la bouche de nouveau que tu reçois sa main en pleine joue. et ça te fait un mal de chien. tu portes ta main sur ta joue, tu croises le regard embué de vicktoria. elle est aussi perdue que toi. si ce n'était dire plus. toi, maintenant, depuis quelques secondes, depuis ce baiser, tu veux la prendre dans tes bras. tu veux la serrer contre toi. tu veux sécher ses larmes. mais la baffe t'a refroidi. la baffe te fait te poser des questions. la brune ne sait pas où elle en est, donc ? et toi, alors ? est-ce que t'en a une idée, même une toute petite ? non. tu sais pas. tu connais pas. tu te doutes pas. mais tu te poses des questions. pleins. et tu serre le poing, de ta main gauche. celle qui est libre, celle que t'as pas plaquée contre ta joue. et tu le garde serré, pendant qu'elle parle. « Laisses-moi sortir ! » non. non tu la laissera pas partir. maintenant elle doit expliquer son baiser. maintenant elle doit expliquer la claque que t'as reçu. maintenant elle doit dire ce qu'elle pense, ce qu'elle ressent. maintenant elle doit répondre à tes questions. sauf que toi aussi, tu dois lui expliquer ce que tu fais. sauf que toi aussi tu dois expliquer tes lèvres de nouveau collées sur les siennes, expliquer ta main dans ses cheveux mouillés, expliquer le baiser que tu lui rend maintenant, comme tu aurais dû. t'es mal. tu sais pas comment elle va réagir. tu sais pas si tu vas te retrouver avec la joue encore plus rouge qu'actuellement, ou si elle va accepter. tu sais pas si elle va se calmer ou s'enflammer encore plus. « c'est pour éviter un truc comme ça que je suis parti, ce jour là, à la plage. » tu souffle près d'elle après que tu ais décollé tes lèvres des siennes. définitivement, tu sais au fond de toi que cette sensation, tu ne l'oubliera jamais.

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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Dim 12 Juin - 15:51


  intervention d'aléas de la vie
je contrôle tout
Vicktoria se calme, immédiatement au contact des lèvres d'Azel, elle s'apaise, se laisse bercer et en redemande, elle n'hésite pas à les retrouver.
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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Dim 12 Juin - 18:17

Bon endroit, mauvais moment

Comme si ce n'était pas assez le bordel dans ta tête. Comme si tu n'étais pas assez paumée. Comme si tu n'avais pas déjà assez de problèmes sans avoir à trop l'approcher. Fallait que tu empire ton cas. Fallait que tu tues la distance qui vous séparait. C'est comme ça que tu t'es retrouvée suspendue à ses lèvres, littéralement parlant. Un main posée sur son cœur, aussi douce que tes lèvres sur les siennes. Tu comprends pas ta propre réaction. Au pourquoi du comment, tu n'as aucune réponse. Et il n'y a rien de plus qui t'énerve que de ne pas trouver de logique dans tes actes. Peut-être que tu en avais envie, tout simplement ? Envie de goûter aux saveurs de cet homme qui t'intrigue tant. Mais cette réponse ne te convient pas. T'en veux pas, tu la rejette en même temps qu'Azel. Tu refuses que ce soit vrai. Tu le gifles. Il l'a bien mérité dans le fond. Du moins, selon toi. Il avait qu'à pas t'abandonner. Il avait qu'à rester à sa place, ne pas intervenir dans ta fuite. Ne pas entrer dans ta vie non plus. C'est lui qu'est mal tombé. Lui qui a cherché la petite bête. Il va te rendre dingue si il continue. Parce qu'il est lui, parce qu'il a ce truc dans le regard, dans sa façon d'être, qui t'empêche d'avoir une pensée cohérente. Il te donne mal au vente, comme un poids dans l'estomac. C'est pas douloureux, mais c'est pas agréable non plus. T'y es pas habituée, tout simplement. Mais tu veux pas t'y habituer non plus. T'as bien vu ce que ça fait. Souffrir pour quelqu'un, ça te tente pas plus que ça bizarrement. Donc tu veux t'éloigner, tu recules d'un pas pour dire furieusement que tu veux sortir. Partir loin, ne plus le revoir. Ce serait bien. Pour vous deux. Mais lui il a pas l'air de vouloir te laisser partir. Il veut pas du tout même. En trois secondes, il a tué la distance que tu as essayé de remettre entre vous et s'est penché sur ton visage pour t'embrasser passionnément. T'oublies immédiatement tout ce qu'il vient de ses passer, tout ce que tu pensais juste avant. Tu te détends, t'accroches à lui comme si ta vie en dépendait. Accrochée à son cou, tu réponds à ses lèvres avec conviction. Il n'y a plus aucune hésitation. Parce que tu es déconnectée de la réalité. Les larmes coulent sur tes jouent, se joignant à votre baiser. Azel se recule, expliquant plus ou moins pourquoi il est partit la dernière fois. Tu lèves les yeux vers lui, plongeant ton regard bleu dans le sien. Lui aussi il en avait peur ? Lui aussi il préférait s'éloigner plutôt que de s'y risquer ? Tu sais pas quoi répondre, comment réagir. Dans ce cas, qu'est-ce qu'il attend de toi ? Sur l'instant, ça importe peu. La réponse n'est pas si important que ça. Tu te colles un peu plus contre lui, retournant à la quête de ses baisers. Ta douceur laisse peu à peu place à de la fougue, cherchant à le mordiller sans lui faire de mal. Seulement, un bruit de clef t'avertit de l'arrivée de quelqu'un. Romane ? Tu recules d'un bon, surprise et rougissante, au moment même ou la jeune femme entre. Que dire ? Tu n'a jamais été aussi gênée de toute ta vie et tu évites tout contacte, visuel ou tactile, avec le grand brun aux nombreux tatouages.

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«tu sais isaïse, je crois qu’on est de la même espèce toi et moi. je pense que si c’était possible, nous sortirons du même moule, on est les mêmes. je pense qu’on cache nos sentiments derrière une épaisse carapace, que nous ne souhaitons pas aimer les autres de peur de nous détruire.» mino favre


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MessageSujet: Re: Bon endroit, mauvais moment (azick)    Lun 13 Juin - 0:28

T'avais passée une sale journée à jongler entre la quincaillerie de ton père et les cours de surfs à la plage qui commence sérieusement à prendre le clair de ton temps, mais tu ne te plains pas assurément. Te tenir occupé, permet de ne pas faire sombrer ton esprit dans des pensées noires. Ouais, depuis quelques semaines; il t'arrive d'avoir des pensées noires alors que tu noies ton chagrin et la perte de ta grande soeur dans la bouteille. T'as juste une envie c'est de rentrer au loft et de décompresser un peu. Tu te demandes si Azel s'y trouve, honnêtement sa présence ne te dérange pas au contraire; malgré le fait que vous viviez dans un endroit plutôt restreint, vous avez réussis au fil du temps à vous trouvez des codes et des façons de faire pour ne pas vous tombez sur les pieds et prendre trop de place. Honnêtement, tu te considères privilégiée d'avoir Azel dans ta vie, surtout en ce moment; car tu sais qu'il sera toujours là pour toi et sans jugements. T'embarques donc dans ton 4x4 et tu te rends faire quelques emplettes réalisant que le frigo commençait à être vide, puis tu continues ensuite ton trajet jusqu'au loft. Tu sors tes paquets du coffre de ta voiture et tu marches tranquillement pour gravir les escaliers et farfouiller dans les poches de ton short à la recherche de tes clés. Tu réussis à les trouver et tu dévérouilles la porte pour ensuite y tourner la poignée tout en disant; « Salut c'est moi!» Tu fais un pas dans le loft et lorsque ton regard se relève un peu, tu constates qu'Azel est effectivement présent, mais qu'il n'est pas seul. Étrangement, t'as cette impression d'avoir interrompu quelque chose, tu remarques les joues rouges de ta bonne copine Vicktoria; mais tu joues la carte de l'innocente et t'affiches un doux sourire à ceux-ci avant de déposer tes paquets sur le comptoir dans la cuisine. « Salut toi, je pensais pas te trouver ici.» Lances-tu à ton amie alors que tu fais un pas vers elle pour venir l'enlacer et alors que tu l'as dans les bras, tu ne peux pas t'empêcher d'arquer un sourcil avec un sourire amusé en direction d'Azel, puis tu t'écartes d'elle faisant mine de rien et tu l'embrasses rapidement sur la joue. « Je sais pas vous, mais moi j'ai eu une journée d'enfer; j'ai eu une tonne de clients au cours de surf, on commence à gagner en popularité.» Tu parles, tu parles alors qu'eux semblent encore hyper mal à l'aise, mais en vrai tu joues un peu de ça. « Bon, je vais prendre une douche.» Poursuis-tu en prenant le chemin de ta chambre pour aller te chercher de quoi porter après et tu t'enfermes dans la salle de bain, t'as cette immense sourire sur les lèvres. T'es pas dupe, tu vois bien qu'en débarquant t'as chamboulée un truc qui était entrain de se passer. Tu prends donc ta douche et t'en profites pour prendre ton temps, puis tu ressors de la salle de bain avec un doux sourire et tu lances à Vicktoria; « Alors, qu'est-ce que tu fais ici; tu voulais me voir?» Méchante Romane, tu le sais que c'est pas cool ce que tu fais, mais t'as envie de voir ce qu'elle te répondra. Tu commences à la connaître la petite, elle a toujours réponse à tout et c'est pas le genre de femme à s'attacher à quelqu'un. Pourtant, tu n'arrives pas à saisir la raison de sa teinte rouge sur ses joues, comme si elle était gênée d'avoir été prise en flagrant d'élit. « Vous vous connaissez?» Encore une fois, tu pousses un peu en reprenant la parole.

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son coeur est fauve
« que tu sois un crevard ou le pire salaud de la terre avec les femmes, ça ne changera pas la sensation d'être une coquille vide. sur le coup, tu penses que t'es remplis; mais au petit matin, quand tu te réveilles; tu ressens toujours ce même putain de vide persistant.»♡ •• ALASKA (isaïse h.)

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Bon endroit, mauvais moment (azick)
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